Jean De Beaumont ( 1001 stages ) : Nous avons voulu prévoir l’avenir en identifiant nos clients seniors afin de répondre aux besoins spécifiques Document sans titre
Fort d’une
grande expérience sur le marché du e-commerce, Jean de Beaumont
a créé la société 1001 stages avec 2 autres associés.
Aujourd’hui, l’offre
1001 stages propose plus de 47 000 offres de stages sur 700 thématiques.
Certains stages ont aujourd’hui identifiés comme attirant plus
de seniors que la moyenne et l’objectif est de travailler aujourd’hui,
pour demain, à une réponse de la demande de cette clientèle
croissante.
Brice Alzon ( Maison Des Services à la Personne ) : La MDSAP couvre les prestations d'agréments simples et s'adresse aussi aux entreprises non agrées Document sans titre
La MDSAP offre des
prestations d'agréments simple et référence les entreprises
agréées et non agrées par la loi Borloo, critère
d'innovation sur ce marché.
En effet,; les entreprises
non-agrées ont ainsi accès aux dispositifs mis en place par la
MDSAP que Brice Alzon nous décrit au cours de l'interview audio. La MDSAP
compte aujourd'hui une très part de sa clientèle seniors répartis
de façon inégale en fonction des l'intérêt des services
proposés.
Pierre Gauthey (Petits-Fils) : Les 11 mesures sont intéressantes, certaines sont contestables de mon point de vue Document sans titre
Gérant et
fondateur de la société Petits-Fils, Pierre Gauthey réagit
à l’annonce des 11 nouvelles mesures concernant le marché
des services la personne.
Pour Pierre Gauthey, certaines
d’entre elles sont contestables, d’autres plutôt bien adaptées :
son point de vue ‘terrain’ nous permet de comparer les opinions
‘ stratégiques’ et plus ‘ opérationnelles’
qui en découlent. La société Petit Fils est spécialisée
dans les services aux Grands Parents : www.petits-fils.com.
AG2R LA MONDIALE et UNA : un partenariat dans les services à la personne Document sans titre
Ag2r La Mondiale et l’Union
Nationale de l’Aide, des Soins et des Services aux Domiciles (UNA) ont
signé aujourd’hui une convention de partenariat destinée
d’une part, à renforcer leur développement respectif dans
les services à la personne et d’autre part à poursuivre
une démarche de professionnalisation et de prévention des risques
au travail.
Développement
des services à la personne
Premier réseau d’aide,
de soins et de services aux domiciles, UNA mène un programme global de
modernisation qui vise notamment à sensibiliser et former ses 1200 structures
aux enjeux marketing de leur offre de services. Dans le cadre de la Convention
de partenariat, AG2R LA MONDIALE s’inscrit dans une dynamique portée
par UNA, notamment sur la question de la diversification de l’offre, permettant
de développer des solutions adaptées à l’ensemble
des besoins sociaux et aux attentes des nouveaux utilisateurs de services à
la personne.
Valorisation des
parcours professionnels et prévention santé
L’autre volet du partenariat
s’inscrit dans l’accompagnement des salariés d’UNA
sur la prévention des risques liés à l’activité
professionnelle : risques routiers, troubles musculo-squelettiques, gestes et
postures, la nutrition et activités physiques. Ce dernier axe sera porté
par la complémentarité et la synergie de Primavita, l’organisme
de formation professionnelle du groupe AG2R LA MONDIALE, et d’UNA Formation.
André Flageul, Président
d’UNA, « est heureux de voir cette collaboration se concrétiser
: AG2R et UNA vont s’enrichir mutuellement, en termes de connaissance
et d’analyse du marché des Services à la personne. Autre
axe passionnant, ce partenariat initie une démarche de travail commun
et concerté sur les thèmes de la santé et de la prévention
des risques professionnels.»
André Renaudin, Directeur
général AG2R LA MONDIALE, conclut : « Fruit de relations
historiques fortes entre notre Groupe et UNA, ce partenariat témoigne
de notre volonté d’accompagner efficacement les changements au
sein du premier réseau français de structures d’aide et
de soins à domicile».
Le Domicile, grand absent des débats autour du 5ème risque de protection sociale Document sans titre
Suite aux dernières
déclarations de Valérie Létard, Secrétaire d’Etat
chargée de la Solidarité, au sujet du 5ème risque de protection
sociale, UNA, 1er réseau français d’aide, de soins, et de
services à domicile, s’interroge une nouvelle fois sur la place
accordée au « Domicile », cruellement absent des pistes évoquées.
Si les établissements représentent une des solutions pour l’accompagnement
des personnes dépendantes, la question du « vivre à domicile
» est tout aussi centrale : UNA tient à ce que ce dernier ne soit
pas écarté des réflexions et rappelle ses prises de position
sur le projet de loi actuellement en préparation.
3 chiffres, 1 paradoxe
:
Ø 8 Français
sur 10 souhaitent pouvoir vivre à leur domicile le plus longtemps possible
(Drees 2006).
Ø Pour 82% de nos
concitoyens, développer le maintien à domicile est une action
prioritaire que l'État doit mettre en place (Etude TNS Sofres pour "La
Banque Postale Prévoyance", décembre 2008).
Ø La prise en charge
de la vie à domicile coûte moins que celle en établissements
: une assistance quotidienne à domicile est estimée en moyenne
à 1 800 euros par mois, sans compter les éventuels aménagements
du cadre de vie. Le placement en établissement spécialisé
est de son côté évalué à 2 300 euros par mois
en moyenne (Macif 2006).
Pourquoi le « domicile
», si légitime au sein des politiques sociales, est-il absent du
débat sur le 5ème risque ?
Malgré ces constats,
malgré l’investissement des pouvoirs publics sur le secteur des
services à la personne, le domicile est de plus en plus écarté
des déclarations des décideurs publics. Pour preuve, la dernière
intervention sur le sujet de Valérie Létard, Secrétaire
d’Etat chargée de la Solidarité, datant d’hier, 31
mars : réagissant aux critiques et interrogations du secteur social et
médico-social, elle précise en effet quelques axes du projet de
loi en préparation, évoquant « les moyens attribués
aux établissements », « l'objectif de médicalisation
des établissements accueillant des personnes âgées »
ou encore « [que] L'État s'engage à abonder le financement
des personnels mis à disposition des MDPH ». Et cet exemple n’est
que le plus récent d’une longue série, si l’on reprend
les déclarations des derniers mois de Xavier Bertrand, Philippe Marini,
ou encore Alain Vasselle.
Le futur 5ème
risque doit être à la hauteur des enjeux
Si le Rapport d’Etape
de la Mission commune d’information sénatoriale de juillet 2008
avance certaines mesures pour favoriser le maintien à domicile (augmentation
du plafond de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie - APA
- pour les personnes isolées et lourdement dépendantes, mesures
en faveur des aidants familiaux), ni lui, ni le Gouvernement ne semblent prévoir
de solutions d’envergure, à la hauteur des enjeux de demain.
Plus que jamais, UNA alerte
sur l’importance de garder le « Domicile » au cœur du
projet de loi en préparation, et en parallèle de l’accueil
en établissements. Pour répondre aux enjeux de société,
il est indispensable de mettre en place des solutions à la hauteur avec
un financement avant tout basé sur la solidarité nationale. Il
est tout aussi essentiel, selon UNA, de prendre en compte les problématiques
clés du secteur de l’aide à domicile : l’instauration
d’un droit fondamental de vivre à domicile revendiqué depuis
longtemps par UNA, ainsi que les questions de financement des structures d’aide
à domicile, de qualité et de professionnalisation.
Patrice Darfeuille : la société Paetrarque créée en 1995 agit sur le marché médico-social Document sans titre
Patrice Darfeuille nous
explique les activités de la société Pétrarque
dont il est président, qui s'active autour de 5 pôles d'activités
dans le domaine du médico social est plus particulièrement, celui
des EHPAD. Interview Audio...
Hubert Morin : Senior Boutique référence des produits pour favoriser le maintien à domicile Document sans titre
SeniorBoutique
est un site Web dédié aux thématiues de la santé,
bien-être et autonomie qui référence des centaines de produits
innovants pour les seniors et personnes handicapées. Hubert Morin, son
fondateur nous parle de son histoire et nous explique comment tout a commencé...
Interview Audio
Jean Christophe Riberolles : Le Cyltech propose des produits pour l'aménagement de l'habitat pour les personnes âgées Document sans titre
Le Cyltech
est situé à Lyon et propose une référencement de
produits destinés à l'aménagement de l'habitat et du bureau
pour les personnes âgées et/ ou handicapées. Le 17 Mars
prochain, celui ci organise une journée portes ouvertes à l'occasion
de laquelle plusieurs conférenciers vont intervenir. Jean Christophe
Riberolles, directeur commercial du Cyltech nous parle de sa structure... Interview
audio
Paulin Llech Age d'Or Services Document sans titre
Paulin Llech, Directeur
général de la société pionnière du marché
du service à la personne, Age
d'Or services, nous explique sa démarche et son fonctionnement actuel.
Les stratégies évoluent, les marchés et les besoins également,
ainsi Mr Llech nous parle du nouveau partenariat créé avec PC
30, société de dépannage et formation à l'informatique,
qui intéresse de plus en plus les seniors. Interview audio...
Claire Chambrier Les seniors sont une cible prioritaire en communication Document sans titre
Le
Centre d'information des Viandes a pour mission de communiquer sur les bienfaits
des protéines animales sur la santé. La cible des seniors est
prioritaires dans la stratégie depuis déjà plusieurs années,
et reste incontournable, car encore aujourd'hui beaucoup d'amalgames sont faits
sur l'impact de la viande sur la santé. Claire Chambrier, chef de projet
nutrition Grand Public nous parle des actions développés dans
le passé et celles à venir pour 2009.
Anne Babkine ' Le pôle santé du groupe Elior développe des services associés' Document sans titre
Anne Bakine exerce son activité
de responsable marketing au sein du Groupe
Elior, numéro 3 en Europe de la restauration sous contrat. Depuis
quelques temps au sein du pôle santé, l'activité du groupe
ne se limite plus simplement à la conception de repas, mais également
à plusieurs services associés, qui permettent de compléter
l'offre ciblant les hôpitaux, maisons de retraites cliniques et établissements
pour handicapés. Anne Babkine nous parle du pôle santé et
de ces services associés mis en place. INTERVIEW
Monmessager.fr est un nouveau concept de communication Document sans titrePouvez vous nous présenter
le site www.monmessager.fr
?
Le site www.monmessager.fr
permet d'envoyer des messages Vidéos ou des Photos aux proches qui n'ont
pas Internet, c'est un cadeau original proche d'Interflora sur le concept. Nous
sommes complémentaire du téléphone ou du courrier. Notre
mission est de rapprocher en priorité nos Ainés qui résident
à leur domicile ou en maison de retraite avec les membres de leur famille
qui sont éloignés soit en France ou à l'Etranger.
Qui sont vos clients ?
MonMessager va aider à créer
ou à recréer des liens entres les générations grâce
à la simplicité des nouvelles technologies, notre cible représente
les descendants de la seconde et troisième génération qui
ont entre 20 et 50 ans.
Les enfants de nos ainés qui sont la première génération
ne font pas partie de notre cible car ils habitent au moins pour l'un d'entre
eux à proximité et ils assurent souvent l'essentiel du lien social.
Comment fonctionne ce service
?
- La personne qui a Internet télécharge
son message vidéo ou ses photos sur notre site www.monmessager.fr d'autre
part la première fois elle peut acheter le lecteur DVD de salon ou le
cadre photo numérique pour que son destinataire puisse visionner son
message.
- Monmessager récupère
le message, il le grave sur un support CD ou une clé USB et il en
fait une dimension "cadeau" inestimable. De plus il met tout en œuvre
pour que votre proche puisse le visionner, il coordonne avec les professionnels
de santé ou les contacts qui lui seront communiqués l'assistance
au visionnage de votre message, le jour que vous souhaitez (anniversaire, fête
des séniors, Noël).
Aujourd'hui nos ainés ne reçoivent
pas de message vidéo ou photo car nous n'avons aucune garantie que notre
CD sera compatible avec l'appareil et d'autre part nous n'avons aucune garantie
que nos aïeux seront capables de le regarder ; c'est la valeur ajoutée
de Monmessager que de pouvoir assurer
que son cadeau soit vu et apprécié. Une enveloppe à l'adresse
de l'expéditeur est incluse afin de pouvoir répondre et de réactiver
l'échange des liens.
Quelle belle surprise utile ! D’autant plus que ce cadeau peut aussi avoir
un intérêt thérapeutique comme l’entretien de la mémoire.
Nous recherchons des partenaires
qui sont motivés par une démarche qualité auprès
de nos ainés, qui sont sensibles à leur solitude et leur isolement
et qui veulent participer à la chaine humaine du lien social que nous
proposons grâce à la prestation de Monmessager.
Il y a toujours une place pour les hommes et femmes de bonne volonté
animés par le développement de l'Humanitude.
Nous restons à votre écoute
pour échanger avec grand plaisir.
Pascal Jannot : Lamaisondesaidants.com est un site Internet d’accompagnement au quotidien... Document sans titre
Pascal Jannot nous
présente son entreprise qui a développé un site Internet
de services aux aidants à travers plusieurs thématiques et problématiques.
La
maison des aidants c’est aussi un lieu de rencontre où
les particuliers et professionnels peuvent échanger sur leur quotidien,
se soutenir et rencontrer des personnes confrontées au même quotidien,
souvent très lourd à porter.
De l’information
à la formation, Pascal Jannot nous explique sa démarche…
Interview audio
Frans Van Steenbrugge : La société Quotatis met en relation des personnes ou des entreprises qui recherchent des prestataires de services Document sans titre
Créée il y
a 10 ans, Quotatis est une société qui a pour mission d’orienter
ses clients vers les prestataires de services les plus à mêmes
de répondre à leurs besoins : jardin, aménagement
de la maison, travaux d’entretiens, courses,etc… sont les services
proposés par le biais de la société Quotatis. Frans Van
Steenbrugge nous parle de son positionnement et de la stratégie adoptée
pou conquérir notamment la clientèle des seniors… Interview
Olivier Gorlier (Carré Seniors) : "L’objectif principal de Carré Seniors est d’aider à mieux vivre au quotidien"
Carré-Seniors,
cette nouvelle société basée dans la région Lyonnaise
a vu le jour il y a maintenant 6 mois et est fondée sur des principes
de déontologie : respecter les aînés et les aider
à mieux gérer leur quotidien.
Souvent isolés
ou tout simplement mal informés sur les aménagement ou produits
pouvant simplifier et apporter du confort à leur vie, Carré
seniors intervient comme conseillé mais aussi comme coach de vie. Olivier
Gorlier nous explique son concept … Interview audio
Age d'Or Services : plus d'une centaine de franchisés réunis pour le séminaire à Poitiers Document sans titre
Le séminaire
du Réseau de Services à la personne, Age d'Or Services, qui s'est
déroulé à Poitiers du 17 au 19 octobre, a réuni
plus d'une centaine de franchisés.
Dans son bilan de l'année
écoulée, le Directeur Général, Paulin LLECH, a indiqué
qu'avec plus d'un million de prestations servies par an, pour un nombre total
de clients supérieur à 27 000, le réseau se positionne
comme un acteur majeur des services à la personne.
Fort de ses dix-sept années
d'expérience et de ses 176 implantations, Age d'Or Services peut en outre
se prévaloir de partenariats prestigieux, avec la SNCF, Air France, la
RATP ou, entre autres exemples, Aéroports de Paris. Il compte également
de nombreux autres partenaires d'importance, dont les enseignes nationales Filassistance
Services, Groupe La Poste, SERENA et Viavita.
Sept ateliers ont été
consacrés à la «Téléassistance/Soutien Mémoire»,
au «Plan Alzheimer», à «l'Aide aux aidants»,
à «l'Aide à domicile», à la «fiche prévention
Métiers SAP», à LAB 4 «Etat de l'art et améliorations»
et «Prospective/Besoins» avec le concours d'APOLOGIC.
Au cours de ce séminaire,
Jacques BESLIN, Directeur Général délégué
d'Afnor Certification, a remis les diplômes NF Service/Services aux personnes
à domicile aux 16 nouvelles agences certifiées du Réseau
Age d'Or Services. Au total, 25 agences sont aujourd'hui certifiées et
16 autres seront présentées à la certification très
prochainement.
En conclusion de ce séminaire,
Georges CONSTANTIN, Président du Réseau de Services à la
personne, a souligné l'excellente participation, la qualité et
le sérieux des échanges ainsi que la forte implication des équipes
Age d'Or Expansion, Age d'Or Services et de l'ensemble des franchisés
présents.
Il a réaffirmé
la volonté du franchiseur de conduire à bonne fin les orientations
stratégiques du réseau : développer les six piliers de
Age d'Or Services ; poursuivre le maillage national pour couvrir la totalité
du territoire métropolitain et domien ; conforter la qualité par
l'agrément «Qualité» puis la certification Afnor Certification
NF Service pour l'ensemble du réseau dans les meilleurs délais.
Georges Constantin a indiqué que le contexte incertain devait constituer
un levier pour conforter les équipes dans la perspective du développement
; dynamique dans laquelle franchiseur et franchisés doivent s'inscrire
pour progresser de concert.
Age
d'Or Services : chiffres et faits marquants
Entre 20 et 25 nouvelles implantations réalisées à
fin 2008.
Chiffre d'affaires en croissance de 48 % au premier semestre 2008 (en MPAP).
Plus d'emplois créés au cours des six premiers mois de l'année
que sur l'ensemble de l'exercice 2007.
Engagement fort du réseau dans la Qualité « totale »,
avec un agrément Qualité, puis la certification NF Service
pour les structures et professionnalisation des équipes.
LAB4, nouveau système d'information, levier d'un développement
intégré et efficient.
Présence accrue en communication : salons SAP, presse, publicité,
journal AOS, réunions inter régionales…
Adhésion à la FFF (Fédération Française
de la Franchise) et à la FEDESAP (Fédération Française
des SAP et de proximité), affiliée à la CGPME.
Schneider Electric sur le marché du maintien à domicile Document sans titre
Avec le vieillissement de
la population, le maintien à domicile devrait devenir un des enjeux sociétal
de demain et un marché en pleine expansion. En signant un contrat de partenariat
avec MEDeTIC, Schneider Electric se positionne clairement sur ce marché
et prend de l’avance
Medetic est une association qui se situe à la croisée
de la médecine et des NTIC.
Ses missions : assurer un suivi médical à distance des personnes
dépendantes et développer pour cela une « télémédecine
», discipline hybride qui allie les compétences du médecin,
du chercheur en domotique et de l’ingénieur spécialisé.
En signant un contrat de partenariat avec Medetic en juillet
dernier, Schneider Electric s’est engagé à fournir à
l’association des systèmes domotiques, auxquels seront connectés,
en plus des habituels équipements domotiques, toutes sortes de capteurs
médicaux et non médicaux. Ce partenariat prévoit également
une aide en recherche et développement.
La domotique classique (commande des volets à distance,
réglage du chauffage, etc.) sera bien sûr toujours possible. Mais
la grande nouveauté du dispositif sera de permettre un suivi médical
au quotidien, au moyen des capteurs médicaux reliés à une
plateforme de télémédecine. Un exemple : si le patient
utilise un tensiomètre, toutes les données concernant sa tension
pourront être analysées à distance.
La demande pour ce type de solutions est déjà
importante et devrait fortement progresser au cours des prochaines années.
Nadège Excoffier ( DIAGRAL ) : Nous développons des produits qui sont et seront de plus en plus adaptés une typologie de clients qui recherchent la simplicité Document sans titre
INTERVIEW de Nadège
Excoffier, Responsable marketing marché France DIAGRAL, circuit grand
public
Pouvez vous nous
présenter le groupe ATRAL ?
Atral est une entreprise
qui fabrique des systèmes d’alarme en France et commercialise plusieurs
marques de produits, pour des circuits de distribution différents,
Nous commercialisons 2 marques principales, pour 2 circuits de distribution
identifiés :
La marque Daitem est la marque destinée aux installateurs spécialisés
pour des utilisateurs finaux qui souhaitent confier leur sécurité
à un spécialiste tandis que la marque Diagral est destinée
aux Grandes Surfaces de Bricolage, pour des particuliers qui souhaitent prendre
en charge eux même leur sécurité. Ces derniers, voulant
rester indépendants par rapport à la confidentialité de
la sécurité de leur habitation. Et à l’installation)
Vous connaissez
l’âge moyen de vos clients ?
Je dirais que nous sommes
assez bien répartis sur les différentes tranches d’âges.
Nous n’avons pas vraiment de typologie par âge, nous savons cependant
que nous sommes très peu représentés chez les moins de
30 ans ( - 5%).
Plus de 20% de nos clients ont plus de 50 ans.
Une CSP en particulier ?
Oui CSP+ en général
les cadres, pour 95% des cas qui possèdent des maisons individuelles
résidence principale.Que représentent les clients 50 + pour vous ?
(Potentiel actuel, potentiel d’ évolution, représentativité,
etc)
Nous avons 5 tranches d’âges identifiées : les moins
de 30 ans, les 30-39 ans, les 40-49 ans, 50-59 ans et enfin les plus de 60 ans.
Ces deux dernières tranches d’âge représentent environ
(20%) de notre portefeuille de clients.
Nous développons
des produits qui sont et seront de plus en plus adaptés à cette
typologie de clients : ce sont des clients qui de manière générale,
ont déjà un patrimoine à protéger et du temps pour
bricoler.
En interne, nous développons des produits qui répondent à
leurs besoins en particulier ; les 50 ans et plus sont des personnes qui
ne sont pas forcément en adéquation avec les technologies de pointe,
ils sont en demande d’efficacité ET de simplicité.
Le confort est également un critère décisionnel dans le
choix de leur alarme.
Sur le critère de
simplicité d’installation, notre objectif d’avenir est de
développer des produits qui tendraient vers le ‘Plug & Play ‘.
Les produits sont pensés pour être très simples d’utilisation :
le moins de boutons possibles et les fonctions clés. Toutes les fonctions
de confort et de complément sont ensuite proposées en option.
Vous proposez également
un service de télésurveillance…
Il s’agit d’un
service qui propose d’alerter immédiatement, soit le propriétaire,
soit une société de télésurveillance en cas d’alarme.
Il peut également servir, grâce à un médaillon d’appel
d’urgence optionnel aux personnes plus âgées dans un souci
de sécurité de la personne.
Serge Bizouerne (Président et fondateur de DOM PLUS) : Le besoin de personnalisation et de considération dans la demande de service Document sans titrePouvez vous nous présenter
Dom PLUS ?
Dom Plus est née au Canada dans les années 1998
/ 2000 sur une promesse « Priorité à la personne »,
une signature qui place la considération de la demande au premier rang.
En effet, outre Atlantique, la prise en compte de la demande
est un processus évident et naturel dans tous les modèles de services.
La tendance en France fait que le plus nous approchons le service par l’offre
et induisons le besoin de l’utilisateur. DOM PLUS s’efforce, dans
son quotidien, au travers de son métier de conseil et d’intermédiation
d’être à cette considération, au traitement qualitatif
de la demande, plaçant la relation comme une condition du développement
des services.
Dès 2001, notre approche croise les missions prioritaires
d’Action Sociale de deux grands organismes de retraite complémentaire
(Ag2r puis Pro BTP) dans le but d’accompagner leur public.
Nos services : relation, conseil et intermédiation.
Comment est composée
votre société ?
Le siège social de
notre entreprise est à Eybens, site sur lequel est organisée la
Production pour l’ensemble du territoire national avec près de
50 conseillers qui composent notre plateforme téléphonique. Nous
participons au développement de l’emploi dans notre région
dans un berceau dédié aux technologies.Présentez nous votre
nouveau produit DOM PLUS BOX :
La DOM PLUS Box est un service
innovant « 3 en 1 » qui associe conseil – relation
aux proches – urgence à partir d’un terminal unique et esthétique
(forme ovoïde, doté d’un combiné téléphonique
et de 3 boutons accessibles). Ce terminal relationnel est connecté à
la ligne téléphonique du domicile.
Ce service accessible à
tous, permet à toute la famille d’être en sécurité
chez et d’être accompagnée par des conseillers DOM PLUS pour
tous les besoins au quotidien.
L’offre repose sur
la simplicité dans l’accessibilité au service « un
portail de services », un combiné téléphonique
qui incarne la relation, une fonction d’urgence 24h/24 et 7j/7 permettant
de rassurer l’utilisateur et son entourage sans être ‘imposant’,
et surtout évitant de stigmatiser la fragilité, la maladie, l’avancement
en âge…
Qui sont vos clients ?
DOM PLUS est aujourd’hui
au service de plus de 6,5 millions de bénéficiaires, au téléphone,
à distance pour le compte de grands donneurs d’ordre de la protection
sociale.
Historiquement Dom Plus
gère des bénéficiaires qui touchent principalement pour
près de 70 % des questions d’avancement de l’âge. Principalement
ce sont les enfants des personnes âgées qui se tournent vers le
service (les enfants pouvant avoir 65 ans et les parents 90 ans).
Ensuite, 30% à 40%
des appelants sont aidants naturels.
Ce que l’on observe,
c’est que le service est utilisé chez nous par plusieurs personnes
en même temps, pour une même personne (réseau relationnel).
Nous touchons aussi pour
30% d’autres publics pour d’autres services : secteurs professionnels
sensibles (BTP notamment)
Par quel réseau
êtes vous distribué ?
Le service est accessible
principalement au travers de nos donneurs d’ordre et de grands réseaux
de distribution. La DOM PLUS Box est aussi accessible par le biais du portail
internet : www.domplusbox.fr
Emeline Prioult (Meetic) : " MeeticAffinity fédère des personnes qui ont une maturité amoureuse " Document sans titre
Meetic est le leader français
et européen de la relation amoureuse. Cela nous permet d'avoir une bonne
connaissance des attentes et des comportements des célibataires.
Les internautes de ce domaine,
n'ont pas tous les mêmes usages. Le site historique Meetic a pour utilisateur
majoritairement les trentenaires.
Nous avons étudié
pendant plus de 6 ans les attentes des Européens et nous avons cherché
comment concevoir un produit complémentaire à Meetic qui corresponde
à ces attentes. Nous déployons désormais notre offre de
« matchmaking » avec en France la marque MeeticAffinity.Ainsi
MeeticAffinity fédère des personnes qui ont une maturité
amoureuse. S'appuyant directement sur le succès d'Ulteem, appellation
initiale de l'offre française de rencontre par affinités, Meetic
Affinity propose à ses adhérents de vérifier leur compatibilité
en termes de personnalités et de valeurs grâce au test unique développé
par Meetic Affinity. Celui aborde les différentes facettes de la vision
du couple, de la famille…
Justement qui sont
les utilisateurs de MeeticAffinity ?
Les utilisateurs de MeeticAffinity
ont une plus grande expérience des relations amoureuses avec une meilleure
connaissance de soi. Il s'agit des personnes en moyenne plus âgées.
Parlez-nous des
soirées Meetic Live
Il s'agit de soirées
que nous organisons pour nos adhérents de Meetic.
Nous avons développé
en plus des activités plus intimes, dédiées à notre
cible plus « senior » telles que : la dégustation
de vins, des pièces de théâtre, des concerts de musique
classique…
Quels autres services
proposez-vous à vos adhérents ?
Meetic Affinity a également
une approche différente qui comprend notamment des conseils en ligne
et un service de coaching assuré par des psychologues diplômés.
Par exemple, nous nous appuyons sur l’expertise de Sophie Cadalen, psychanalyste
et auteur spécialiste du couple et de la rencontre amoureuse qui anime
notamment des vidéos de courte durée sur des thématiques
précises comme « Faut-il se connaître soi avant de rencontrer
l'autre ? », « Faut-il tout lui dire de nous ? »
ou encore « L'entente sexuelle est-elle importante ? ».
Orange et Mondial Assistance lancent téléassistance mobile Document sans titre
Mondial Assistance
et Orange ont associé leurs expertises respectives pour proposer aux
personnes, qu’elles soient actives, âgées, isolées
ou fragilisées, une offre complète de services, associé
à un téléphone mobile dédié.
Que ce soit pour une assistance
immédiate ou pour profiter d’un bouquet de services au quotidien,
l’utilisateur n’aura qu’une seule chose à faire : appuyer
sur le bouton d’assistance réservé à cet effet sur
son téléphone mobile pour être en contact 24h/24, 7j/7 avec
les équipes de Mondial Assistance.
Le lancement de cette offre
vient renforcer le positionnement des 2 sociétés sur le marché
de la santé. Orange, à travers son savoir-faire technologique,
se positionne désormais comme un leadeur de l’e-santé pour
proposer des solutions à la fois innovantes, simples et fiables.
Facturée au prix
de 10 euros par mois et disponible sans engagement, cette offre « vient
compléter le dispositif d'urgence public auquel il n'a pas vocation à
se substituer » précise Orange dans un communiqué de presse.
A noter que cette offre permet également de bénéficier
de différents services de confort, des travaux ménagers au bricolage
en passant par l'accompagnement de personnes âgées ou handicapées
au dépannage à domicile (plomberie, électricité).
Dans ce cas, le mobinaute devra logiquement prendre à sa charge le montant
de la prestation demandée, l'offre d'Orange se contenant d'assurer un
service de mise en relation.
Valérie Gruau : "seniorsavotreservice veut favoriser l’emploi des seniors dans le domaine du service à domicile" Document sans titre
Pouvez-vous présenter
votre nouveau site seniorsavotreservice.com ?
seniorsavotreservice.com
est un site conçu pour favoriser l’emploi des seniors dans le domaine
du service à domicile. Grâce à un système de petites
annonces gratuites, simple et clair, les seniors qui souhaitent reprendre une
activité offrent leurs services et les familles proposent des petits
jobs à domicile : garde d’enfants à domicile, gardiennage
de maison, sortie d’animaux de compagnie, réalisation de petits
travaux à la maison (bricolage, jardinage, ménage, repassage …)
ou soutien dans des démarches administratives…
Les avantages pour
les particuliers employeurs sont multiples
Disponibles, responsables,
sérieux, expérimentés, à proximité…
les seniors disposent d’atouts riches pour répondre aux besoins
des particuliers employeurs.
Exemple : une ex institutrice proposera du soutien scolaire, un ex plombier
des travaux de bricolage ou une ex assistante du secrétariat à
domicile …
Ils bénéficient d’un système de rémunération
et de déclaration simplifié et d’avantages fiscaux grâce
au chèque emploi service universel (CESU).
Mais aussi d’avantages financiers grâce à une mise en relation
directe de particulier à particulier via le site www.seniorsavotreservice.com,
évitant ainsi la rétribution d’un intermédiaire.
Et au delà de tout
cela, ils disposent de plus de temps libre pour s’occuper de leur famille
ou d’eux même et se déchargent de leurs contraintes domestiques.
Les avantages pour
les seniors sont diverses
Pour les retraités :
c ’est la possibilité de cumuler emploi et retraite et de compléter
leurs revenus pour gagner en pouvoir d’achat. Et une opportunité
d’exercer une activité à temps partiel pour occuper leur
temps libre tout en profitant d’un rythme de vie agréable.
Pour les seniors en recherche
d’emplois : Cela peut être l’opportunité d’exercer
une activité à temps complet chez différents particuliers
employeurs ou à temps partiel en continuant sa recherche d’emploi
d’origine.
Et dans tous les cas, cela
permet d’élargir le réseau inter et intra générationnel
en rencontrant des personnes proches de chez soi.
Quels services propose seniorsavotreservice.com ?
Un système de petites
annonces de services à domicile : Les seniors qui proposent leurs
services, déposent leurs profils et leurs compétences. Les employeurs
ont aussi la possibilité de déposer le profil recherché
afin d’optimiser les occasions de rencontres. www.seniorsavotreservice.com
permet de croiser les recherches par catégorie (repassage, bricolage,
jardinage, gardes d’enfants, dog sitting …) et par zone géographique,
ce qui permet de trouver quelqu’un près de chez soi.
Nous avons aussi crée
une rubrique Conseil + pour répondre aux questions que se posent les
utilisateurs du site : à savoir : puis-je cumuler emploi-retraite ?,
comment déclarer un employé à domicile ? qu’est
ce que le chèque emploi service ?, comment ça marche ?
etc …
En parallèle, le
site propose sur le même principe de trouver un partenaire sportif ou
de jeux.
Pour finir, il existe plusieurs
Forums de discussions, dans un premier temps nous en avons crée 3 (cuisine,
bricolage, jardinage) afin que les échanges se poursuivent sur le site
et favoriser l’entraide et les liens intra et inter générations.
C’est un espace de partage d’expériences.
Comment vous est venue cette idée ?
En début d’année, j’ai quitté la société
pour laquelle je travaillais depuis 10 ans. Pendant de nombreuses années
j’ai lancé et géré des produits dans le secteur des
salons professionnels puis dans l’édition et j’ai profité
de ce départ pour lancer ma propre activité en capitalisant sur
mes expériences de lancement de produits.
Le web m’attirait
particulièrement. Quand au sujet, j’ai réfléchi aux
secteurs qui m’intéressaient personnellement et qui me paraissaient
utiles aux autres, l’emploi des seniors et les services à la personne
me sont apparus comme une évidence. Ce sont des marchés porteurs
et importants pour la cité au sens large du terme.
Je vous donne quelques chiffres,
selon le cabinet Mercer, le marché
des services à la personne devrait enregistrer un taux de croissance
de 10 %/an jusqu'en 2010.
80% du marché des services à la personne est géré
en direct entre particulier-employeur et salarié
Pourquoi ? parce que l’emploi d’un salarié sans passer
par une structure de services coûte environ 20% moins cher (5,90€
vs 7, 20€) (Cerc*).
Côté seniors,
seulement 38% des 55-64 ans travaillent en France : c’est le taux
le plus faible d’Europe.
Un français sur 3 est senior et 41% d’entre eux sont internautes.
A noter : le nombre de seniors internautes augmente de plus de 20% par
an.
Le potentiel est donc très
important.
Comment allez-vous
faire connaître votre site Internet ?
Dans un premier temps j’active
mon réseau pour favoriser le bouche à oreille qui est important
sur ce marché. Je m’inscris bien entendu sur des sites qui référencent
les prestataires de services à la personne. En parallèle je prépare
une campagne de Marketing
Direct qui débutera fin juin. Début septembre, montée
en puissance grâce au lancement d’une campagne de presse sur des
cibles grands publics, spécialisées (seniors, famille, jardinage,
bricolage …) et sur la presse éco, quotidienne.
Je cherche à nouer des partenariats avec d’autres sites afin de
favoriser l’échange de liens et ainsi gagner en visibilité.
Cherchez-vous des
partenaires ?
Je cherche en effet des
partenaires : groupe de presse, caisse de retraite, banque, assurance …pour
soutenir le projet mais aussi des investisseurs potentiels qui m’aideraient
à financer la promotion de www.seniorsavotreservice.com.
*Conseil pour l'emploi, les revenus et la cohésion sociale
Le Cercle MEDERIC, LA MNPAF et la MUTAC font confiance à France Domicile Document sans titre Forte de son savoir-faire incontesté dans le médico-social
et de la pertinence de sa plateforme Internet, France Domicile a été
choisie par trois poids lourds du secteur de la prévoyance, de la retraite
et de la protection sociale pour répondre aux attentes de leurs clients.
France Domicile s’associe au Cercle Médéric
et renforce son implication auprès des aidants familiaux
Le Cercle a pour mission d’apporter des avantages concrets
aux retraités sous la forme de réduction de prix ou de prise en
charge de tâches nécessitant une aide.
Il compte actuellement plus de 80 000 adhérents et appartient
au groupe Médéric qui accompagne plus de
200 000 entreprises et 3, 5 millions d’assurés et de retraités.
Dans le cadre de leur partenariat, France Domicile propose,en marque blanche,
des formations aux adhérents ou à leurs aidants directement en
ligne, depuis le site Internet du Cercle Médéric et sous ses propres
couleurs. Cette interface permet de s’informer et de s’inscrire
à des formations assurées par UNA pour des groupes de6 à
10 personnes. L’enseigne intervient également pour organiser des
"temps de répit" planifiés afin de soulager les aidants
par l’intervention de professionnels du réseau. En cas d’urgence
si l’aidant ne fait plus face, France Domicile analyse sa situation et
défi nit s’il est nécessaire de mettre en place une solution
de remplacement immédiate et selon quels termes.
La MNPAF s’associe à France Domicile et
renforce ainsi son offre auprès de ses adhérents
La Mutuelle Nationale de Personnel d’Air France (MNPAF),
complémentaire santé obligatoire des salariés/anciens salariés
et de leurs familles qui protège 160 000 personnes, vient designer un
partenariat avec France Domicile. Intervenant en marque blanche, l’enseigne
facilite l’accès aux services à la personne des adhérents
de la MNPAF victimes d’un aléa de santé.
L’offre s’adresse aux adhérents qui sortent d’hospitalisation,sont
immobilisés à domicile, ont subi une perte d’autonomie récente
ou le décès d’un proche. France Domicile contacte la structure
adéquate référencée et établit avec elle
les termes de la prestation. La structure se met ensuite en relation avec l’adhérent
qui choisit le nombre d’heures nécessaires, la durée et
règle les services qu’il utilise.
France Domicile devient le partenaire de la nouvelle
garantie "Obsèques" de la MUTAC
MUTAC existe depuis 35 ans et est la seule mutuelle nationale
(à but non lucratif) exclusivement spécialisée en prévoyance
obsèques. Elle compte à ce jour 45 000adhérents et travaille
avec plus de 170 correspondants répartis sur tout le territoire national.
MUTAC propose une nouvelle garantie qui prend encharge l’organisation
des obsèques et le soutien de l’entourage familial de la personne
en fi n de vie et/ou décédée. France Domicile intervient
donc pour accompagner l’adhérent dans cette épreuve. Grâce
à son réseau de prestataires, l’enseigne organise l’aide
à domicile (remise en ordre de la maison après le décès,
tri des vêtements du défunt, aide et soutien auprès du conjoint
ou des enfants dans toutes leurs activités de la vie quotidienne) et
facilite l’ensemble des démarches administratives.
AGF lance un service de petit bricolage à domicile Document sans titre
Plus que les autres ménages,
les seniors se soucient du confort et de la sécurité de leur habitat.
Poser un tableau, installer une étagère
ou une tringle à rideaux, réparer un robinet qui fuit, réparer
un placard, fixer un interrupteur, installer un judas, faire ouvrir une porte
claquée … sont autant de petits travaux nécessaires qui
répondent à leurs besoins d’aménagement et d’entretien.
Mais faute de matériel, d’expérience,
ou d’envie … tous les seniors ne savent pas, ne peuvent pas ou plus
faire, eux-mêmes, tous ces petits travaux. Et comme il est difficile de
trouver un artisan qui accepte de se déplacer pour « si peu »,
il leur faut souvent demander à leur voisin, fils ou beau fils …
ou y renoncer.
Malheureusement, il peut-être aussi risqué, pour un senior, de
renoncer à ces travaux que de se décider à les faire soi-même :
20% des femmes de plus de 70 ans ont eu un accident au domicile « bêtement »
en se prenant les pieds dans un fil non fixé ou en voulant changer une
ampoule.
AGF a conçu l’offre
SOLUTION BRICOLAGE qui permet d’améliorer le confort et la sécurité
dans la vie quotidienne de la personne âgée à son domicile.
En s’abonnant à Solution
Bricolage, le client bénéficie, immédiatement et à
volonté des services d’un professionnel pour tous ses besoins de
petit bricolage. Abonné, il ne paye plus ni les déplacements ni
la main d’œuvre. Ce service est accessible du Lundi au Samedi de
8h00 à 20h00. Solution Bricolage s’engage à intervenir dans
les 48 heures, et même dans les 2 heures en cas d’urgence.
L’abonnement est de 37.80 euros
par mois. Comme il s’inscrit dans le cadre des Services à la Personne,
il ne coûte plus que 19.90 euros par mois après déduction
fiscale.
Il n’est pas nécessaire d’être déjà client
aux AGF pour y souscrire.
Pour l’instant, seuls les habitants
de certaines communes des départements des Alpes Maritimes, des Bouches
du Rhône, de l’Héraut et du Var peuvent bénéficier
de l’offre mais l’idée est bien de l’étendre
à l’ensemble de la France.
Pour plus d’information,
vous pouvez consulter le détail de l’offre sur : "Solution
Bricolage"
Texte écrit par AGF.
Des services numériques pour un maintien à domicile fiable, GERHOME
L’assistance à l’autonomie à domicile prend une part
prépondérante, justifiées par l’augmentation attendue
du nombre des personnes âgées dépendantes, soit + de 65
ans : 11% (1960), 16% (2004), 29% (2020) et + de 75 ans : 11% de la population
en 2020. Cette accroissement socio-démographique génère
une augmentation inéluctable des coûts de prise en charge, du fait
des progrès techniques, du renforcement des normes à respecter,
de l’augmentation des besoins en personnel, des capacités d’accueil
notoirement insuffisantes (bilan actuel : 610 000 places / 1 million de + de
85 ans (2 fois plus d’ici 2020). Enfin, les gouvernances devront prendre
en compte le souhait des personnes concernées de rester chez elles le
plus longtemps possible, en évitant l’isolement, dans un environnement
sécurisant, sachant que la moyenne d’âge d’entrée
dans les établissements spécialisés croît d’année
en année. Le Centre Scientifique et Technique du bâtiment a en
ce sens conçu et expérimenté à travers le projet
Gerhome (http://gerhome.cstb.fr) des solutions innovantes en utilisant des technologies
domotiques et intelligentes pour assurer autonomie, confort de vie, sécurité,
surveillance et assistance à domicile. »
Il a développé des équipements à faible coût
et faible consommation énergétique, évolutifs, faciles
à installer, à configurer et à maintenir, capables de communiquer
via des réseaux multiples (CPL, WIFI, RFID, …) et ne nécessitant
aucun paramétrage de la part de l’utilisateur. Ils sont dotés
d’un large éventail de composants et capteurs (biochimiques, physiologiques),
caméras intelligentes, capteurs et actionneurs RF, capteurs « enfouis
», détecteurs de présence, de consommation d’eau,
d’utilisation d’appareils électriques et de mobilier) et
microsources d’énergie - les émetteurs de chauffage, climatisation,
ventilation, fenêtres, luminaires, peuvent s’échanger des
informations et les transmettre à l’extérieur-
Cette solution vise à :
- Informer sans délai de l’inactivité de l’habitat
- Lancer une alerte (en temps réel) à la demande de la PA ou automatique
(cas de chute, malaise)
- Informer sur les variations anormales de l’activité quotidienne
- Fournir une synthèse (photos, informations médicales, contact
téléphonique, lieu d’accident pour la
levée de doute des services d’urgence).
Mobilisation d’Orange et accessibilité à la communication pour tous Document sans titre
(extraits de la présentation de François-René Germain, Directeur
Accessibilité du groupe Orange, conférence du salon H2A Agora les
29 et 30 Mai 2008).
Aujourd'hui, en France, 850 000 personnes souffrent de la maladie d'Alzheimer
et 250 000 nouveaux cas apparaissent chaque année. .
Le groupe s'implique dans cette cause car l'usage des technologies de l'information
et de la communication peut faciliter le quotidien et la vie de tous, notamment
celle des personnes fragilisées.
Environ 60% des malades Alzheimer sont sujets à des situations de désorientation
ce qui peut générer leur enfermement. S'ils ne sont pas retrouvés
dans les 24 heures, les risques d'accident s'aggravent. Les familles et le personnel
aidant vivent donc dans un stress quotidien et le risque de « fugue »
est généralement source d'angoisse. Parmi les nombreuses solutions
innovantes développées par la division santé d’Orange,
citons le bracelet Columba qui permet d'éviter l'enfermement précoce
des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer.
Il se présente comme un bracelet-téléphone, relié
à un Centre d'assistance qui localise la personne perdue et peut intervenir
ou faire intervenir un proche. Le service a été créé
par Medical Mobile, partenaire du groupe, et testé en France auprès
de 200 personnes.
Le Bracelet Columba, porté comme une montre, contient la technologie de
la téléphonie mobile, un logiciel intelligent et un GPS ce qui permet
de définir pour chaque personne la zone géographique où elle
sera libre de circuler. Cette zone, considérée comme sécurisée
couvrira par exemple un rayon de 500 mètres autour du domicile ou de la
résidence du malade. Au-delà de cette zone, un message d'alerte
est automatiquement envoyé au centre d'assistance médicalisé
opérant 7j/7 24h/24. Selon la situation, le centre peut géolocaliser
le porteur du bracelet, informer la famille, entrer en communication avec lui
et éventuellement faire déclencher l'intervention des secours publics
d'urgence en précisant l'endroit où il se trouve.Le Bracelet Columba
est une avancée majeure pour tous : malades, familles ou personnel soignant.
Il est enfin possible de sécuriser l'environnement de vie du malade sans
restreindre sa liberté. Le malade peut ainsi continuer à se déplacer
quotidiennement selon ses habitudes : faire des courses, aller chez le coiffeur...
La famille ou le personnel soignant sont rassurés car ils sont immédiatement
alertés dès que le malade sort de la zone prédéfinie.
Pierre Seror (Responsable du pôle Produits prévoyance – Macif) : « L’aidant a tendance à se refermer sur lui-même car son rôle demande un énorme investissement tant moral, physique que financier » Document sans titrePouvez-vous nous présenter
Macif-Mutualité et son positionnement sur les questions de dépendance?
Macif-Mutualité est la mutuelle chargée de l’activité
prévoyance et santé individuelle et collective du groupe Macif.
Ses contrats de prévoyance individuelle proposent des garanties en cas
d’accident, maladie, dépendance et décès. Notre cœur
de cible : les particuliers et les professionnels, qu’ils soient indépendants
ou salariés d’entreprises. Pour ce qui est de la prise en charge
des personnes dépendantes, la Macif milite, depuis 2002, en faveur du maintien
à domicile.
Notre priorité est bien d’intervenir en amont, c'est-à-dire
avant que la personne soit en situation de dépendance partielle, ou avant
son entrée dans un établissement spécialisé. Certaines
garanties permettent en effet la réalisation d’un bilan du cadre
de vie par un médecin expert et un ergothérapeute. Son objectif :
évaluer les difficultés rencontrées dans la réalisation
des actes de la vie courante, puis proposer des aides techniques et humaines.
Nous associons, à ce premier bilan, un « diagnostic »
de l’état physique de la personne dépendante.
Nous nous sommes rendus compte qu’il y a en France, des personnes directement
impactées par la problématique de la dépendance :
les aidants. Nous avons donc entamé plusieurs pistes de réflexion
pour leur apporter un début de réponse.
La première : développer et enrichir l’information
faite aux aidants non professionnels et aux personnes dépendantes, trop
souvent atomisée entre les différentes agences, conseils généraux,
Clics, etc. Nous avons également constaté que les aidants avaient
besoin d’échanger, de faire part de leur expérience, ou
tout simplement de se rendre compte qu’ils n’étaient pas
seuls à vivre cette situation délicate et éprouvante. En
effet, l’aidant a tendance à se refermer sur lui-même car
son rôle demande un énorme investissement tant moral, physique
que financier. Il peut même se couper du monde extérieur. La solution
Internet nous est donc apparue comme le meilleur média.
De quoi se compose ce site Internet ?
Dès son lancement, le 21 février 2007, une rubrique appelée
« Regards et paroles », a été mise en place
pour que les internautes aient accès à des témoignages
d’aidants mais également de professionnels. D’autres rubriques
comme « A la Une » ou « Les aides »
sont très utiles. Il existe également une newsletter à
laquelle plus de 3 000 internautes se sont déjà inscrits.
Depuis, nous avons développé notre démarche. Selon l’étude
que nous avons mené avec l’IFOP en janvier 2008, 52% des aidants
se disent affectés moralement par leur situation. C’est pourquoi
nous avons lancé fin mars 2008, le premier forum de discussion destiné
aux personnes dépendantes et à leur entourage.
Pouvez-vous nous dire quelques mots sur la rubrique « La
Maison de Prudence » ?
C’est une autre initiative de la Macif, spécifiquement orientée
vers les seniors et leur entourage. Il s’agit d’un portail Internet
interactif dédié aux accidents de la vie courante dans la maison.
Beaucoup de seniors commencent à devenir dépendants à la
suite d’une chute. Il nous a semblé intéressant de corréler
ces deux initiatives dans une démarche de prévention.
Eric Gonzalez-Francomme (DG Mesanges.fr) : "Objectif : aider les plus de 80 ans, qu’ils le souhaitent, à continuer à vivre chez eux en toute indépendance" Document sans titrePrésentez nous
la société Mesanges en quelques points clés
Installée à Saint Quentin en Yvelines depuis septembre 2005, MESANGES
propose la téléassistance pour le maintien à domicile pour
les personnes âgées. Objectif : aider les plus de 80 ans, qu’ils
le souhaitent, à continuer à vivre chez eux en toute indépendance.
La téléassistance consiste à recevoir et
à traiter les informations émises par un boîtier installé
chez le bénéficiaire. Ce service est assuré 24 heures sur
24, 7 jours sur 7, 365 jours par an par un centre d’appels agréé.
En cas d’alerte un réseau de solidarité
constitué de proches s'engage à porter assistance au bénéficiaire.
Le recours à l'entourage immédiat de l'abonné est gage
d'intervention rapide, mesurée et non traumatisante. Les proches sont
d'abord sollicités pour se rendre auprès de l'abonné et
souvent cette visite au domicile suffit à résoudre la difficulté.
C'est seulement en cas de nécessité que l'interlocuteur du centre
d’appels fait intervenir des professionnels du secours comme le médecin
par exemple.
Combien d’abonnés comptez vous ? de
quels profils ?
Aujourd’hui nous comptons plus de 5000 abonnés
répartis sur toute la France. Nous comptons parmi nos abonnés
tous types de profils mais principalement des personnes qui souhaitent se sécuriser
à leur domicile suite a une chute ou un malaise. L’age moyen de
souscription à ce type de services de téléassistance reste
assez élevé (environ 85 ans).
Pouvez vous nous parler des spécificités de votre produit ?
Notre spécificité est de proposer dans les cadre
de notre abonnement un service de gardiennage des clés et d’interventions.
En effet nous pouvons intervenir en moins de 20 minutes au domicile des personnes
qui le souhaitent. Cette spécificité nous permet de satisfaire
les clients les plus exigeants en terme de disponibilité et de service.
Nous sommes en quelques sortes leurs anges gardiens. La famille, peut partir
en vacances ou Week-end sans s’inquiéter. Car en cas d’alarme,
nous intervenons pour eux, tout en les maintenant informés de la situation.
Avez-vous des projets de développement, notamment
au niveau technologique ?
Les besoins en termes de services de maintien à domicile
évoluent, les nouvelle technologies deviennent plus abordables et performantes
comme le GPS. Aujourd’hui nous testons de nouveaux systèmes de
téléassistance et télédétection. A l’avenir,
ou que vous soyez vous pourrez déclencher une alarme pour que l’on
vienne vous assister. Car nos seniors sont de plus en plus actifs. Ces systèmes
vous permettent de continuer à faire vos ballades en forêt en toute
tranquillité par exemple.
Comment communiquez
vous ?
Du fait de la réticence
à adopter ce type de services qui est lié à la notion de
dépendance, nous communiquons principalement avec l’entourage.
Nous leur donnons les clés pour que l’abonné adopte notre
service. Les prescripteurs de ce type de services se renseignent en amont et
nous leurs donnons beaucoup de public-relations qui les guident dans la mise
en place de notre système de téléassistance et des avantages
qui y trouverons.
Recherchez vous
des partenaires ?
Nous sommes activement
à la recherche de nouveaux partenaire. Déjà partenaires
du groupe d’assurances PREVOIR,
MESANGES tisse des liens avec des sociétés d’aide aux personnes
âgées sur toute la France. Tous nos partenaires disposent grâce
a nous d’un bouton d’appel direct vers leurs services sur nos boîtiers
de téléassistance.
Si des sociétés
ou réseaux de services sont intéressées par un partenariat
elle peuvent nous contacter.
Eloi Servouse (Responsable marketing e-medicis) : "E-Rappel est aussi un produit d’aide à l’aidant" Document sans titrePouvez vous nous présenter
Medicis ?
La société Medicis, société Française, a été
créée à la fin de l’année 2006. Aujourd’hui,
nous travaillons dans 7 pays.
Notre cœur de métier est d’aider les patients à mieux
prendre leur traitement, mieux vivre avec cette contrainte.
En 2003, nous avons été
choqués de l’impact que la vague de chaleur a eu sur la population
vieillissante, et l’idée a germé peu à peu :
il fallait faire quelque chose pour aider les personnes âgées à
mieux vivre.
Aujourd’hui la société
est composée d’une dizaine de personnes, aux profils complémentaires :
nous regroupons des compétences dans les domaines des télécoms
et du management.
Pouvez vous nous
parler de vos produits ?
Nous développons une plateforme qui a pour objectif d’accompagner
les patients à bien suivre leurs prescriptions, à travers des
messages de rappel. Cette plateforme est un outil à destination des professionnels
de la santé.
Notre produit, E-rappel,
peut utiliser tous types de support pour communiquer avec le patient :
image, vidéo, messages écrit, messages vocaux, etc.
Cet outil nous permet également de créer des rappels pour tous
types de services : rendez- vous chez le médecin, prise de sang,
etc.
Nous développons
également d’autres produits qui ne ciblent pas les mêmes
tranches d’âge : E- Pink et E- Compliance.
Ces produits ne sont distribués pour l’instant qu’en BtoB
également.
Quel réseau
de distribution utilisez vous ?
Essentiellement Internet.
Nous travaillons avec les cliniques, mutuelles et réseaux de télé
assistance essentiellement. Ce sont nos prescripteurs.
Actuellement nous travaillons en partenariat avec une société
de Télé Assistance afin d’adapter les services au plus grand
nombre.
Votre cible se rapproche
beaucoup de la cible des produits de géo localisation… ?
Notre cœur de cible se compose, soit de patients souffrants de maladies
chroniques, qui nécessitent une prise de médicament régulière,
soit de personnes âgées. Pour ces derniers, ce sont en général
les familles, souvent les enfants, qui décident d’utiliser ce service
pour leurs parents.
Votre communication
est donc plutôt axée sur les aidants familiaux ?
Exactement. C’est un outil d’aide à l’aidant :
il peut être professionnel de la santé ou membre de la famille.
Jean Claude Vinckier (DG groupe Filien) : « Filien est avant tout un service proposé par l’ADMR, réseau associatif d’aide aux personnes » Document sans titrePouvez vous nous présenter le groupe Filien ?
Filien est la filiale de service de télé assistance de l’ADMR
créée en 1987, par les fédérations de l’Est
de la France au départ. Filien représente aujourd’hui 8 millions
de chiffre d’affaire, 56 salariés et une présence nationale.
Bien que la société soit une société anonyme, nous
n’avons pas un objectif pûrement commercial : ce qui nous différencie
sur le marché, c’est le fait que la télé assistance
soit proposée aujourd’hui comme un service au même niveau que
les services proposés par les associations locales de l’ADMR. Nous
sommes au service du réseau et constamment en recherche de développement.
Pour nous, la télé assistance, c’est un outil de maintien
à domicile, et pas nécessairement un outil qui doit dériver
vers d’autres services à la personne.
Combien d’abonnés comptez vous ?
Nous avons aujourd’hui 25 000 abonnés et répondons
à 500 000 appels par an. C’est un chiffre qui justifie le
fait que nous priorisons les besoins locaux : ce qui est important pour
nous c’est le lien social qui existe entre les bénévoles
ou associations et les abonnés. L’abonné connaît son
correspondant, souvent son voisin ou habitant de son village par exemple.
En moyenne aujourd’hui, notre abonné a 82 ans.
Pouvez vous nous parler des spécificités de votre produit ?
Nous avons toujours cherché compte tenu de cette notion de bénévolat
à avoir un outil qui soit d’utilisation simple et qui réponde
aux besoins des personnes.
Je pense que nous sommes parmi les seuls aujourd’hui à proposer
un produit qui ne se branche pas sur une alimentation- secteur : cela permet
une plus grande liberté du point d’emplacement de l’appareil
et une plus grande facilité d’installation par nos bénévoles.
Le dispositif est bien sûr accompagné d’un médaillon,
qui possède un élément différenciateur : il
fonctionne en pression mais aussi en traction. L’intérêt
de ce système, c’est qu’il fonctionne dans tous les cas de
figures.
Nous proposons également un service de « décroché
à distance » qui est optionnel, car nous ne voulons pas non
plus créer la dépendance, freiner le mouvement des personnes déjà
diminuées physiquement. Nous conseillons beaucoup nos nouveaux abonnés
au départ.
Nous essayons de proposer des solutions très simples et très
fiables envers notre réseau et les personnes aidées.
Combien avez-vous de centrales d’appels ?
Nous avons une seule centrale chargée en personnel (et une centrale de
secours bien sûr), car nous avons toujours considéré que
le métier d’écoute et d’assistance est un métier
qui s’est développé dans le temps. Il y a donc une forte
plus value qui est donnée par l’ancienneté, l’expérience
des personnes qui y travaillent.
De plus, nous avons une forte valeur à laquelle nous tenons : la
présence des bénévoles. Les temps de paroles et d’échanges
avec les abonnés ne sont pas limités. Nous donnons la priorité
à la convivialité et à l’écoute.
Nous identifions les appels de 2 façons :
les appels dits « techniques », qui représentent
30 % de l’activité
les appels de demande d’aide qui représentent 70 % de l’activité,
dont 90 % sont des appels de convivialité
D’une façon générale, entre 6h et 22h nous recevons
environ 90% d’appels et la nuit entre 10% et 12%. Durant cette période
la demande et beaucoup moins forte, cependant, c’est dans cette tranche
horaire que les interventions sont beaucoup plus lourdes.
Nos opératrices ont toutes reçues une formation avec le SAMU
local mais également avec des gérontologues, des psychologues,
etc… toutes ces personnes sont donc en capacité de répondre,
tant sur les appels de convivialité, que sur les interventions à
mettre en œuvre en cas d’appels d’urgences.
De plus, les liens entre les abonnés et les opératrices sont accentués
par le fait que nous fournissons, lors de l’installation chez la personne
âgée, une photo de leur opératrice : des liens d’amitiés
se créent souvent, la voix au-delà du combiné est visualisée
et donc rassurante. C’est une vraie réponse à la solitude.
Nous n’avons pas de plateau médicalisé mais nous avons
un système qui nous permet de créer une conversation à
3 avec le médecin traitant, le SAMU ou tout autre professionnel médical.
C’est une volonté de notre part : les télé assisteurs
ne sont pas des professionnels médicaux, ils se doivent de se faire assister
directement par ces professionnels.
Notre image dans toute la France est une image de convivialité, qui
respecte l’éthique ADMR.
Avez-vous des projets de développement technologique ?
Nous sommes attentifs aux nouveautés technologiques, aujourd’hui
beaucoup de choses se développent dans le cadre du service à la
personne et particulièrement en terme de technologies.
D’une part, nous avons une position très claire à ce sujet :
nous ne mettrons en circulation des outils technologiques avancés (détecteurs
de chutes, géo localisation, etc.), que si la fiabilité est 100
% garantie.
D’autre part, nous pensons qu’une assistance ne se fait que si la
personne concernée l’accepte. Il est indispensable qu’elle
adhère au projet.
Virginie Barre (Responsable réseau Tam Assistance) : "La TAM « la Télé Assistance Médicale" Document sans titre
Pouvez vous nous
présenter la TAM ?
La TAM « la
Télé Assistance Médicale » a été
créée fin 2004. Nous n’avons pas voulu nous disperser, l’organisation
est basée sur la souplesse : forte réactivité à
le demande des personnes, car lorsque notre client a pris la décision
de s’équiper, ce qui n’est pas une décision facile
à prendre, l’exigence est d’être équipé
immédiatement.
Ensuite nous avons souhaité
travailler avec un plateau réellement médicalisé :
35 opératrices et des médecins sont présents 24h/24 et
à même de prendre une décision et de doser la réponse
au plus juste.
Nous allons plus loin que le simple fait d’appeler les pompiers, nous
orientons la personne vers l’hôpital qui correspond le mieux à
sa pathologie en cas d’urgences ou la conseillons simplement d’attendre
le lendemain pour voir son médecin traitant dans les cas non urgents.
Quelle est l’offre
de la TAM ?
Nous avons 2 formules :
- La première
où, a partir du même matériel, lorsque l’abonné
appui sur le bouton il est mis en relation avec notre plateau médicalisé,
donc à nos professionnels. C’est la Télé assistance
médicalisée.
- La seconde, c’est la liaison directe à son cercle familial,
toujours à partir du même bouton. C’est à dire que
les appels tournent en boucle sur 6 numéros jusqu’à ce
que quelqu’un décroche. C’est la Téléassistance
voisinage.
L’idée d’avoir
2 formules, s’explique, au-delà des questions de coûts du
service, c’est d’enlever tous les freins à l’utilisation
d’une téléassistance : nous le savons, les personnes
âgées ont très peur de se retrouver à l’hôpital ;
parfois, l’idée d’être reliée à un plateau
médicalisé, symbolise pour elles, une liaison directe avec l’hospitalisation.
La solution Télé voisinage va être donc plus adaptée
à ce genre d’appréhensions.
La formule télé
assistance Médicale est elle, plus adaptée aux personnes âgées
qui ne veulent pas déranger leurs enfants, souvent dans la fleur de l’âge
et actifs, et préfèrent directement garantir du service médical,
en s’adressant à des personnes compétentes, qui sont là
pour répondre à leurs besoins.
Nous établissons
donc un profil avec les familles au départ, pour convenir de ma formule
la plus adaptée au proche concerné.
Avez-vous des projets
de développement pour les années à venir ?
Nous travaillons à
la recherche de matériel de détecteurs de chutes, comme beaucoup
d’entre nous, c’est un projet en cours de développement.
Le second, qui est plus
avancé, c’est la géo localisation des personnes Alzheimer,
quand elles se perdent.
Les solutions qui sont
envisagées sont soit, le repère par satellite, soit par les puces
de portables, car selon les technologies, les repères ne sont valables
qu’en surface (pas dans le métro par exemple), soit que lorsqu’ils
sont en extérieur. Des solutions sont donc en cours d’amélioration
et de développement.
Quelle est votre
stratégie de communication ?
Nous travaillons surtout
avec les prescripteurs directs (CCAS, Clics, hôpitaux) et nous faisons
quelques parutions dans la presse professionnelle à destination des acteurs
du service sanitaire et social.
Nous travaillons essentiellement
en BtoB car je pense que le client final a besoin d’être rassuré
et de passer par un prescripteur pour ce genre de services.
Mais le contrat final étant
conclu avec la famille ou la personne à équipée, nous passons
beaucoup de temps au téléphone avec les familles afin de leur
proposer la solution réellement adaptée à leur situation
et s'assurer de la parfaite compréhension du fonctionnement du matériel
et du service. De plus tout au long de la durée du contrat, le service
administratif et commercial est à leur écoute afin de les aider
dans l'utilisation optimum de la Télé Assistance, quelque soit
la formule choisie.
Laurent Goldstein (Directeur Santé) : « Mondial Assistance travaille sur la perte d’autonomie depuis 25 ans » Document sans titre
Pouvez vous nous
présenter Mondial Assistance ?
Mondial assistance regroupe
5 activités principales : l’assistance automobile, l’assistance
emploi & retraite, l’assistance habitat, l’assistance voyage
et l’assistance santé.
En matière de santé,
c’est une activité qui a démarré il y a maintenant
25 ans, dans le cadre de la complémentaire santé initialement.
A partir de 1983, les premiers
produits « pertes d’autonomie » ont été
commercialisés par certains de nos partenaires (assureurs, banquiers).
Ils visent à assurer un complément de capital en cas de dépendance.
A cette époque, les
clients qui commençaient à s’assurer pour ce risque « dépendance »
avaient environ 63 ans. La dépendance survient environ 20 à 25
ans après la souscription, c'est-à-dire aujourd’hui. En
3 ans, nous sommes passés de quelques dossiers « d’assistance
lié à la perte d’autonomie » à 7500 dossiers
ouverts l’an dernier.
L’âge
moyen de vos souscripteurs aujourd’hui a-t-il changé ?
Oui. Aujourd’hui
l’âge moyen de souscription à l’assurance dépendance
est de 57 ans. Ce sont des clients sont conscients du risque lié au vieillissement
et qui ne veulent pas faire supporter la charge financière de leur dépendance
à leur entourage.
Quel est votre rôle
d’assisteur lorsque que survient le besoin ?
Notre métier est
d’aider notre client à vivre le plus longtemps possible dans les
meilleures conditions possibles à son domicile. Nous allons donc organiser
tout un ensemble de prestations qui concourent à cet objectif :
réaménager le lieu de vie afin qu’il soit compatible à
l’état de santé de la personne, missionner les prestataires
appropriés, etc.
L’intérêt
du bénéficiaire de passer par Mondial Assistance est d’avoir
accès à un réseau qualifié qui puisse intervenir
dans des délais satisfaisants et à des prix négociés.
Crédit photo : groupe
Mondial Assistance
Nous constatons souvent
que les personnes âgées, vers 80 ans, réaménagent
en partie, par exemple, leur salle de bains. Mais souvent, la perte d’autonomie
est progressive et ces personnes sont obligées de refaire intervenir
des artisans pour encore réaménager celle-ci différemment
quelque temps plus tard. Notre enjeu dans ce cas là, est de conseiller
la personne qui a un début de perte d’autonomie, d’envisager
les travaux dans une optique de perte d’autonomie plus importante :
autant un artisan ne va peut être pas penser à conseiller le personne
sur le long terme, autant Mondial Assistance peut le faire via ses partenaires.
Vous dites que vous
avez élargie votre cible de clients potentiels, comment ?
Aujourd’hui, nos
bénéficiaires du contrat dépendance peuvent accéder
toute de suite, en amont de la perte d’autonomie, aux informations qu’ils
souhaitent avoir sur les risques liés à la dépendance.
Avant cela, ils devaient attendre d’être en début de perte
d’autonomie pour bénéficier des services. De cette manière,
ils peuvent mieux anticiper sur le futur.
Que proposez vous
aux aidants familiaux ?
Nous avons bien compris
également que les aidants (souvent les enfants), sont eux même
impactés par cette nouvelle situation. Nous avons donc développé
une offre d’aide aux aidants, afin de les aider à organiser leur
quotidien.
Par exemple, nous proposons
aux aidants de réaliser un bilan de vie par rapport à la nouvelle
situation dans laquelle ils se trouvent : ils ne se rendent pas toujours
compte de la charge de travail supplémentaire que cela va occasionner.
Nos déléguées sociales vont donc les aider à évaluer
concrètement le temps hebdomadaire qu’ils vont devoir consacrer
à leur proche, et ce qu’ils peuvent éventuellement faire
faire par une tierce personne (aide ménagère par exemple, infirmière,
etc.)
Nous allons également trouver des solutions de répit, afin que
les aidants puissent partir en vacances par exemple.
Nous nous somme aussi aperçus
que certains devaient aménager leurs horaires de travail, voire réduire
leur temps de travail : nous leur proposons d’analyser l’impact
que cela va avoir en terme de revenus sur leur retraite, et éventuellement
envisager des solutions d’épargne pour compenser cette perte de
revenus à terme.
Il y a également
le cas de figure de l’aidant qui doit s’arrêter de travailler
complètement pour s’occuper de son parent, nous proposons dans
ces cas là d’intervenir lorsque celui-ci souhaite réaliser
son retour à l’emploi.
Aujourd’hui, l’assistance
est très centrée sur la personne assurée, et va continuer
à l’être, mais nous sommes en train de développer
un nouveau produit destiné aux aidants et qui trouve sa place dans les
contrats de prévoyance : toute personne salariée qui a un
contrat prévoyance qui inclut un service d’aide aux aidants, pourra
bénéficier des services lorsque son ou ses proches deviendront
dépendants.
Il y a un phénomène
très important aujourd’hui, qui est l’éloignement
géographique de l’entourage familial, avez-vous déjà
réfléchi aux outils tels que la téléassistance ?
Avec Mondial Assistance-GTS,
nous proposons une offre de télé-assistance à plus de 60 000
personnes connectés en permanence depuis leur domicile mais nous préparons
également le futur avec le groupe Orange, en développant la téléassistance
Mobile. Il s’agit d’un téléphone mobile destiné
plutôt aux personnes âgées, qui a 2 fonctionnalités :
- Il possède un
« Panic Button » : un bouton en liaison directe
avec Mondial Assistance qui permet une assistance immédiate mais aussi
l’accès à plusieurs types de services à la personne
pour une assistance plus orientée « confort »
au quotidien
- Il est équipé d’un système de géolocalisation
Nous pensons que ce type
de produit va séduire les aidants, pour leurs parents. L’acte d’achat
ne sera pas forcément fait par la personne concernée directement :
il est donc positionné à travers l’offre d’aide aux
aidants.
Pierre Gauthey (Petits-fils) :"L’ approche qui nous caractérise : la compétence professionnelle et l’esprit de famille" Document sans titrePouvez-vous vous présenter
ainsi que votre entreprise ?
PETITS-FILS
est une entreprise de services à la personne, spécialisée
dans l’aide et le maintien à domicile des personnes âgées.
Nos services se conçoivent comme des prestations de confort pour les
personnes autonomes et comme une alternative à la maison de retraite
pour les personnes dépendantes.
J’ai créé PETITS-FILS avec Damien TIXIER
et Jean-Pierre JOSEPH. Damien a fait ses études avec moi à l’EDHEC
et Jean-Pierre JOSEPH a été directeur de maisons de retraite et
de centre sociaux pendant de nombreuses années. Damien et moi sommes
directeurs associés.
En quoi est-elle différente des autres sociétés
de services à domicile ?
PETITS-FILS n’est pas juste une entreprise de services
à domicile de plus, nous nous distinguons par plusieurs aspects.
Notre équipe d’abord, complémentaires dans nos compétences,
notre différence d’âge est un symbole fort porteur de nos
valeurs : le lien entre les générations.
Notre approche ensuite, dans un secteur ou règne pudeur,
tabous, dégout dissimulé ou infantilisation bien attentionnée,
nous utilisons un vocabulaire décomplexé avec le respect dû
aux ainés et le professionnalisme dû aux clients.
Enfin, nous proposons un niveau de qualité supérieur. Cette qualité
se conçoit à deux niveaux : la qualité des intervenants,
c'est-à-dire de la prestation d’aide à domicile proprement
dite, et la qualité de la coordination.
La qualité des intervenants passe par un recrutement
extrêmement sélectif, l’exigence de formation, d’expérience,
et de références, une rémunération largement supérieure
à la moyenne du secteur qui nous permet d’attirer et de fidéliser
les meilleurs éléments.
La qualité de la coordination se traduit en termes de
réactivité, disponibilité, simplicité, flexibilité,
de contrôle et de confiance. Nos clients apprécient le temps que
nous leur consacrons et les efforts que nous déployons pour leur confort.
Ils apprécient plus encore le climat de confiance que nous leurs assurons,
avec nous comme avec les intervenants. Ils se sentent rassurés.
Comment vous est venue l’idée de créer
une société de service à domicile ?
L’une de mes grands-mères me sollicite depuis toujours
pour des petites choses, du bricolage, de la manutention… Les années
passant, elle a besoin de mon bras pour marcher, besoin qu’on lui explique
ses « papiers », qu’on l’accompagne à
droite ou à gauche. Ma seconde grand-mère a eu la maladie d’Alzheimer.
Je me sens donc très concerné par les services que nous proposons.
Damien Tixier, mon associé, a fait le même constat, et ces besoins
nous sont apparus comme une évidence. Le premier aspect des nos services
est de proposer à des personnes encore autonomes, ces petits rien qui
sont beaucoup lorsque l’on peut plus monter sur un escabeau ou porter
un pack de lait…
Et puis, je me souviens aussi d’avoir rendu visite à
une vielle tante en maison de retraite et d’avoir été effrayé
par l’ambiance qui y régnait. Le second aspect de nos services
est une véritable alternative à la maison de retraite : éviter
le déracinement de la personne âgée, la culpabilité
de la famille, et aider nos grands-parents à terminer leurs vie dignement,
chez eux.
C’est cette approche qui nous caractérise :
la compétence d’une professionnelle et l’esprit d’une
famille.
Enfin, ce qui m’a plu dans ce projet de services à
domicile, c’est la notion d’utilité sociale. Les services
que nous proposons sont rarement du superflu, souvent de l’essentiel.
La relation que nous avons avec nos clients va bien au-delà de la relation
commerciale, et nous sommes toujours très touchés lorsque nous
recevons un mot de remerciements de la part d’un client ou de sa famille.
Présentez nous votre gamme de services
Notre gamme de services s’articule en 4 catégories :
- Aide Quotidienne : il
s’agit du cœur de métier de l’aide à domicile,
une présence variable d’une auxiliaire de vie pour les personnes
en perte d’autonomie.
- Assistance Administrative : une secrétaire personnelle aide
les personnes âgées à traiter leur courrier courant, réaliser
leurs démarches administratives, ranger, classer etc.
- Petit Bricolage : petits travaux de réparation, décoration,
entretien, manutention… tout ce que l’on peut ou ne veut plus
faire passé un certain nombre de bougies.
- Accompagnements en voiture : accompagner une personne à la gare
ou conduire sa voiture jusqu’à une maison de vacances, un service
plébiscité par nos clients.
Quelle est votre
cible ?
En nous appelant PETITS-FILS,
le message est clair : nos services s’adressent aux personnes âgées
dépendantes ou en perte d’autonomie. Ils s’adressent également
aux personnes handicapées ou convalescentes.
Certains de nos services comme le Petit Bricolage, originellement prévu
pour les personnes âgées, nous sont également souvent demandés
par de jeunes actifs.
Pouvez-vous nous
expliquer le fonctionnement de votre site ?
Notre site n’est pas
un site marchand mais un site d’informations, une vitrine. On y trouve
les informations sur nos services, nos tarifs… Nous l’avons conçu
comme un instrument pédagogique car les services à la personne
sont encore mal connus du grand public. On y trouve notamment des explications
sur la déduction d’impôts, le CESU, l’APA etc. Nous
avons volontairement limité la quantité d’informations pour
être facilement lisibles et compréhensibles.
Avez-vous établi
une stratégie de communication pour vous faire connaître?
Nous sommes dans un secteur
ou la confiance est primordiale. La clef du succès est la recommandation,
donc la satisfaction des clients. Nous avons eu la chance de bénéficier
d’une belle couverture médiatique, mais vous avez beau marteler
que vous êtes le meilleur, les personnes âgées n’ouvrent
pas leur porte à une publicité et leurs enfants ne les confient
pas au premier venu. Malgré tout, nous soignons notre communication qui
est fondée que quelques principes clefs : sobriété,
professionnalisme, esprit de famille, transparence et haut de gamme.
Mais pour en savoir plus
sur la communication de PETITS-FILS, je vous invite à venir assister
à la Conférence Stratégie « le marketing des
services à la personne » dans laquelle j’interviendrai
le 4 Juin 2008.
Pour en savoir plus sur PETITS-FILS et l’aide à domicile :
www.petits-fils.com
Pierre Gauthey (Petits-fils) :"L’ approche qui nous caractérise : la compétence professionnelle et l’esprit de famille" Document sans titrePouvez-vous vous présenter
ainsi que votre entreprise ?
PETITS-FILS
est une entreprise de services à la personne, spécialisée
dans l’aide et le maintien à domicile des personnes âgées.
Nos services se conçoivent comme des prestations de confort pour les
personnes autonomes et comme une alternative à la maison de retraite
pour les personnes dépendantes.
J’ai créé PETITS-FILS avec Damien TIXIER
et Jean-Pierre JOSEPH. Damien a fait ses études avec moi à l’EDHEC
et Jean-Pierre JOSEPH a été directeur de maisons de retraite et
de centre sociaux pendant de nombreuses années. Damien et moi sommes
directeurs associés.
En quoi est-elle différente des autres sociétés
de services à domicile ?
PETITS-FILS n’est pas juste une entreprise de services
à domicile de plus, nous nous distinguons par plusieurs aspects.
Notre équipe d’abord, complémentaires dans nos compétences,
notre différence d’âge est un symbole fort porteur de nos
valeurs : le lien entre les générations.
Notre approche ensuite, dans un secteur ou règne pudeur,
tabous, dégout dissimulé ou infantilisation bien attentionnée,
nous utilisons un vocabulaire décomplexé avec le respect dû
aux ainés et le professionnalisme dû aux clients.
Enfin, nous proposons un niveau de qualité supérieur. Cette qualité
se conçoit à deux niveaux : la qualité des intervenants,
c'est-à-dire de la prestation d’aide à domicile proprement
dite, et la qualité de la coordination.
La qualité des intervenants passe par un recrutement
extrêmement sélectif, l’exigence de formation, d’expérience,
et de références, une rémunération largement supérieure
à la moyenne du secteur qui nous permet d’attirer et de fidéliser
les meilleurs éléments.
La qualité de la coordination se traduit en termes de
réactivité, disponibilité, simplicité, flexibilité,
de contrôle et de confiance. Nos clients apprécient le temps que
nous leur consacrons et les efforts que nous déployons pour leur confort.
Ils apprécient plus encore le climat de confiance que nous leurs assurons,
avec nous comme avec les intervenants. Ils se sentent rassurés.
Comment vous est venue l’idée de créer
une société de service à domicile ?
L’une de mes grands-mères me sollicite depuis toujours
pour des petites choses, du bricolage, de la manutention… Les années
passant, elle a besoin de mon bras pour marcher, besoin qu’on lui explique
ses « papiers », qu’on l’accompagne à
droite ou à gauche. Ma seconde grand-mère a eu la maladie d’Alzheimer.
Je me sens donc très concerné par les services que nous proposons.
Damien Tixier, mon associé, a fait le même constat, et ces besoins
nous sont apparus comme une évidence. Le premier aspect des nos services
est de proposer à des personnes encore autonomes, ces petits rien qui
sont beaucoup lorsque l’on peut plus monter sur un escabeau ou porter
un pack de lait…
Et puis, je me souviens aussi d’avoir rendu visite à
une vielle tante en maison de retraite et d’avoir été effrayé
par l’ambiance qui y régnait. Le second aspect de nos services
est une véritable alternative à la maison de retraite : éviter
le déracinement de la personne âgée, la culpabilité
de la famille, et aider nos grands-parents à terminer leurs vie dignement,
chez eux.
C’est cette approche qui nous caractérise :
la compétence d’une professionnelle et l’esprit d’une
famille.
Enfin, ce qui m’a plu dans ce projet de services à
domicile, c’est la notion d’utilité sociale. Les services
que nous proposons sont rarement du superflu, souvent de l’essentiel.
La relation que nous avons avec nos clients va bien au-delà de la relation
commerciale, et nous sommes toujours très touchés lorsque nous
recevons un mot de remerciements de la part d’un client ou de sa famille.
Présentez nous votre gamme de services
Notre gamme de services s’articule en 4 catégories :
- Aide Quotidienne : il
s’agit du cœur de métier de l’aide à domicile,
une présence variable d’une auxiliaire de vie pour les personnes
en perte d’autonomie.
- Assistance Administrative : une secrétaire personnelle aide
les personnes âgées à traiter leur courrier courant, réaliser
leurs démarches administratives, ranger, classer etc.
- Petit Bricolage : petits travaux de réparation, décoration,
entretien, manutention… tout ce que l’on peut ou ne veut plus
faire passé un certain nombre de bougies.
- Accompagnements en voiture : accompagner une personne à la gare
ou conduire sa voiture jusqu’à une maison de vacances, un service
plébiscité par nos clients.
Quelle est votre
cible ?
En nous appelant PETITS-FILS,
le message est clair : nos services s’adressent aux personnes âgées
dépendantes ou en perte d’autonomie. Ils s’adressent également
aux personnes handicapées ou convalescentes.
Certains de nos services comme le Petit Bricolage, originellement prévu
pour les personnes âgées, nous sont également souvent demandés
par de jeunes actifs.
Pouvez-vous nous
expliquer le fonctionnement de votre site ?
Notre site n’est pas
un site marchand mais un site d’informations, une vitrine. On y trouve
les informations sur nos services, nos tarifs… Nous l’avons conçu
comme un instrument pédagogique car les services à la personne
sont encore mal connus du grand public. On y trouve notamment des explications
sur la déduction d’impôts, le CESU, l’APA etc. Nous
avons volontairement limité la quantité d’informations pour
être facilement lisibles et compréhensibles.
Avez-vous établi
une stratégie de communication pour vous faire connaître?
Nous sommes dans un secteur
ou la confiance est primordiale. La clef du succès est la recommandation,
donc la satisfaction des clients. Nous avons eu la chance de bénéficier
d’une belle couverture médiatique, mais vous avez beau marteler
que vous êtes le meilleur, les personnes âgées n’ouvrent
pas leur porte à une publicité et leurs enfants ne les confient
pas au premier venu. Malgré tout, nous soignons notre communication qui
est fondée que quelques principes clefs : sobriété,
professionnalisme, esprit de famille, transparence et haut de gamme.
Mais pour en savoir plus
sur la communication de PETITS-FILS, je vous invite à venir assister
à la Conférence Stratégie « le marketing des
services à la personne » dans laquelle j’interviendrai
le 4 Juin 2008.
Pour en savoir plus sur PETITS-FILS et l’aide à domicile :
www.petits-fils.com
63% des aidants s’investissent quotidiennement Document sans titre
En 2007, la Macif lançait
le dispositif inédit « Aide aux aidants » destiné
à accompagner les aidants non professionnels de personnes en perte d’autonomie
liée à l’âge, le handicap ou la maladie. Un an après,
la Macif réalise une étude pour mieux connaître leur situation
et leurs besoins qu’ils soient humains, moraux ou financiers. Suite à
cette étude, la Macif crée un forum de discussions pour les aidants
sur son site www.aveclesaidants.fr. L'objectifs annoncé par la Mutuelle
: faciliter l’échange et le partage d’expérience,
et surtout rompre l’isolement.
Etre aidant : un
défi quotidien
Avec le vieillissement
de la population et le développement des maladies telles que Alzheimer
ou Parkinson, les familles françaises sont de plus en plus souvent confrontées
du jour au lendemain aux problèmes de dépendances. Ainsi, près
de 4 millions de français sont devenus aidants.
Afin de mieux connaître
les besoins des aidants familiaux, la Macif a réalisé une étude
en janvier 2008 qui présent plusieurs enseignements :
• 63% des aidants
s’investissent quotidiennement, et ce pendant en moyenne 4 ans. Ces résultats
montrent que les aidants s’impliquent fortement dans leur rôle et
sur plusieurs années. Le temps consacré à la personne dépendante,
qui fait le plus souvent partie de la famille proche, représente un investissement
humain, moral et financier qui impacte directement leur vie quotidienne et leur
entourage.
• Le temps moyen
d’aide par jour est de près de 5h30. L’étude démontre
ainsi qu’être aidant est un travail quasiment à temps plein,
d’autant plus que 83% n’ont ni cessé ni réduit leur
activité professionnelle. Ces derniers ne disposent que de très
peu de temps pour s’occuper d’eux-mêmes et s’accorder
du répit.
• 49% des aidants
ont un revenu inférieur à 2 000 € par mois. Les aidants ont,
dans la plupart des cas, des revenus qui ne leur permettent pas de faire appel
à des
professionnels, même occasionnellement, pour pratiquer certains soins
ou les remplacer ponctuellement.
• 80% des aidants
se disent peu ou mal informés. Un aidant sur cinq n’a aucune connaissance
des moyens d’information mis à sa disposition pour le
renseigner sur les démarches administratives, les aides financières
et matérielles existantes.
Un forum de discussions
dédié aux aidants
Depuis son lancement en
février 2007, le site informatif et non marchand www.aveclesaidants.fr
comptabilise plus de 300 000 visites pour 800 000 pages vues. Une newsletter
gratuite est également envoyée chaque mois à 3 000 abonnés
actifs.
Ouvert à tous, ce
site Internet rassemble toutes les informations et conseils à destination
des aidants non professionnels pour leur permettre de mieux assumer leur rôle
: informations administratives, financières, conseils de prévention,
actualité, témoignages…
L’étude de
Macif révèle également que 52% des aidants sont affectés
moralement par cette situation. Afin de développer l’interactivité
du site et tenter d’apporter du réconfort aux aidants, la Macif
a ouvert un nouvel espace destiné à faciliter les échanges
et le partage d’expériences. Sur ce forum de discussions, les internautes
peuvent échanger librement et en toute simplicité au travers de
2 grandes rubriques :
• Communiquez entre
aidants : votre quotidien, les aides et le statut d’aidant, les difficultés
du rôle d’aidant, les bonheurs partagés, aider un enfant
en perte d’autonomie.
• Autour de la perte d’autonomie : la maladie d’Alzheimer,
la maladie de Parkinson, les maladies génétiques, le cancer,
handicap physique, handicap mental, la sclérose en plaques et les autres
maladies.
Dans les prochains mois,
il est prévu que les discussions soient ponctuellement animées
par des professionnels tels que des spécialistes de la maladie d’Alzheimer
ou des ergothérapeutes par exemple.
Favoriser le maintien
à domicile des personnes
"Plaçant
la solidarité au coeur de sa politique de développement, et soucieuse
de trouver des solutions à la problématique de la dépendance,
la Macif s’est engagée il y a 6 ans à favoriser le maintien
à domicile des personnes dépendantes" explique le communiqué
de presse.
Dans le cadre de son dispositif
d’accompagnement des aidants non professionnels, la Macif a également
enrichi en 2007 le Contrat autonomie Macif en faveur des aidants grâce
auquel le sociétaire ou son aidant peut, en plus des services existants,
accéder à la plate-forme « Macif Services à la personne
». Pour le sociétaire souscripteur du Contrat autonomie Macif,
un accès gratuit et illimité à la plate-forme « Macif
Services à la personne » : aide aux personnes âgées
de plus de 60 ans, services ménagers, garde d’enfant de moins de
12 ans, soutien scolaire
Pour l’aidant d’un
souscripteur, un accompagnement via la plate-forme « Macif Services à
la personne », à travers un bilan de ses besoins et compétences
réalisé par un travailleur social en quatre étapes : définir
les besoins de la personne dépendante, d éterminer la nature de
l’engagement et la capacité de l’aidant à y faire
face, puis confirmer ou non l’intention d’aider la personne dépendante,
faire des propositions d’organisation pour alléger la charge de
travail (accueil temporaire, aménagement du logement, remplacement ponctuel…),
donner des indications sur les financements.
Y-Dom, la téléphonie mobile pour les services à la personne Document sans titre
Y-Dom a été
spécialement conçue pour répondre aux besoins des associations
et des entreprises privées via le téléphone mobile.
Prylos est parti d’un constat
simple : le téléphone mobile est le media
- universel : tout le
monde utilise un téléphone portable (82 % de taux de pénétration,
toutes générations confondues),
- personnel : on ne prête pas son téléphone (mais convergence
croissante des usages professionnel / personnel),
- que l’on a toujours sur soi : on l’emmène partout avec
soi et tout le temps, - fonctionnellement riche (” push ” mail,
photo, vidéo, géolocalisation, paiement… complémentarité
des médias web et mobile), mais simple d’usage.
” Avec sa nouvelle
solution Y-Dom, Prylos se positionne sur le marché des services à
la personne avec un service innovant, basé sur un terminal simple d’emploi,
permettant de contribuer significativement aux objectifs de qualité de
gestion et de professionnalisation du secteur, tout en apportant davantage de
confort et de services à l’utilisateur intervenant ” nous
confie Michel Mercier, directeur offre et partenariats chez Prylos.
Y-Dom regroupe un ensemble
de fonctionnalités adaptées au profil d’utilisateurs peu
accoutumés à l’usage de l’informatique. L’application
est donc très simple d’utilisation, avec davantage d’images
(pictogrammes) que de texte, et embarquée sur un terminal mobile de type
grand public au maniement intuitif. Le principe du service consiste en une application
de traçabilité et d’authentification, en temps réel,
des missions réalisées par les intervenants.
Y-Dom est une solution installée
sur le téléphone portable de l’intervenant et connectée
au système d’information de l’association ou de l’entreprise
privée.L’envoi des ordres de mission, le planning, les comptes-rendus
d’intervention, alertes, et relevés d’heures, sont effectués
sur le téléphone mobile de l’intervenant, connecté
au système d’information central via le réseau de l’opérateur
mobile. L’application Y-Dom assure une remontée d’informations
en temps réel via le réseau de l’opérateur mobile.
Evolutive et portable sur de nombreux téléphones mobiles, elle
permet d’éviter :- pour les intervenants, de nombreux trajets pour
récupérer au bureau de l’association ou du producteur, les
ordres de missions ; mais aussi pour synchroniser via le socle de son boitier
ou PDA les saisies d’heures effectuées.- pour les producteurs,
l’installation de fax au domicile des intervenants pour envoi des ordres
de mission, et surtout l’exploitation et la saisie décalée
dans le temps des relevés d’heures papiers avec double signature,
permettant ainsi une économie de ressources et de temps considérable
dans le traitement et le contrôle de la paie et de la facturation.
A propos de Prylos
Créée en août
2003, Prylos est un éditeur d’applications mobiles pour les professionnels
et le grand public, avec une idée forte : rendre les outils de mobilité
(téléphone, Blackberry, PDAs…) vraiment intelligents. Prylos
associe à son savoir-faire dans le développement applicatif une
excellente connaissance du marché de la mobilité et du marketing
mobile et s’entoure des partenaires les plus à la pointe dans leur
secteur (SFR Entreprises, ORANGE Business Services, Bouygues Telecom, Baracoda,
Deveryware, SONY Ericsson, Nokia, Blackberry). Prylos a su capitaliser sur son
avance technologique en constituant une gamme d’applications mobiles packagées
fonctionnellement riches, tout en restant paramétrables et faciles à
utiliser.Prylos s’adresse à une large cible d’utilisateurs
professionnels et grand public : - techniciens, installateurs et dépanneurs
(solution Y-Tech), - enquêteurs et panélistes (solution Y-Study),-
commerciaux et forces de vente mobiles (solution Y-Go), - chauffeurs, livreurs
et coursiers (solution Y-Trace), - mais aussi intervenants à domicile
dans le cadre des services à la personne (solution Y-Dom),- et consommateurs
avec des campagnes de communication ciblées et une gestion du programme
de fidélité (solution Y-Cétou).
Mr Patrick Bonduelle (Novartis) : "Nous voulons aider les aidants" Document sans titre
INTERVIEW Mr Patrick Bonduelle,
Directeur des relations aux publics Novartis, Editeur de www.proximologie.com
Pouvez vous nous
présenter votre entreprise ?
Novartis est le 3ème laboratoire pharmaceutique au monde, nous sommes
très présents dans la prise en charge des pathologies chroniques,
en oncologie, transplantation, ophtalmologie, et neurosciences notamment autour
des maladies d’Alzheimer et de Parkinson. Or, l’un des points communs
de ces maladies est leur retentissement important sur les proches aidants, ceux
qui accompagnent la personne malade au quotidien.
Nous avons lancé
plusieurs études afin de mieux cerner l’impact des maladies sur
les « aidants », mais aussi de comprendre toutes les dimensions
du rôle des proches, dans une perspective d’amélioration
des soins de la personne malade. Notre première étude a porté
sur les familles qui comptaient 5 niveaux générationnels en France.
L’analyse des résultats a révélé que les quatrièmes
et troisièmes générations étaient particulièrement
impliquées au niveau de la santé. Ces générations
«pivots » sont souvent constituées de personnes qui
ne sont plus en activité professionnelle, mais qui sont encore très
actives et en bonne santé, ils peuvent donc s’occuper, au sein
de la famille, soit de la maladie ou du handicap d’un des enfants, soit
de la dépendance des plus âgés.
Y a-t-il un profil
type de l’aidant familial à votre avis ?
Dans tous les pays industrialisé, l’aidant familial est majoritairement
de sexe féminin, et c’est bien souvent la fille ou le conjoint
qui se dévoue. Mais cela est très variable, tout dépend
de la pathologie, cela peut être par exemple la mère d’un
enfant épileptique ou le mari d’une femme atteinte d’un cancer
ou de sclérose en plaques.
Nous nous sommes aperçus en 2001, qu’il n’existait que très
peu de travaux relatifs à cet acteur de l’ombre qu’est l’aidant
familial. Nous avons donc décidé de creuser cette problématique,
à travers une quinzaine d’études réalisées
à ce jour, soit sur certaines maladies, soit sur des problématiques
transversales, comme la place des aidants dans le discours des associations
de malades ou dans les textes de loi.
Suite à cette analyse,
notre connaissance s’est enrichie et nous a permis de faire des recommandations
auprès de nos publics clés que sont les médecins, les infirmières,
les spécialistes, etc.
En résumé, notre
action a porté dans 3 directions :
En premier lieu, nous
avons initié une nouvelle aire de recherche, la proximologie ou « discipline
de la proximité », ciblée sur le sujet des aidants
familiaux. Labelliser ce concept nous a permis de mieux circonscrire le terrain
de la recherche concerné. D’où l’importance de nous
doter de comités scientifiques, d’experts, de scientifiques,
de chercheurs et d’outils méthodologiques afin d’affiner
la compréhension du proche.
La seconde direction,
a été celle de la communication des résultats de ces
recherches auprès de nos publics, à travers des conférences
de presses, des colloques, des séminaires, une newsletter (la lettre
de la proximologie), et bien entendu des publications scientifiques.
Enfin, la troisième
direction a été celle du service. Soit vers les aidants eux-mêmes,
dont nous avions identifié les besoins, soit vers les professionnels
de santé, de plus en plus confrontés aux demandes des familles
mises à contribution. Aujourd’hui, nous proposons des modules
de formations, adaptés à certaines maladies, sur la découverte
du proche aidant. Ces formations semblent très appréciées
par les professionnels de santé. Nous proposons également des
formations aux aidants eux–mêmes, via des structures qui peuvent
les accueillir, comme les antennes de France Alzheimer, les Clic, les CCAS,
les grandes entreprises, et qui voudraient former les aidants familiaux pour
mieux les aider au quotidien.
Quels autres services
d’aide avez-vous développé ?
Nous avons créé plusieurs partenariats afin d’accompagner
les associations dans leurs efforts d’information des familles. Des brochures
ou des magazines sont aujourd’hui à la disposition des proches
de malades atteints de cancer, d’insuffisance rénale, de parkinson,
etc. Sur notre site Internet (www.proximologie.com),
nous avons créé 2 espaces, un pour les professionnels de la santé,
et un espace pour les familles, qui offre différents services comme la
maison virtuelle, laquelle donne des conseils d’aménagement du
domicile en fonction de la pathologie.
Comment pensez vous
que ce secteur va évoluer ?
Il s’inscrit dans une logique qui est implacable et ce, au niveau international !
Le vieillissement de la population représente une réalité
incontournable : d’avantage de personnes dépendantes, avec
moins de ressources pour financer leur prise ne charge : inéluctablement les
familles vont être mises à d’avantage contribution.
Le problème, c’est que la population des « aidants »,
va être moins nombreuse, proportionnellement à la population qui
vieillit.
Il va donc falloir aider ces gens-là : les doter d’outils,
de réflexes, de repères pour leur permettre de trouver du répit,
du soutien.
C’est un constat :
les services d’aide aux aidants vont se développer c’est
certain. Je pense qu’il faut que la France prenne exemple sur certains
pays comme l’Angleterre et l’Australie, qui, au niveau du gouvernemental,
ont pris la décision de rémunérer les aidants familiaux et
au Canada, de reconnaître officiellement leur contribution au système
de soins. Les choses évoluent aussi en France et c’est encourageant,
avec la diffusion d’un Carnet de l’aidant, et les mesures du plan
Alzheimer en faveur des familles. Il faut continuer. Il faut aussi s’inspirer
des initiatives lancées dans les autres pays, pour soutenir les aidants,
comme le « Baluchon Alzheimer » du Canada (www.baluchonalzheimer.com)
Mme Laporthe (Association Française des Aidants familiaux) : "Nous aidons les personnes qui apportent une aide régulière à un proche dépendant en raison d’une maladie, d’un handicap ou de l’âge" Document sans titrePrésentez nous
votre association
L’association française des Aidants familiaux ( www.aidants.fr
) est à but non lucratif, selon la loi de 1901. Elle a pour objet de soutenir
les aidants familiaux, c’est-à-dire les personnes qui apportent une
aide régulière à un proche dépendant en raison d’une
maladie, d’un handicap ou de l’âge.
L’association propose 3 types de services :
La permanence téléphonique, assurée pour donner des informations
de tous types aux aidants qui en ressentent le besoin.
Organise des Cafés des Aidants : conférences-débats conviviales
animées par un(e) psychologue clinicien(ne) avec et pour les aidants
familiaux.
milite aux côtés des associations de patients, du handicap ou des
personnes âgées pour obtenir des mesures qui facilitent la vie
des aidants familiaux.
Pouvez vous nous parler plus précisément
du « Café des aidants » ?
Elles sont organisées sous forme de conférences – débats,
conférence de 20 minutes suivies d’un débat d’1 heure.
Les cafés des Aidants sont des réunions conviviales animées
par un psychologue clinicien et au cours desquelles les particuliers qui s'occupent
d'un proche malade, dépendant ou handicapé peuvent échanger
des conseils ou expériences.
Nous sommes situés à Paris où le Café
des Aidants existe depuis 2004 et se déroule dans les locaux du Café
des parents d’Ile-de-France.
En 2007, nous avons gagné un appel à projet du fond social Européen
qui nous a permis de développer les cafés de aidants sur 3 autres
zones en Ile de France : Melun, Gennevilliers, Cergy. En 2008 nous avons
été primés dans le cadre de l’appel à projet
de la CNSA « accompagnement et formation des aidants familiaux »
pour créer des Cafés des Aidants sur 5 autres départements :
Metz (à partir du 29 mars 2008), Besançon, Fort-de-France, Lyon
et Périgueux (à partir de juin 2008).
Nous avons testé le concept du café des aidants avec
des partenaires locaux : Clic, réseaux de santé, APF de Dordogne,
Ecole des Parents du Rhône, Ecole des Parents de Moselle etc.
Vous travaillez uniquement avec les particuliers, ne
créez pas de partenariats avec des entreprises du secteur de la santé,
mutuelles ou autres ?
Si, pour le développement du « Café des Aidants »
en province, nous sommes soutenus par la Macif et la caisse de retraite Chorum.
Aujourd’hui, c’est sûr, le marché est
en train d’évoluer. Nous existons depuis 2003 et ce n’est
pas à cause du marché que nous avons créé cette
association : nous pensons qu’il y a une cause à défendre.
Tant mieux si cet engouement permet d’attirer l’attention des pouvoirs
publics et de l’opinion sur la question des aidants, mais il faut garder
de vue que l’offre doit corresponde aux attentes de cette population difficile
à cerner. Je ne suis pas sûre que les gens soient prêts à
payer pour une aide autre que logistique.
Nous organisons le 6 juin 2008 le premier congrès de
l’aide aux aidants pour justement pouvoir faire le point sur les pratiques
professionnelles.
Combien d’adhérents comptez vous dans la
France ?
Nous comptons à ce jour 80 adhérents, tous des particuliers.
Nous-mêmes, nous sommes adhérents à la fédération
EUROCARERS, fédération Européenne des Aidants Familiaux.
Fernand DA SILVA (Directeur Commercial Freelift France) "Nous sommes le 1er fabricant d’Europe des monte-escalier" Document sans titrePouvez-vous présenter
Freelift ?
Nous sommes une société
hollandaise, fabricant de monte-escalier.
Nous avons une expérience dans le développement et la production d'équipement
de levage depuis 1886 soir 120 ans d’expérience dans le domaine des appareils
de levage.
La spécialisté dans le développement des monte-escaliers
remonte à 1995 et à ce jour nous sommes le 1er fabricant d’Europe
des monte-escaliers et avons une présence dans plus de 25 pays dans le
monde.
D'autre part, Freelift appartient depuis decembre 2007 au Groupe Handicare,
Spécialiste de matériels pour personnes âgées et
handicapés
Quels services proposez-vous ?
Etude , conseil et devis
gratuit
F abrication et pose de monte escalier.
Le client est notre principal centre d’intérêt
Etre à l’écoute des besoins des clients
Faire de la marque Freelift, LA SOLUTION à tous les problèmes
de mobilité
Recourir à de nouveaux marchés
Développer des nouveaux produits
Se concentrer sur la mobilité à l’intérieur et
aussi aux alentours du domicile
Développer la sensibilisation au produit et à la marque
Qui sont vos clients ?
Nos clients sont toutes
personnes à mobilité réduites
La proximité
est un des critères importants des clients. Parlez-nous de votre réseau.
(indiquez par exemple les forces, répartition)
La direction
de Freelift France est basé en région Parisienne et une présence
de Freelift par l’intermédiaire de distributeur agrées dans
toutes les régions de France. Nous organisons des formation techniques
et commerciales régulière pour l’ensemble de nos partenaires.
L’ensemble du réseaux Freelift à une expérience de
plus de 10 ans dans le domaine du monte escalieret la proximité permet
une réactivité auprès de nos clients.
Quels
sont vos prévisions de développement ?
Nous voulons devenir l’un des leader mondiaux à court terme et
continuer à développer nos produits en fonction de la demande
du marché.
Stéphane Boukris : "Staaff permet aux Internautes de réserver eux-mêmes des services à domicile" Document sans titre
Pouvez vous vous
présenter ainsi que votre entreprise ?
Après avoir fait
une partie de mes études en Californie et un mastère à
l’ESCP-EAP axé sur l’Innovation, j’ai décidé
de lancer mon entreprise dans un secteur porteur (les services à domicile),
tout en capitalisant sur une différence marquée par rapport
à tout ce qui existait déjà. Cette différence,
c’est le fait de pouvoir réserver son prestataire sur Internet,
sans intermédiaire et en direct.
Aujourd’hui, ce
sont six personnes qui travaillent à temps plein ou à temps
partiel sur cette jeune pousse qui a déjà séduit plus
de 7 200 personnes en moins de 4 mois, et qui offre plus de 5 millions
d’heures de services à domicile à travers toute la France
à n’importe quel moment.
En quoi est-elle
différente des autres sociétés de services à domicile ?
Nous nous différencions
de nos concurrents dans la mesure où sur Staaff,
ce sont les Internautes qui réservent les services à domicile,
comme ils réservent déjà leurs billets d’avion
ou de spectacle sur Internet. Ils choisissent le bon prestataire selon les
descriptions et évaluations laissées par leurs précédents
employeurs, et passent la commande en ligne. Ensuite, il n’y a plus
qu’à attendre que le prestataire se rende à votre domicile.
Comment vous
est venue l’idée de créer une société de
service à domicile ?
En mars 2007, j’avais
organisé le séminaire Innover et Entreprendre dans la Silicon
Valley (Californie), et alors que nous discutions avec des cadres de chez
Ebay, le leader des transactions d’objets entre Internautes, j’ai
posé la question suivante : « Ne serait-il pas possible
d’appliquer votre modèle au marché des services à
domicile qui connaît une telle croissance à l’heure actuelle ?
». L’un d’eux m’a répondu que ça n’était
pas prévu, et c’est à ce moment là qu’est
né le projet Staaff.
Présentez
nous votre gamme de services
Sur Staaff, on peut trouver
aussi bien une femme de ménage qu’un danseur professionnel, ou
bien encore un chef cuisinier ou une baby-sitter. Nous ne nous limitons pas
aux services qui donnent droit à la défiscalisation, et c’est
une de nos forces.
Quelle est votre
cible ?
Nous partons du principe
où chacun peut trouver son compte sur notre plateforme. Aussi bien
celui/celle qui a besoin d’arrondir ses fins de mois, que celui/celle
qui dispose d’un capital et qui souhaite se simplifier la vie en faisant
appel aux services à domicile. Ainsi, toutes les personnes entre 16
et 99 ans peuvent trouver un intérêt en utilisant Staaff.
Pouvez vous nous
expliquer le fonctionnement de votre site ?
La plateforme Staaff
est très simple d’utilisation. L’internaute s’inscrit,
il remplit un formulaire, et ensuite il peut proposer/commander des services
à domicile. La promesse de Staaff est qu’il est possible de « réserver
en trois clics un prestataire de services à domicile »,
et que cela ne prenne pas plus de 5 minutes.
Avez-vous établi
une stratégie de communication pour vous faire connaître?
Oui tout à fait.
Nous avons un plan médias 2007/2008 qui va de la distribution de tracts
partout en France (plus de 200 000), à l’achat d’espaces
publicitaires (déjà plus de 30 000 000) sur des sites
à forte notoriété tels que Google ou FaceBook.
L’entreprise PETITS-FILS récompensée par le Prix Coup de Cœur du Grand Prix du Salon des Micro-Entreprises Document sans titre
Déjà lauréats
du concours AGF Campus en Juin 2007, PETITS-FILS remporte le prix Coup de Cœur
du Grand Prix du Salon des Micro-Entreprises remis par Monsieur NOVELLI, Secrétaire
d’Etat chargé des entreprises et du commerce extérieur.
PETITS-FILS
est une société de services à la personne haut de gamme,
spécialisée dans l’aide et le maintien à domicile
des personnes âgées. L’entreprise propose des prestations
de confort aux personnes autonomes et des services d’aide au maintien
à domicile pour les personnes dépendantes.
Cette société
proposer une gamme étendue de services sur mesure à destination
des Seniors.
- Aide quotidienne :
dame de compagnie et auxiliaire de vie
- Prestation de confort ou alternative à la maison de retraite, ce
service est une aide dans la réalisation des actes de la vie quotidienne :
courses, préparation des repas, accompagnements à l’extérieur,
aide à la toilette etc.
- Assistance administrative : le secrétaire personnel
- Une aide à la gestion des "papiers" au sens large :
rédaction des courriers, gestion des loyers et factures, démarches
administratives, classement des documents…
- Petit Bricolage : l’homme toutes mains
- Pour toutes les interventions d’installation ou de réparation
à domicile : fixer une tringle à rideaux ou une étagère,
installer des appareils électriques ou électroménagers,
réparer une fuite, tondre la pelouse…
- Services sur mesure
- Pour les demandes inhabituelles ou les besoins spécifiques, qu’il
s’agisse d’accompagner une personne à son train ou de conduire
sa voiture jusqu’à sa résidence secondaire, une solution
sur mesure pour chaque situation.
PETITS-FILS a été
créée par Damien Tixier et Pierre Gauthey, récemment diplômés
de l’Edhec, Jean-Pierre Joseph, spécialiste en gériatrie
depuis plus de 20 ans.
Lauréats du Prix
Coup de Cœur du Grand Prix Médicis du Salon des Micro-Entreprises
L’entreprise, titulaire de l’Agrément Qualité des
services à la personne, est installée à Suresnes (92).
Le 10 octobre dernier, elle a été récompensée par
le Prix Coup de Cœur du Grand Prix du Salon des Micro-Entreprises. Le prix
a été remis par Monsieur Hervé Novelli, Secrétaire
d’Etat chargé des entreprises et du commerce extérieur :
http://www.salonmicroentreprises.com/blog/?p=124.
En Juin dernier, PETITS-FILS s’était déjà distinguée
en remportant le concours AGF Campus 2007.
Participation au 1er Salon
des Services à la Personne
Grace à ce prix, PETITS-FILS participera au 1er Salon des Services à
la Personne qui se tiendra du 29 novembre au 1er décembre au CNIT de
la Défense, à PARIS.
L’entreprise PETITS-FILS récompensée par le Prix Coup de Cœur du Grand Prix du Salon des Micro-Entreprises Document sans titre
Déjà lauréats
du concours AGF Campus en Juin 2007, PETITS-FILS remporte le prix Coup de Cœur
du Grand Prix du Salon des Micro-Entreprises remis par Monsieur NOVELLI, Secrétaire
d’Etat chargé des entreprises et du commerce extérieur.
PETITS-FILS
est une société de services à la personne haut de gamme,
spécialisée dans l’aide et le maintien à domicile
des personnes âgées. L’entreprise propose des prestations
de confort aux personnes autonomes et des services d’aide au maintien
à domicile pour les personnes dépendantes.
Cette société
proposer une gamme étendue de services sur mesure à destination
des Seniors.
- Aide quotidienne :
dame de compagnie et auxiliaire de vie
- Prestation de confort ou alternative à la maison de retraite, ce
service est une aide dans la réalisation des actes de la vie quotidienne :
courses, préparation des repas, accompagnements à l’extérieur,
aide à la toilette etc.
- Assistance administrative : le secrétaire personnel
- Une aide à la gestion des "papiers" au sens large :
rédaction des courriers, gestion des loyers et factures, démarches
administratives, classement des documents…
- Petit Bricolage : l’homme toutes mains
- Pour toutes les interventions d’installation ou de réparation
à domicile : fixer une tringle à rideaux ou une étagère,
installer des appareils électriques ou électroménagers,
réparer une fuite, tondre la pelouse…
- Services sur mesure
- Pour les demandes inhabituelles ou les besoins spécifiques, qu’il
s’agisse d’accompagner une personne à son train ou de conduire
sa voiture jusqu’à sa résidence secondaire, une solution
sur mesure pour chaque situation.
PETITS-FILS a été
créée par Damien Tixier et Pierre Gauthey, récemment diplômés
de l’Edhec, Jean-Pierre Joseph, spécialiste en gériatrie
depuis plus de 20 ans.
Lauréats du Prix
Coup de Cœur du Grand Prix Médicis du Salon des Micro-Entreprises
L’entreprise, titulaire de l’Agrément Qualité des
services à la personne, est installée à Suresnes (92).
Le 10 octobre dernier, elle a été récompensée par
le Prix Coup de Cœur du Grand Prix du Salon des Micro-Entreprises. Le prix
a été remis par Monsieur Hervé Novelli, Secrétaire
d’Etat chargé des entreprises et du commerce extérieur :
http://www.salonmicroentreprises.com/blog/?p=124.
En Juin dernier, PETITS-FILS s’était déjà distinguée
en remportant le concours AGF Campus 2007.
Participation au 1er Salon
des Services à la Personne
Grace à ce prix, PETITS-FILS participera au 1er Salon des Services à
la Personne qui se tiendra du 29 novembre au 1er décembre au CNIT de
la Défense, à PARIS.
Korian services : l'aide aux aidants Document sans titre
Longévité et dépendance
Avec l'allongement
de l'espérance de vie, la dépendance est devenue un enjeu de société.
On dénombre aujourd'hui en France près d’1 million de personnes
de plus de 60 ans en perte d'autonomie
La perte d'autonomie peut survenir progressivement (maladie dégénérative
ou simple effet du vieillissement), ou subitement (après une chute ou
une hospitalisation).
Quelles
réponses à la perte d'autonomie d'une personne âgée
?
Lorsque
la perte d’autonomie est trop importante, la personne âgée
peut être placée dans une institution spécialisée
où elle sera prise en charge par un encadrement professionnel. En revanche,
si elle s'avère encore assez autonome, le maintien à domicile
est la solution que préconiseront le plus souvent les médecins
et les assistantes sociales en accord avec les familles.
La personne âgée préférera rester dans son environnement
familier et garder ses repères. Pour pouvoir rester chez elle, elle nécessitera
une aide importante au quotidien. Les proches deviennent alors les acteurs centraux
de ce projet de vie à domicile. Ils deviennent des aidants.
Le
rôle de l'aidant familial
Il y a aujourd'hui
environ 700 000 aidants familiaux en France. Et l'on recense 3,7 millions d’aidants
potentiels2.
Aider un proche est un parcours complexe. Il faut pouvoir :
- gérer le budget, les démarches administratives et juridiques
- entretenir le logement, laver le linge, faire les courses et préparer
les repas
- aider à la toilette et à l’habillage, ainsi qu’aux
déplacements
- favoriser les activités sociales, aider à compenser les troubles
de la mémoire
- adapter et sécuriser l’environnement de la personne âgée
- prendre les bonnes décisions thérapeutiques, gérer la
fin de vie
L'aidant
a lui-même besoin d'être aidé
Des solutions
existent pour faciliter les tâches quotidiennes des aidés,
avec l’offre de services à domicile.
En revanche, pour l’aidant familial, les démarches administratives
et la mise en place de ces services restent un vrai parcours du combattant.
En plus du travail des assistantes sociales, des associations, des Centre Locaux
d’Information et de Coordination (CLIC), l’aidant, souvent isolé,
a besoin d’un relais complémentaire et sur la durée pour
coordonner chaque intervenant.
Korian
Services, le professionnalisme d'un expert de la personne âgée
Le Groupe
Korian, leader français de la prise en charge globale de la dépendance,
temporaire ou permanente, vient de créer Korian Services, filiale dédiée
à l’aide aux aidants.
L’offre
de Korian Services répond à une nécessité : apporter
aux aidants familiaux un accompagnement individuel dans la durée afin
de favoriser le maintien à domicile des personnes âgées,
en complémentarité des acteurs actuels du réseau gérontologique
et des 123 établissements d’hébergement pour personnes âgées
dépendantes (EHPAD) exploités à ce jour en France par Korian.
Korian Services a obtenu l’agrément de l’Agence Nationale
des Services à la Personne et à ce titre donne droit à
un crédit d'impôt de 50% des dépenses engagées, dans
la limite du plafonnement en vigueur.
L'innovation de Korian Services : proposer aux aidants familiaux une aide globale,
individuelle et structurée, dans la durée
Pour la
première fois, une offre prend en compte toutes les dimensions du projet
de vie à domicile.
L'offre
de Korian Services s'articule autour de 4 points :
•
Un conseiller personnalisé
Grâce à un conseiller spécialisé dans le domaine
social et gérontologique, l’aidant familial organise le maintien
à domicile de la personne âgée dont il a la charge, dans
les meilleures conditions possibles.
• Une assistance téléphonique
A tout moment l'aidant trouve une écoute attentive et professionnelle
et des réponses à ses questions.
• Un portail Internet
Le site www.korian-services.com,
véritable plate-forme d'information et de communication, propose des
outils personnalisés pour bien s'organiser, des fiches pratiques, un
forum de discussion…
• Un réseau de prestataires de services agréés
Le réseau Korian Services couvre l'ensemble des aspects du maintien
à domicile (soins infirmiers, aide ménagère, auxiliaire
de vie, portage de repas à domicile, télé-alarme…).
Tous ces intervenants sont signataires de la Charte d'Engagement qualité
Korian Services, garante du respect et de la bientraitance de la personne
âgée.
Faire appel à Korian Services, quels avantages ?
Les avantages
pratiques :
• le recours à Korian Services facilite très concrètement
l'organisation du maintien à domicile.
• les tarifs préférentiels accordés par l'ensemble
du réseau agréé Korian Services permettent de réaliser
de réelles économies.
Les avantages
psychologiques :
•
l'accompagnement dans la durée Korian Services permet à l'aidant
de se sentir réellement épaulé Il n'est plus seul. Il peut
mener de front, sereinement, son rôle d'aidant et sa vie personnelle,
sociale et professionnelle.
• la personne âgée est rassurée de se trouver au centre
d'une organisation attentionnée et bien coordonnée.
DOM PLUS occupe, sur le secteur des services à la personne, une position particulière.
Reconnue pour son exigence
en matière de relation, d accompagnement à distance et d intermédiation,
la notoriété de DOM PLUS dans le secteur des services aux personnes
s est construite autour de sa signature « Priorité à la
Personne », et sa légitimité repose sur son savoir faire
spécifique : être à la connaissance des attentes de chacun.
Dans son projet d entreprise,
DOM PLUS a fait le choix d intégrer ses clients à son capital,
de dissocier capital et pouvoir de décision, de s entourer d un comité
de réflexion éthique et scientifique, composé de hautes
personnalités qui à titre bénévole donnent avis,
recommandations et conseils sur les services développés par DOM
PLUS, sur la pratique du métier de conseiller qui nécessite au
delà de la réponse au besoin exprimé, une approche globale
de l individu dont les besoins sont en constante évolution.
Loin de considérer
le bénéficiaire du service comme un consommateur a qui l on fournit
une réponse standard, DOM PLUS adopte une démarche singulière
qui ne présume pas du besoin et qui n a pas de réponse prédéterminée
à fournir.
Aujourd hui DOM PLUS gère
quatre millions de bénéficiaires pour le compte d institutions
du secteur de l Economie Sociale, mais aussi pour de grandes entreprises. Support
de la stratégie de développement de ses clients, DOM PLUS travaille
en partenariat :
- A la construction de
services dédiés au plus proche des attentes des bénéficiaires
finaux. Les objectifs, les contenus et la diffusion sont élaborés
en commun et font l objet d évolutions régulières,
- A l élaboration de projets innovants, tel celui conduit autour de
l habitat et des services associés, ou celui mené pour développer
la relation visuelle. Ainsi, depuis 2005, le service proposé prend
une dimension interactive et offre aux personnes qui le ouhaitent la possibilité
de prolonger la relation par l image.
Une stratégie de
développement et d innovation qui permet aux clients comme aux partenaires
de se différencier sur un secteur de plus en plus concurrentiel.
DOM PLUS n inventerait-elle
pas une nouvelle forme d entreprise tout autant qu un nouveau service : à
personne unique, possibilité d offres multiples ?
EN SAVOIR PLUS
Créée en mai 2000, sous la forme d une SAS au capital de 480 000
uros, DOM PLUS est détenue, à 25% par FTTI (France Télécom
Technologies Investissements), à 29,2% par l AG2R (1er groupe interprofessionnel
de prévoyance et de retraite complémentaire), à 29,2% par
PRO BTP (1er groupe professionnel de prévoyance et de retraite complémentaire)
et à 16,6% par le Groupe Initiative, fondateur et opérateur de
conseil dans le secteur social, médico-social et sanitaire. En savoir
plus sur DOM PLUS : www.domplus.fr
Eté 2007 : la Fondation de France se mobilise pour combattre l’isolement des plus âgés Document sans titre
La Fondation de France soutient,
partout en France, tout au long de l’année, des associations, des
centres sociaux et des établissements qui apportent des réponses
alternatives à l’isolement des personnes âgées.
250 projets de lutte contre l’isolement soutenus depuis 2001 « Vieillir
dans son quartier, dans son village » : c’est à partir de
ce souhait largement exprimé par les Français que la Fondation
de France soutient chaque année 35 initiatives originales qui répondent
à quatre critères essentiels : renouer des liens de voisinage,
rompre l’isolement, favoriser l’autonomie et valoriser les personnes.
Ces projets s’articulent essentiellement autour de 3 grandes thématiques
:
1. la mobilité : 14% des initiatives soutenues préviennent le
vieillissement en favorisant le déplacement
des personnes âgées en milieu urbain et périurbain.
2. la vie sociale et la lutte contre l’isolement : ces deux problématiques
représentent 35 % des
projets, une part en constante progression.
3. l’habitat : élément clé de la socialisation des
personnes, le logement regroupe 24% des projets
soutenus. À titre d’exemples :
A Paris, Délidémo
propose un service de bibliothèque à domicile
Rassembler les générations autour du livre, c’est l’objectif
de l’association Délidémo dans le 12ème arrdt.
Avec l’aide de bénévoles, elle propose un service de portage
de livres à domicile. Un bénévole rend visite chaque
semaine aux
personnes âgées pour leur proposer un large choix d’ouvrages.
Ce moment est l’occasion d’un échange et la création
d’un véritable lien. Chaque lecture est l’occasion d’une
critique faisant l’objet d’un article dans « La Gazette
» de l’association.
Les « veilleurs
de la vieillesse » brisent l’isolement des plus âgés
à
Voisins le Bretonneux (78) Pendant tout l’été, la coordination
gérontologique de Plaisir, met en place au
sein de la commune de Voisins le Bretonneux, un réseau de solidarité
en faveur des personnes âgées isolées de plus de 75 ans.
Une dizaine de bénévoles, des mères de familles et des
jeunes retraités soutenus par une quinzaine d’étudiants,
se relaient à leur domicile. Les visites donnent lieu à des
discussions ou des sorties permettant de briser l’isolement important
dans cette ville des Yvelines.
Une association parisienne
rassemble sous le même toit, personnes âgées et étudiants
L’association PariSolidaire met en relation un senior (dit accueillant)
qui propose une chambre à son domicile et un étudiant (dit accueilli)
qui offre des
services ou une participation financière en échange de cet accueil.
L’association réalise une démarche de sélection
et d’accompagnement de ces « binômes » basée
sur les notions d’engagement, de solidarité et de citoyenneté.
Une charte
a été créée pour formaliser la démarche.
Cette initiative remporte un vrai succès. À ce jour, les 160
binômes constitués répondent efficacement à deux
problèmes : l’isolement des personnes âgées et la
pénurie de logements pour les étudiants.
A Paris, jeunes et anciens
se retrouvent à « La Maison Ouverte » pour partager ateliers
créatifs et activités corporelles
« Vieillir c’est s’épanouir, découvrir et
faire grandir ses talents ». C’est le credo de Gisèle Bessac,
directrice de la Maison Ouverte, lieu de ressources pour les personnes âgées
du 14ème arrdt. La Maison ouverte offre à la fois un accueil,
une écoute, des activités corporelles, artistiques et culturelles
(groupes de discussion et consultation avec un psychologue, danse et mouvement,
couleur et image, chant, yoga…). Du 16 juillet au 31 août 2007,
ce sont des ateliers de toutes natures qui sont proposés : confiture,
tai chi, peinture et photo…l’occasion pour toutes les générations
de se retrouver autour de passions communes.
Photo
de famille à Fournels
Concilier dans un canton rural action culturelle, logement social et lien
intergénérationnel, c’est le défi relevé
par le maire de Fournels, en Lozère. Du 14 juillet au 15 août,
des ateliers photos sont mis en place à l’intention de 15
résidents de la maison de retraite de la commune, âgés
de 82 à 90 ans.
L’objectif : créer un livre retraçant l’histoire
de chacun à travers prises de vues et recueil de témoignages.
Quelques chiffres sur
l’isolement des personnes âgées en France:
Un Français sur cinq a aujourd’hui 60 ans ou plus, soit 12,7
millions de personnes1. Parmi
elles, 4,3 millions ont plus de 75 ans. En 2050, 22,3 millions de personnes
auront plus de 60 ans, soit
le tiers de la population totale.
37%2 des français de plus de 60 ans déclarent « Vivre
seuls, sans conjoint ni personne
d’autre ». Leur proportion a triplé depuis 1962. À
cet isolement résidentiel, souvent synonyme de
rupture du lien social, s’ajoute un sentiment de solitude qui se fait
croissant avec l’âge.
La solitude frappe d’abord les femmes : 1 femme sur 5 de plus de 75
ans vit en couple contre 2
hommes sur 3 aux mêmes tranches d’âge.
Le vieillissement isole. L’âge charnière se situe entre
79 et 83 ans, âge où la perte du conjoint, des
douleurs physiques plus présentes, une perte d’autonomie, renforcent
le sentiment de solitude.
Hormis le facteur de l’âge, de multiples variables entrent en
jeu :
23% des plus de personnes de plus de 84 ans vivent seules ou à deux.
La fréquentation d’un
groupe ou club décroît avec l’âge passant de 66%
pour les sexagénaires à 37% pour les plus âgés.
Une
personne sur 5 a souffert « d’un état dépressif
» à un moment donné 4.
Petits-fils : Services aux Grands-Parents Document sans titre
Créée en mars
2007, PETITS-FILS innove sur le secteur de l’aide aux seniors par une
approche jeune, affective et professionnelle : « La compétence
d’un professionnel, l’esprit d’une famille ! »
PETITS-FILS est une société
de services à la personne, spécialisée dans l’aide
et le maintien à domicile des personnes âgées, sur Paris
et les Hauts-de-Seine. L’entreprise a pour objectifs d'améliorer
le quotidien des personnes autonomes et d'assurer le maintien à domicile
des personnes dépendantes en proposant les services suivants :
Aide quotidienne :
l’auxiliaire de vie
Ce service est une aide dans la réalisation des actes de la vie quotidienne :
courses, préparation des repas, accompagnements, aide à la toilette
etc.
Aide administrative :
le secrétaire personnel
Il s’agit d’une aide à la gestion des "papiers"
au sens large : rédaction des courriers, gestion des loyers et factures,
démarches administratives, classement des papiers…
Bricolage :
l’homme toutes mains
Cette prestation prend en charge toutes les interventions courantes d’installation
ou de réparation à domicile : fixer une tringle à
rideaux ou une étagère, installer des appareils électriques
ou électroménagers, réparer une fuite, tondre la pelouse…
Veille téléphonique :
Allo c’est Petits-Fils !
Pendant l’été, un intervenant Petits-Fils appelle régulièrement
à heures fixes pour vérifier que tout va bien. Il rappelle les
précautions d’usage et apporte une écoute rassurante et
déclenche une procédure d’intervention en cas de problème.
PETITS-FILS est née
de la volonté de deux « petits-fils », Pierre GAUTHEY
et Damien TIXIER de développer des services auprès de leurs grands-parents,
et d’une rencontre avec « un grand-parent », Jean-Pierre
JOSEPH, spécialiste depuis plus de 20 ans des problématiques de
gériatrie et du handicap.
« Si nous avons porté l’idée du projet, notre
rencontre avec Jean-Pierre JOSEPH a été décisive. Elle
nous a permis d’affiner nos propositions de prestations et de construire
une offre répondant parfaitement aux besoins de cette population. Le
démarrage de nos activités à la veille des vacances d’été
en est l’illustration. Nous sommes d’ores et déjà
opérationnels pour accompagner nos clients durant cette période
délicate.» expliquent les trois associés.
La société,
titulaire de l’agrément qualité des services à la
personne, s’est installée dans la pépinière d’entreprises
de Suresnes. Le 5 Juin 2007 elle s’est distinguée en remportant
le 1er prix du concours AGF Campus 2007, un prix qui récompense les étudiants
des grandes écoles ou des universités pour la réalisation
d’un projet économique, humanitaire, environnemental ou sportif (http://www.agf.fr/agfnet/?BesoinId=CAMPURH).
Daxon innove et donne de la voix sur le web Document sans titre
Plus d’un million
et demi de personnes sont mal voyantes en France. Pour faciliter l’accessibilité
de son site web www.daxon.fr, Daxon propose désormais un assistant vocal
révolutionnaire sur son site e-commerce. Celui-ci permet la lecture audio
sur demande, par l’intermédiaire de voix réalistes, des
textes du site web pointés par la souris de l’internaute.
Cet assistant vocal se présente sous la forme d’une barre d’outils,
très simple d’utilisation, positionnée en bas de la fenêtre
du site www.daxon.fr. Daxon a également intégré au sein
même de son site un bouton d’activation / désactivation de
cet outil.
Les principales fonctionnalités de cette barre d’outils sont les
suivantes :
• Mise en marche de l’assistant vocal : permet d’activer l’assistant
vocal. Celui-ci commencera à lire tout texte survolé par la souris.
Le texte peut être un mot, une phrase, un paragraphe, voire la totalité
de la page.
• Ecouter ou sauvegarder : vous pouvez écouter ou sauvegarder,
au format MP3, les textes de votre choix pour pouvoir les écouter ultérieurement.
• Un Zoom : Cet outil permet d’augmenter ou de diminuer la taille
des textes affichés à l’écran.
• Le Surlignage : Cette commande vous permet de déterminer la couleur
d’arrière plan désirée et donc un meilleur contraste
et une meilleure visibilité des textes.
Ce lancement est couronné de succès : 30% des 225 000 visiteurs
uniques qui ont fréquenté le site Daxon en juin ont en effet utilisé
l’assistant vocal.
Au-delà de l’accessibilité à Internet, la solution
Talklets ouvre de nouvelles perspectives en permettant de diffuser des messages
audio promotionnels, en fonction de l’actualité de la marque. Le
site Daxon.fr ouvre ainsi la voie à une première étape
« multi-sensorielle » de la vente en ligne.
Les personnes âgées : des tendances encourageantes Document sans titre
La contribution des personnes
de 65 ans et plus au financement des dépenses
publiques est de plus en plus forte, la hausse de la dépense sociale par
personne est modeste depuis 1991, les conditions de vie des aînés
s'améliorent
sous plusieurs aspects, certains groupes demeureront vulnérables et il
faut
s'attendre à des changements dans les caractéristiques sociodémographiques
de
la population âgée. Ces résultats proviennent de l'étude
Vie des générations
et personnes âgées : aujourd'hui et demain, volume 2.
Une contribution de plus en plus
forte des personnes âgées au financement
des dépenses publiques
En 2004, les recettes des administrations
publiques représentent 42 % du
produit intérieur brut (PIB) du Québec et les personnes âgées
en financent
environ 12 %. La contribution moyenne d'une personne de 65 ans et plus au
financement des dépenses publiques, comparativement à celle d'une
personne de
20 à 64 ans, est passée de 50 % en 1981 à 61 % en 2004.
Compte tenu du vieillissement démographique, une part de plus en plus
importante des revenus de l'État dépendra du revenu des aînés.
Ainsi, à profil
constant selon l'âge, celles-ci assureront plus de 20 % des recettes de
l'État
dans environ un quart de siècle. Pour financer l'écart entre l'ensemble
des
dépenses et des recettes engendré par l'effet des seuls changements
démographiques au cours des cinq prochaines décennies (hors le
régime de
rentes du Québec), une hausse additionnelle de 0,29 % par année
des recettes
des administrations publiques est nécessaire (en dollars constants).
Hausse modeste de la dépense
sociale par personne depuis 1991
En 2003, chaque grand groupe démographique
reçoit une part importante des
dépenses sociales : 29,2 % pour les jeunes, 36,6 % pour les adultes d'âge
actif et 34,2 % pour les personnes âgées. Toutefois, comme l'effectif
de
chaque groupe est très différent, leur dépense moyenne
varie beaucoup. La
dépense en faveur d'une personne âgée atteint 2,0 fois en
moyenne celle qui
revient à un jeune et 4,4 fois celle dont bénéficie l'adulte
d'âge actif.
La dépense sociale par personne a augmenté de 9,2 % depuis 1991,
par
rapport à 452 % entre 1961 et 1991. Une autre caractéristique
de la période
1991-2003 est la variation bien différente entre groupes d'âge
: la dépense
moyenne augmente pour une personne âgée (12,6 %) et un peu plus
pour un jeune
(16,4 %), mais diminue chez une personne de 20 à 64 ans (- 4,9 %).
Que ce soit pour les familles, les travailleurs, les défavorisés,
les
aînés, ce qui est en place aujourd'hui ne ressemble en rien à
ce qui existait
au milieu du XXe siècle. Les personnes âgées actuelles ont
connu, à diverses
étapes de leur parcours de vie, l'amélioration des programmes
sociaux. De leur
côté, les nouvelles générations profitent dès
leur naissance d'un système
parvenu à maturité.
Plusieurs tendances socioéconomiques
favorables aux conditions de vie des
personnes âgées
Certaines tendances favoriseront
l'autonomie résidentielle des aînés de
demain. Ainsi, la proportion de ménages âgés qui sont propriétaires
de leur
résidence devrait augmenter. En effet, 68,5 % des ménages ayant
un soutien de
55 à 64 ans sont propriétaires en 2001, soit une amélioration
de 3 points par
rapport aux générations précédentes au même
âge. Deux autres conditions vont
favoriser leur autonomie : de plus en plus d'hommes et de femmes âgés
sont
titulaires d'un permis de conduire et possèdent une automobile.
Le patrimoine moyen a presque doublé pour les unités familiales
dont le
soutien a de 50 à 59 ans entre 1984 et 1999. La hausse de la proportion
de
propriétaires est de nature à augmenter l'avoir non financier
des ménages, car
la résidence principale en constitue l'élément le plus
important (26 % de
l'avoir total).
Les travailleurs âgés seront mieux formés et comprendront
une proportion
de plus en plus grande de femmes. Chez les hommes de 55 à 59 ans, la
probabilité d'être encore au travail à 60-64 ans s'est accrue
de 55 % à 61 %
entre les périodes 1992-1997 et 1997-2002. De leur côté,
les femmes dans la
cinquantaine ont fortement participé au marché du travail : elles
bénéficieront à leur retraite de plus de revenus de sources
autonomes.
Des groupes vulnérables
Une proportion élevée
de ménages locataires doivent assumer un fardeau
plutôt lourd de dépenses liées au logement : 42 % de ces
ménages ayant un
soutien de 65 à 74 ans y allouent 30 % et plus de leur revenu. La proportion
est la même chez les ménages locataires ayant un soutien de 55
à 64 ans :
cette situation n'est certes pas favorable à la préparation financière
du
troisième âge.
L'étude a ciblé plusieurs groupes socioéconomiques vulnérables
chez les
premiers boomers (générations 1946-1955) quant à la préparation
financière du
troisième âge : par exemple, les immigrants et les personnes faiblement
scolarisées. On estime qu'environ 5 % des premiers boomers, soit environ
60 000 personnes, présentent un risque sérieux d'insécurité
financière à la
retraite.
Chez les unités familiales dont le soutien a 65 ans et plus, 37 % n'ont
aucun avoir de retraite privé. La situation est un peu meilleure chez
les
unités dont le soutien est âgé de 55 à 64 ans (27
%). Ces unités, qui gagnent
généralement un faible revenu d'emploi, forment un groupe vulnérable
quant à
la sécurité financière au troisième âge.
Des caractéristiques sociodémographiques
nouvelles
Toutes les régions du Québec
connaîtront une augmentation marquée de la
proportion des personnes de 65 ans et plus. Certaines devront composer avec
des populations comptant plus de 30 % d'aînés en 2026, comparativement
à 24 %
dans l'ensemble du Québec. Ce vieillissement est largement inscrit dans
la
structure par âge actuelle des populations régionales, dominée
par les
cohortes nombreuses du baby-boom dont les premières sont maintenant à
l'orée
du troisième âge. Selon la région, les mouvements migratoires
viendront
amplifier ou atténuer le phénomène.
Il faut s'attendre à des changements chez les immigrants qui auront
65 ans et plus (personnes ayant obtenu le statut d'immigrant canadien à
un
moment ou l'autre de leur vie). Concentrés à 68 % dans l'île
de Montréal, les
futurs immigrants âgés (ceux qui ont 45-64 ans en 2001) seront
d'origines plus
diversifiées, davantage issus des minorités visibles et connaîtront
le
français et l'anglais dans une plus forte proportion.
L'analyse par génération permet d'entrevoir, au cours des prochains
lustres, une vie en couple plus fréquente, une moins grande proportion
de
personnes sans enfants et un réseau de frères et soeurs encore
important. La
situation sera cependant tout autre pour les générations nées
dans la seconde
moitié du XXe siècle qui ont connu une chute importante de la
fécondité et de
profonds bouleversements de la vie matrimoniale.
L'étude, consultable sur le site Web de l'Institut, contient des «Faits
saillants», ainsi que la «Synthèse et conclusion»,
qui permettent d'en
connaître l'essentiel.
L'Institut de la statistique du
Québec produit et diffuse une information
statistique pertinente, fiable et actuelle sur l'évolution socioéconomique
du
Québec et de la société québécoise. Il constitue
le lieu privilégié de
production et de diffusion de l'information statistique officielle pour les
ministères et organismes du gouvernement, et il est responsable de toutes
les
enquêtes d'intérêt général.
ViaFamilia « Grand Age » , l’internet au service des personnes âgées Document sans titre
Rendre les potentialités
d’Internet accessibles à tous : un défi qui, pour ActivAge,
s’est traduit par la création d’un service pensé pour
les personnes âgées résidant en établissements d'accueil
(maisons de retraite, EHPAD, foyers-logements, résidences services…).
Lancé en partenariat avec AgeVillage.com (la référence
internet en matière de gérontologie) à l’occasion
du salon Géront Expo (22-24 mai – Paris Expo – Porte de Versailles),
le site internet www.viafamilia-grand-age.fr a pour ambition de permettre à
ces personnes âgées de garder le contact avec leurs proches et
de les aider à sortir de leur isolement.
* Internet au service des personnes âgées et de
leur famille
Complément du site ViaFamilia, qui offre un espace privé
gratuit aux familles pour échanger et se retrouver, ViaFamilia «
Grand Age » est spécialement conçu et pensé pour
permettre aux personnes âgées vivant en institutions d’accéder
elles aussi à de nombreux services : album photo, agenda familial, dialogue
en direct...autant de fonctionnalités qui permettent de garder le contact
avec ses proches.
Ce nouveau service est une réelle valeur ajoutée
pour les établissements d'accueil car la préservation de ce lien
familial est un des facteurs clés pour le bien-être des personnes
âgées qui y résident.
ViaFamilia « Grand Age » est par ailleurs un site
internet idéal pour initier les personnes âgées à
Internet. Il s’adresse spécifiquement aux personnes âgées
vivant en maison de retraite, qui peuvent profiter des équipements informatiques
de la structure d’accueil et des équipes d’accompagnement
pour se familiariser avec Internet (ce type d'initiative se multipliant actuellement
dans ces établissements).
ActivAge s’est associée à une équipe
de chercheurs (informaticiens, psychologues, ergothérapeutes...) afin
de mettre en oeuvre des solutions qui puissent répondre aux attentes
de ces nouveaux utilisateurs tout en tenant compte de leurs aptitudes et de
leurs craintes. Les résultats des travaux menés lui ont permis
de créer un site internet simplifié, en termes de fonctionnalités,
de navigation et de vocabulaire.
En ouvrant les portes d’Internet aux personnes âgées,
ViaFamilia « Grand Age » a la volonté d’exploiter les
potentialités de cet outil pour rompre leur isolement et leur permettre
d’accéder et de contribuer à un espace familial sur lequel
elles peuvent retrouver toute leur famille, des enfants aux arrières
petits-enfants…
* ActivAge : une démarche globale au service des personnes
âgées
La création de ViaFamilia « Grand Age » est
le résultat d’une réflexion globale conduite par la société
ActivAge sur le rapport entre les nouvelles technologies et les personnes âgées.
En effet, alors que la France compte plus de 10 millions de personnes âgées
de plus de 65 ans (tranche d'âge en augmentation constante), celles-ci
sont 5 fois moins reliées à internet que le reste de la population
.
Même si les jeunes seniors (notamment les baby-boomers)
sont de plus en nombreux à utiliser l’informatique et Internet,
les personnes plus âgées restent très largement à
l’écart de ces outils et de leurs potentialités. Une problématique
a laquelle souhaite répondre ViaFamilia « Grand Age », en
adoptant une logique intergénérationnelle et en incluant les personnes
âgées dans la société des nouvelles technologies.
Site web : www.viafamilia-grand-age.fr
A propos d’ActivAge (www.activage.fr)
ViaFamilia « Grand Age » et ViaFamilia sont des
services proposés par la société ActivAge.
ActivAge, jeune start-up lyonnaise, est un éditeur de
services interactifs. La finalité de ses solutions interactives est d’améliorer
le bien-être des aînés (seniors et personnes âgées)
en leur facilitant l'accès aux nouvelles technologies encore bien mal
adaptées à leurs attentes et leurs aptitudes.
Dirigée par Franck Durandot, ActivAge bénéficie
du soutien de la Région Rhône-Alpes et de l’Ecole Centrale
de Lyon grâce à l’incubateur technologique Crealys.
ActivAge a reçu en 2006 le premier prix du concours intergénérationnel
de la FIAPA (Fédération Internationale des Associations de Personnes
Agées) pour son travail d’inclusion des seniors et des personnes
âgées dans la société par le biais des nouvelles
technologies.
Les sites internet sont disponibles aux adresses suivantes :
www.viafamilia.fr et www.viafamilia-grand-age.fr
Quick Medical Services organise des conférences formatrices pour comprendre la vieillesse Document sans titre
Quick Medical Service, qui
est au contact quotidien avec les malades, avec ses 24 000
collaborateurs en France, met un point d’honneur à adopter et à
transmettre les techniques de soins
les plus modernes et les plus respectueuses de la personnalité des soignés.
Le leader européen de la gestion des ressources humaines dans le monde
de la santé, ne pouvait
qu’adhérer à la Philosophie créée par Yves
Gineste et son épouse Rosette Marescotti sur les
rapports entre les soignants et les soignés, la vieillesse, les soins
et le « prendre soin ».
« Les hommes vieux sont des personnes ». Rosette Marescotti et Yves
Gineste furent choqués par
ces hommes très âgés, délaissés, aux comportements
parfois pathologiques, à qui l’on ne parle que
120 secondes sur 24h, mais aussi choqués par le désarroi de ces
soignants qui font au mieux, avec
leurs connaissances.
Le livre qu’ils ont rédigé en collaboration avec Jérôme
Pelissier1, intitulé « Humanitude, comprendre
la vieillesse, prendre soin des hommes vieux », est un véritable
outil de travail qui présentent les
techniques, les règles de l’art que ces praticiens ont patiemment
recueillies, testées et validées sur le
terrain auprès des soignants depuis 26 ans.
Le « Vivre et mourir debout », l’ « auto feed-back »
(pour maintenir une communication continue avec
une personne aidée), le « toucher tendresse », la «
capture sensorielle »… sont autant de
« techniques du prendre soin » qui, sur le terrain donnent des résultats
immédiats et spectaculaires :
pacification de 90 % des comportements d’agitation pathologiques…
Quick Médical Service, spécialiste du recrutement dans le secteur
du médico-social fera découvrir
cette nouvelle approche aux personnels du monde de la santé et aux journalistes
qui le souhaitent
lors de conférences formatrices animée par Madame Farjat, consultante
et formatrice en gérontologie.
Sondage 2007 « les français et le grand-âge » : les maisons de retraite font toujours peur
La maison de retraite est perçue
comme un cadre de vie imparfait : les tarifs sont jugés trop élevés
(96 %) et les places disponibles sont insuffisantes (86 %). 84 % des français
pensent que les personnes âgées ne souhaitent pas aller en maison
de retraite, et 79 % qu'on y met ses parents (ou grands-parents) à contre-coeur.
"Quitter son domicile et sa famille pour aller en maison de retraite parce
qu'on a perdu son autonomie est mal vécu, indépendamment de la maison
de retraite elle-même" commente Jérôme Pellissier (auteur
de "La guerre des âges" Ed. A. Colin) .
Le prix moyen d'une maison de retraite
s'élève à 1 500 euros par mois dans le public et le privé
(il est plus important en région parisienne). C'est un coût inassumable
pour 69 % des français. Seuls 24 % des français interrogés
se disent capables de financer l'hébergement de leur parent âgé.
Un tiers des français pense
que les personnes âgées sont maltraitées en maison de retraite.
Jérôme Pellissier argumente lors d'un interview au journal Le Parisien
: "La maltraitance est de plus en plus rare dans les établissements
mais elle est plus médiatisée. On est beaucoup plus sensible à
tout ce que s'y passe. Il n'ya a plus de tabou. Les français sont de
plus en plus exigeants et c'est leur inquiétude actuelle qui va faire
changer les choses".
Paradoxe, l'image des maisons de
retraite n'a jamais été aussi négative alors que le niveau
moyen des maisons de retraite s'est nettement amélioré. La maison
de retraite cristallise les manques de la prise en charge globale des personnes
âgées. Pourtant la vieillesse bénéficie d'une image
positive dans la société française.
"Il est nécessaire que le débat public s'empare du sujet"
estime Claude Evin, président de la Fédération Hospitalière
de France. La perception négative de la prise en charge des personnes
âgées en france est due à l'insuffisance de moyens, même
si le plan Solidarité Grand Age a permis de débloquer 700 millions
d'euros.
"Le domicile est le choix du
coeur, la maison de retraite, c'est le choix de la raison quand il n'y a pas
d'autres solutions. Mais il y a des situations pour lesquelles le maintien à
domicile n'est pas suffisant" précise Claude Evin.
(* sondage réalisé
le 11 et 12 avril 2007 par TNS Sofres pour la Fédération Hospitalière
de France et le Mensuel des Maisons de retraite, auprès de 1000 personnes
représentatives de l'ensemble de la population)
Organisation Vie Pratique de la Maïf Document sans titre
En février 2006, s'inscrivant
dans la dynamique enclenchée par le plan Borloo, le Groupe MAIF décidait
de s'investir plus en avant dans les services à la personne en lançant
OVP (Organisation Vie Pratique), un service d'organisation et de mise en oeuvre
de prestations à domicile, accessibles indépendamment des contrats
d'assurance. Pour garantir la qualité des services proposés, une
phase d'expérimentation était menée sur 5 départements
français (51, 57, 59, 67 et 68).
Aujourd'hui, le groupe MAIF généralise son offre
OVP en ouvrant l'accès à l'ensemble du territoire français
(hors départements DOM-TOM).
Désormais, il suffit, pour ceux qui désirent bénéficier
d'une prestation à domicile OVP, de prendre contact avec la délégation
la plus proche ou de composer le 0 810 699 780. Ouvert 6 jours sur 7, de 7 à
21 heures, ce service prend en charge la demande formulée et organise
la prestation "clé en main".
Le plus MAIF : à chaque demande, le conseiller va vérifier
qu'il ne s'agit pas d'une prestation prévue dans le contrat détenu
par le sociétaire (lui évitant ainsi la mise en place et la facturation
d'un service déjà inclus). Pour bénéficier du droit
d'accès au service d'organisation OVP (diagnostic du besoin, recherche
de prestataires adaptés, organisation et suivi de la prestation), 3 tarifs
sont proposés :
* 10 € pour une
organisation ponctuelle (une femme de ménage, sur une seule journée,
pour un nettoyage de printemps),
* 20 € pour une organisation programmée (planifier une prestation
récurrente telle que 2 heures de repassage toutes les semaines),
* 48 € pour l'organisation de prestations multiples.
Cette généralisation
s'accompagne également d'un enrichissement de la palette des prestations
proposées. Dorénavant l'offre OVP s'articule autour de 5 grands
domaines de services ouvrant droit à des déductions fiscales :
* l'aide aux personnes
fragilisées (aide ménagère, aide à l'hygiène
de vie...),
* les services ménagers (ménages, entretien du linge, courses
de proximité...),
* la garde d'enfants à domicile,
* le soutien scolaire et les cours à domicile,
* l'assistance informatique. Cette nouvelle prestation, proposée depuis
le début du mois d'avril 2007, se compose de nombreux services tels
que : l'installation, l'initiation et la formation, le dépannage.
Cette phase de généralisation
doit atteindre sa pleine activité dès la rentrée scolaire
2007. Parallèlement, deux nouveaux services (jardinage et bricolage)
devraient être proposés d'ici la fin du second semestre 2007.
Objectif pour la mutuelle : vendre 350 000 heures de prestations d'ici la fin
de l'année, soit 4600 contrats.
Senior Compagnie : le spécialiste des services aux seniors Document sans titre
Aujourd’hui, 3 millions
de personnes âgées vivent seules et une sur cinq n’a pas l’occasion
de parler à quelqu’un tous les jours. Autant dire que la solitude,
vécue comme une immense souffrance par nos aînés, freine l’envie,
qui ne manque pourtant pas, de vivre chez soi le plus longtemps possible.
S’en émouvoir, en faire le triste constat est loin
d’être suffisant pour Nicolas Hurtiger et Christophe Dubost, qui
ont décidé de créer Senior Compagnie, une société
où les « plus jeunes » mettent en pratique des
solutions concrètes face à cette douloureuse situation d’isolement
vécue par les « plus anciens ».
À partir d’enquêtes, menées auprès
des personnes âgées, appuyées par une analyse du marché
des seniors et du service à la personne, Senior Compagnie a décidé
de se lancer sur le secteur du service à domicile aux personnes âgées.
Mais, outre l’aide à domicile nécessaire pour les gestes
de la vie quotidienne, Senior Compagnie propose un service complémentaire
et inédit : l’accompagnement en extérieur pour des
sorties culturelles et d’actualité.
Rendre attractif le métier d’auxiliaire
de vie.
Second constat, le métier d’auxiliaire de vie,
alors qu’il mérite largement ses titres de noblesse, souffre d’une
image négative (emploi peu qualifié, souvent pratiqué illégalement,
« au noir » …).
Pour faire évoluer les mentalités et assurer un cadre de travail
professionnel aux intervenantes, Senior Compagnie délivre à son
personnel une formation et un encadrement de qualité. Un plan de carrière
est ainsi proposé avec des perspectives d’évolution intéressantes
et accessibles à court et moyen terme. Senior compagnie joue également
le rôle d’interlocuteur afin que les auxiliaires puissent se confier
sur les difficultés rencontrées auprès des personnes âgées.
Il s’agit de professionnaliser ce secteur en pleine expansion.
Une offre innovante en phase avec un marché en
plein essor
Le vieillissement de la population, la pénurie de structures
adaptées, les mesures législatives et incitatives sont autant
d’opportunités de développement pour Senior Compagnie. Le
marché des services à la personne est celui qui a connu la plus
forte croissance depuis 10 ans avec une moyenne de 5,5% par an. Il est aujourd’hui
chiffré à 11,3 milliards d’euros. L’aide au maintien
à domicile des personnes âgées s’élève
quant à lui à 5,2 milliards d’euros et devrait doubler dans
les 10 prochaines années.
Grâce au professionnalisme de ses intervenantes et à la simplicité
de la tarification, la société se démarque de ses concurrents,
entreprises et associations.
En personnalisant ses services et en offrant de nombreuses garanties
- estimation des besoins, aide administrative, devis, suivi des interventions
et contacts réguliers – Senior Compagnie saura rassurer les personnes
âgées et leur entourage.
L’agence Senior Compagnie est ouverte au 157 avenue
de Suffren dans le 15e arrondissement de Paris.
Ségolène Royal répond aux questions du manifeste pour tous les âges
Mesdames, Messieurs,
J'ai appris que l’ensemble des fédérations et associations
que vous représentez s’était réuni afin d’élaborer
collectivement ce questionnaire à l’attention des candidats à
l’élection présidentielle.
Je tenais à vous féliciter de cette initiative et, dans le même
temps, à saluer l’action que mènent vos organisations au
service des personnes âgées.
Plutôt que de répondre point par point aux questions posées,
j’ai souhaité en faire la synthèse et développer
à votre intention les grands axes de la politique que je compte mener
en faveur des personnes âgées.
Je commencerai par dire que je suis d’accord avec vous sur un premier
point : la France n’a pas encore tiré toutes les conséquences
du vieillissement de sa population.Au
demeurant, plutôt que de parler de vieillissement, j’utiliserai
volontiers une autre notion : celle de l’allongement de la durée
de la vie. Car c’est bien là que réside un des progrès
les plus formidables que notre société ait connu au cours du siècle
passé.
Il y a 150 ans, un Français vivait en moyenne 40 ans. On vit aujourd’hui
en moyenne 80 ans. Or, je refuse que cette évolution, extraordinairement
positive, ne se transforme en autant de sujets d’angoisse pour les personnes
âgées et leurs familles.
Je tire de ce constat une première réflexion : il faut que notre
société change profondément le regard qu’elle porte
sur la vieillesse et sur le vieillissement.
Je note toutefois un paradoxe : s’il est vrai que notre société
véhicule parfois une image dévalorisante de la vieillesse, nos
compatriotes, pris individuellement, continuent à témoigner une
forte solidarité à l’encontre de nos anciens comme l’a
montré le traumatisme qui a suivi le drame de la canicule. C’est
aussi sur cette solidarité intergénérationnelle, vivace
dans notre pays, qu’il convient de s’appuyer pour faire évoluer
les mentalités.
Confrontée au vieillissement de la population, notre société
est face à plusieurs attitudes possibles.
- L’indifférence d’abord. Cette tentation est toujours présente
notamment en raison de l’absence d’associations puissantes qui puissent
régulièrement rappeler les pouvoirs publics à leurs obligations.
- Le catastrophisme enfin. Le vieillissement serait alors, selon certains, un
signe du déclin de nos sociétés et un motif de charges
nouvelles importantes.
Loin de ces deux discours, je veux au contraire affirmer que le vieillissement
constitue un enrichissement pour la société, une chance pour les
individus mais aussi, avouons-le, un défi pour la puissance publique.
Ce changement de regard sur la vieillesse doit par exemple nous conduire à
intégrer les problématiques liées au vieillissement dans
l’ensemble de nos politiques publiques : politique de santé publique,
politique d’aide à domicile, politique d’accessibilité
des transports, politique du logement et de l’adaptation de l’habitat
etc…
Dans cet esprit, j’approuve totalement votre formulation : s’il
convient de mener une politique publique active en faveur du grand âge,
il convient parallèlement d’engager ce que vous appelez vous-même
une « politique du vieillissement ». Cela nécessite non seulement
d’appréhender globalement les problématiques liées
à l’avancée en âge mais cela doit nous permettre également
de faire prendre conscience à nos concitoyens que le vieillissement est
un processus progressif et qu’en la matière il existe aussi une
politique de prévention.
A ce titre, le départ en retraite ne peut continuer à ressembler
dans notre société à une forme de couperet qui séparerait
activité productive et inactivité sociale. Voici encore quelques
dizaines d’années, nous vivions en moyenne une décennie
après le départ en
retraite. Aujourd’hui, il n’est plus rare de vivre 20, 30 ans, voire
plus après la cessation de son activité professionnelle. Nous
sommes passés d’une époque où la retraite sonnait
le début de la fin de la vie à une époque où la
retraite constitue en réalité le début d’une nouvelle
vie. C’est toute notre société qui doit désormais
tirer les conséquences de ce phénomène heureux.
D’ores et déjà, je veux insister sur le rôle crucial
que les retraités jouent dans l’affirmation du lien social. Dans
quel état serait notre tissu associatif si les retraités ne s’y
impliquaient autant ? Combien de petites communes seraient en déshérence
si de nombreux retraités ne se consacraient pas aux activités
d’élu ? Il convient donc de valoriser ce qui doit l’être
et mener une politique permettant à un plus grand nombre de retraités
de trouver leur place et d’être utiles à une société
qui a besoin de leur expérience, de leur sagesse, de leur expertise.
Je veux mettre fin au gâchis social consistant à se passer de la
richesse de nos retraités.
Cette valorisation des retraités passe aussi par la valorisation des
organisations les représentant. Sur ce point, je souhaite repenser le
rôle du Comité National des Retraités et Personnes Agées
avec pour objectif que les retraités et personnes âgées
de notre pays soient plus clairement et plus systématiquement entendus.
Pour moi, la démocratie participative n’est pas qu’un slogan
de campagne : elle doit être présente partout dans la société.
C’est la raison pour laquelle il conviendra non seulement d’harmoniser
les conditions de fonctionnement et la composition des
CODERPA mais également de redonner vie aux CORERPA qui seront placés
auprès des Conseils Régionaux.
Le CNRPA nourrira ainsi ses réflexions des remontées lui provenant
des départements et des régions. Il n’en sera que de meilleur
conseil lorsqu’il sera consulté par l’Etat. Je sais le poids
et la richesse d’organisations comme la C.F.R, la Fédération
Nationale des Aînés Ruraux ou d’autres encore. C’est
parce que les pouvoirs publics donneront aux organisations représentant
les retraités et personnes âgées la voix qui leur revient
qu’une politique contractuelle pourra se mettre en place.
Vous évoquez ensuite ce que vous estimez être les discriminations
dont sont victimes aujourd’hui les personnes âgées. Mon constat
sera sur ce point un peu moins alarmant que celui que vous tirez.
Je pense que le sort des personnes âgées s’est constamment
amélioré au cours des dernières décennies même
s’il reste encore beaucoup de chemin à faire.
Afin d’enclencher une dynamique, j’ai proposé, dans le Pacte
Présidentiel, la revalorisation immédiate des petites pensions
de 5%. Je souhaite également que la place des personnes âgées
dans le système de santé fasse l’objet d’une réflexion
collective. Les personnes âgées constituent aujourd’hui la
population qui a le plus recours tant aux soins libéraux qu’aux
soins hospitaliers : notre système de santé doit donc s’adapter
aux patients âgés et non l’inverse.
Cela entraîne notamment comme conséquence le développement
de la gériatrie à l'hôpital non seulement par la création
de filières gériatriques, de court et de moyen séjours
gériatriques mais également par la diffusion d'une culture gériatrique
dans les
services hospitaliers. Je veux en outre que nous puissions mener une réflexion
sur les conséquences du vieillissement sur l'aménagement du territoire.
Car nos territoires ne sont pas égaux face au vieillissement. Certains
départements cumulent une population jeune et un potentiel fiscal important
quand d'autres cumulent un taux important de personnes âgées et
de faibles ressources fiscales.
Alors que l’Allocation Personnalisée à l’Autonomie
(APA) devait initialement être financée à 50% par l’Etat
et à 50% par les conseils généraux, la droite a laissé
dériver le système de telle manière depuis 2002 que les
conseils généraux financent aujourd’hui 70% des dépenses
d’APA limitant d’autant le champ de la solidarité nationale
et la faculté de péréquation entre départements.
Ce constat m’amène à évoquer la question centrale
du financement de la dépendance.
Alors même que l’APA compte désormais plus d’un million
de bénéficiaires, je ne crois pas utile de supprimer un système
qui fonctionne. Je pense en revanche qu’il convient de l’améliorer.
Encore faudrait-il que l’Etat puisse, avec les conseils
généraux et les organisations professionnelles et de personnes
âgées, en tirer un bilan d’application. Or, ce bilan, que
la loi prévoyait pourtant, n’a jamais été publié
par le gouvernement depuis 2002. Il conviendra donc dans un premier temps de
réunir les
différents partenaires pour mener en toute clarté ce bilan. Nous
verrons alors ce qui a bien fonctionné – et de ce point de vue,
je pense que le travail accompli par les conseils généraux a été
globalement bon – et ce qui nécessite d’être amélioré.
Il n’est plus possible qu’à l’angoisse des familles
vis-à-vis de la survenance d’une situation de dépendance
d’un parent s’ajoute l’angoisse de ne pas pouvoir trouver
une place en maison de retraite ou une aide à domicile.
Je veux en outre relancer une politique ambitieuse d’amélioration
de la qualité des services.
En établissement, le ratio moyen de personnel devra atteindre sur la
durée du quinquennat le niveau de 8 agents pour 10 résidents.
Cette moyenne nous mettra au même niveau d’encadrement que beaucoup
de pays européens comparables et améliorera sensiblement le temps
de présence auprès des personnes âgées.
L’innovation sera encouragée. Entre l’EHPAD classique et
le maintien à domicile, toute une série de formules existent et
méritent d’être développées (domicile collectif,
accueil de jour, petites unités de vie…).
Outre la qualité du personnel, la qualité du bâti est essentielle
pour le confort des personnes âgées. La fermeture d’établissements
anciens et inadaptés sera d’autant plus aisée que chaque
fermeture sera gagée par une création nouvelle. C’est ainsi
que nous accélérerons la modernisation des lieux d’accueil.
A domicile, une véritable politique contractuelle entre les associations,
l’Etat et les conseils généraux devra s’engager. J’ai
dans d’autres domaines évoqué le schéma « gagnant-gagnant
». Je crois qu’il vaut aussi dans ce domaine.
Enfin, je demanderai au Parlement un rapport d’évaluation sur le
fonctionnement des Centres Locaux d’Information et de Coordination. Voilà
encore une belle idée inventée par la gauche et qui depuis 2002
a été laissée en jachère par la droite. Je
veux là aussi faire la politique par la preuve et établir un cahier
des charges des CLIC sur la base du fonctionnement de ceux qui, aujourd’hui,
réussissent.
Je veux lancer par ailleurs un vaste plan de recrutement et de formation afin
que la jeunesse de notre pays embrasse les carrières sanitaires et sociales.
L’aide aux personnes âgées n’est pas quelque chose
de théorique. Ce sont, très concrètement, des salariés
qui à domicile ou en établissement mettent leur savoir-faire et
leur humanité au service de nos aînés.
Dans cet esprit, l’urgence commande de lancer un vaste plan de professionnalisation
et de formation qui devra porter tout autant sur la formation initiale que sur
la formation continue.
Concernant la formation initiale, il conviendra de multiplier à la fois
les formations en alternance et de se doter de diplômes intermédiaires
(type BTS) permettant de former des cadres intermédiaires de l’action
sociale.
En matière de formation continue, les pouvoirs publics devront avoir
à coeur de soutenir ce que d’aucuns qualifient d’«ascenseur
social ». Peut-être faudra-t-il dans ce but adapter un certain nombre
de dispositions en matière de Validation des Acquis de
l’Expérience afin qu’un plus grand nombre de salariés
en profite.
En tout état de cause, il n’est plus question d’assimiler,
comme ce fut parfois fait dans le passé, l’aide aux personnes âgées
à des « petits boulots ». Ces métiers nécessitent
une formation quand bien même celle-ci serait acquise en cours d’emploi.
Mais
l’attractivité de ces métiers passera évidemment
également par une politique dynamique en terme de rémunération
et par une baisse des temps partiels souvent bien plus subis que souhaités.
Espérant avoir répondu à vos interrogations, je vous prie
d’agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de mes sentiments
les meilleurs.
Ségolène ROYAL
Nicolas Sarkozy répond aux questions du manifeste pour tous les âges
Evolution de la
société : 5 questions
Il est évident que notre société va devoir inventer le
troisième âge de la vie. Aujourd’hui, nos politiques de la
vieillesse s’intéressent en fait surtout au quatrième âge.
C’est important, mais ce n’est pas suffisant. L’allongement
de la durée de la vie, c’est en effet d’abord l’allongement
de la durée de la vie en bonne santé. C’est une nouvelle
formidable, mais pour laquelle nous devons inventer le modèle de société
qui va avec.
Je souhaite tout faire pour que les seniors se maintiennent le plus longtemps
possible actifs et bien insérés dans la société.
J’observe qu’ils ne nous ont pas attendus pour le faire. Leur contribution
est décisive pour aider leurs enfants jeunes adultes, prendre en charge
leurs parents très âgés, remplir des missions de bénévolat
multiples et variées. Je veux supprimer les droits de donation et de
succession, à l’exception des très gros héritages,
pour encourager et valoriser la générosité des seniors
qui aident leurs proches à démarrer dans la vie. Je veux inciter
les seniors à conserver une activité le plus longtemps possible
en autorisant le plein cumul entre une retraite et un emploi, en créant
des possibilités d’activité rémunérée
à temps partiel, par exemple les études dirigées dans les
écoles pour les anciens enseignants, et en allouant des droits à
ceux qui ont une activité bénévole. Je veux inciter les
seniors à avoir une activité sportive régulière.
Je ne crois pas au conflit entre les générations, précisément
parce que les quinqua, les sexa et les septuagénaires d’aujourd’hui
jouent un rôle pivot dans la société. Mais cela suppose
de garantir aux jeunes générations qu’elles auront accès,
elles aussi, au système de la retraite par répartition. Je veux
dire les choses clairement : si la durée de la vie s’allonge, il
faut que chacun accepte de travailler un peu plus longtemps. C’est pourquoi
je veux conforter la loi Fillon de 2003 sur les retraites et la compléter
par une réforme des régimes spéciaux. Ceux qui disent vouloir
abroger ou remettre à plat la loi Fillon prennent une lourde responsabilité
en faisant miroiter aux Français un système alternatif qui n’existe
pas.
Si chacun devra travailler un peu plus, je suis également conscient qu’il
faut améliorer les conditions de travail des seniors. Les entreprises
doivent intégrer le fait que les seniors vont devoir travailler plus
longtemps et elles doivent leur créer des emplois adaptés à
cette fin. Il est certain que l’on ne peut pas travailler de la même
façon à 30 et 65 ans. Je souhaite également que nous réfléchissions
à des systèmes de retraites progressives. Meilleures conditions
de travail pour les seniors, consolidation de la réforme Fillon, et,
par-dessus tout, retour au plein emploi, voilà ce qui nous préservera
d’un conflit intergénérationnel.
Discrimination par l’âge : 4 questions
Les discriminations selon l’âge sont, comme toutes les discriminations,
évidemment inacceptables. Il faut les combattre sur le terrain du droit,
et à cet effet que je veux renforcer les moyens de la HALDE, mais il
faut aussi créer les conditions pour qu’elles ne soient pas la
conséquence de l’échec de nos politiques économiques
et sociales.
En ce qui concerne l’emploi, c’est le chômage de masse qui
est à l’origine de nos maux. Dans une société où
tant de chômeurs cherchent désespérément un emploi,
les discriminations les plus arbitraires peuvent avoir libre cours. Rétablir
le plein emploi, ce que je crois possible en cinq ans, et ce qui est mon objectif
grâce à la valorisation du travail et à la mobilisation
de toutes les forces de travail, est donc la meilleure manière de permettre
aux seniors de faire valoir leurs droits sur le marché du travail.
En ce qui concerne la santé, le rationnement des soins serait la pire
menace qui pourrait survenir. Elle se réalisera si nous ne sommes pas
capables d’investir suffisamment dans la santé et d’équilibrer
le financement de l’assurance-maladie. Voilà pourquoi je tiens
absolument à lutter contre les fraudes, les abus et les gaspillages qui
représentent actuellement plus d’argent que le déficit de
l’assurance-maladie. Un euro pour la santé est trop précieux
pour qu’il soit gaspillé.
Quant à la prise en charge des personnes très âgées,
de la dépendance, et la lutte contre l’isolement, de manière
égale sur tout le territoire, seule la création d’une cinquième
branche de la protection sociale est de nature à garantir que la société
y consacre suffisamment d’argent. Voilà pourquoi je souhaite sa
création. Notre objectif doit être de veiller à ce que tous
nos territoires soient préparés à faire face à cette
question et qu’ils puissent garantir à chacun le libre choix entre
le maintien à domicile et l’hébergement en maison de retraite.
Je le dis avec beaucoup de conviction : je pense que l’honneur d’une
civilisation est dans la manière dont elle s’occupe de ses personnes
âgées.
Solidarité et financements : 8 questions
La pauvreté de nombreuses personnes âgées est une réalité,
notamment pour les femmes. Le minimum vieillesse n’est même pas
égal au seuil de pauvreté. C’est dire à quel point
notre pays s’est appauvri depuis 25 ans, puisqu’il n’est même
pas capable d’assurer un niveau de vie digne à toutes ses personnes
âgées. Il n’y a pas de fatalité à cette situation.
Notre pays doit créer de nouveau des richesses pour pouvoir entreprendre
les grandes politiques de solidarité dont il a besoin.
Si je souhaite réformer les régimes spéciaux de retraite,
c’est dans un souci d’équité avec les salariés
du privé et du régime général des fonctionnaires.
C’est aussi pour dégager les ressources nécessaires à
l’amélioration de la situation des personnes âgées
pauvres, et en particulier les femmes. Je souhaite notamment augmenter de 25%
le montant du minimum vieillesse et faire passer de 54 à au moins 60%
le taux des pensions de réversion.
Je n’envisage pas un instant de financer la cinquième branche de
la protection sociale que je veux créer par une augmentation des prélèvements
obligatoires. Notre pays ne peut pas se permettre de continuer à avoir
la fiscalité la plus dissuasive de tous les pays industrialisés.
C’est pourquoi je veux transférer des ressources existantes vers
le financement de la cinquième branche, ce qui suppose de faire des économies
ailleurs. C’est le but de la révision générale des
politiques publiques que j’entreprendrai si je suis élu. Elle consiste
à examiner, politique publique après politique publique, l’efficacité
de nos actions, supprimer les politiques inutiles pour renforcer les politiques
nécessaires et créer les politiques nouvelles dont nous avons
besoin.
Je veux enfin ajouter que, si la solidarité nationale doit veiller à
assurer à toutes les personnes âgées un niveau de vie décent
et une prise en charge digne de la dépendance, rien ne remplacera l’implication
des familles et des associations pour maintenir du lien social et éviter
l’isolement de nos personnes très âgées. Voilà
pourquoi je veux « aider les aidants à aider », c’est-à-dire
soutenir les familles et les bénévoles qui s’occupent de
personnes âgées. Concrètement, je veux que le bénévolat
régulier ouvre droit à certains droits sociaux, notamment en termes
de formation et de retraite, que la vie quotidienne des actifs, en particulier
des femmes, soit facilitée pour leur permettre de dégager du temps
pour leur famille, et que chacun d’entre nous puisse prendre un congé
de solidarité familiale rémunéré pour s’occuper
d’un proche en fin de vie. J’entends faire du service civique obligatoire
une occasion pour tous les jeunes de découvrir la richesse du service
des autres et de l’intérêt général.
Design pour une population qui vieillit : conférence Document sans titre
La Fédération
Internationale du Vieillissement (FIV) est fière d’annoncer l’Exposition
Inaugurale Mondiale de l’Innovation : Design et Vieillissement (par
la suite référencée en tant qu’Expo Design et Vieillissement)
en mai 2008 à Montréal au Canada.
Le but de l’Expo Design et Vieillissement est de rassembler
des leaders en matière de design, de manufacture, de recherche universitaire,
de services, de planification, de développement et de politique gouvernementale
de partout dans le monde et de leur offrir une vitrine pour faire découvrir
leurs produits et leurs politiques d’innovation. Cela sera également
un rendez-vous pour le secteur privé, le gouvernement et la société
civile pour lier des partenariats, discuter de licences et d’accords commerciaux
internationaux, de même que pour développer des opportunités
d’exportations qui répondent aux nuances générationnelles
et culturelles des communautés à travers la monde.
Le vieillissement est une question complexe autant pour les
individus que pour la société. Les débats et leurs sujets
sont fondamentalement inter-reliés, et l’Expo vise à mettre
l’accent sur ces relations pour mieux comprendre les questions liées
au vieillissement et à l’environnement dans lequel nous vivons.
L’Exposition apparaît comme le seul événement
mondial dédié au design pour une société dont la
population vieillit, le seul événement qui rassemble toutes les
parties prenantes engagées dans les secteurs du vieillissement et du
design. L’Expo est unique en ce qu’elle connecte le design au vieillissement
d’une façon pratique et focalisée à travers la production
d’objets et d’environnements à partir de la recherche appliquée.
Cette interface améliorera la qualité de vie des personnes âgées,
à partir d’une plus large indépendance et autonomie pour
tous les âges.
Une facette importante d’Expo Ageing Montréal est
l’identification des designs qui promettent des changements positifs pour
les personnes âgées dans les pays en développement. La Fédération
s’engage à créer des partenariats entre les ONG des pays
en développement et des designers, pour créer des prototypes de
produits, de systèmes et d’infrastructures pour de futures expositions
et débats.
L’Expo Design et Vieillissement se compose de trois éléments
distincts mais étroitement liés : une Exposition, un Programme
Scientifique, des rencontres au sein des plus hauts niveaux de décision.
L’exposition aura lieu au Palais des Congrès de Montréal
en 2008 pendant 5 jours.
Rencontres Internationales et de Haut Niveau Décisionnel (2 jours)
Exposition (4 jours)
Programme scientifique (3 jours)
L’importance
L’Expo Design et Vieillissement en tant qu’évènement
mondial unique consacré au design pour les seniors, sera l’occasion
pour la société civile, les gouvernements et le monde des affaires
d’encourager des partenariats, de discuter des licences internationales
et des accords commerciaux, de développer les occasions d’exportations
et enfin de répondre aux attentes des personnes âgées à
travers le monde.
Expo Ageing Montréal est un événement ambitieux,
opportun et nécessaire dans l’histoire du vieillissement de la
population. Rien n’est plus urgent qu’aujourd’hui pour améliorer
la qualité de vie des personnes alors qu’elles vieillissent.
Les Nations Unies avec l’Organisation Mondiale de la Santé
demandent aux gouvernements, au secteur privé et à la société
civile de répondre aux appels à l’action pour dessiner des
environnements qui ‘facilitent et soutiennent’ tous les âges
mais plus spécialement ceux qui sont vulnérables et manquent de
ressources à cause de faibles environnements physiques, sociaux, économiques,
personnels, comportementaux et de services.
Jamais auparavant dans l’histoire du monde la connexion
entre design et vieillissement n’a été aussi importante
et pertinente pour les individus ou la communauté globale. C’est
un événement pionnier pour les disciplines et pour les secteurs
public et privé.
En accueillant cet évènement mondial, la Fédération
Internationale du Vieillissement contribuera à développer les
agendas internationaux et les occasions d’exportations de ‘design
pour les seniors’ tout en encourageant la solidarité inter-culturelle
ainsi que les approches multidisciplinaires pour relever les défis auxquels
font face les individus et les gouvernements dans un monde vieillissant.
Les populations dans la majorité de l’Amérique
du Nord, l’Europe, et l’Océanie ont grandi et vieilli depuis
le tournant du XXe siècle dans des conditions démographiques classiques.
Alors que nous pénétrons dans le XXIe siècle, le vieillissement
de ces régions continue. En revanche, les prévisions des Nations
Unies dans les autres régions du globe présentent une image encore
plus dramatique du vieillissement. Au cours des 50 prochaines années,
la population âgée de 60 ans et plus en Afrique devrait passer
de 39 millions – ce qui inférieur à celle de l’Amérique
du Nord – à 212 millions - ce qui représentera alors deux
fois celle d’Amérique du Nord. Les scénarii pour l’Amérique
latine et les Caraïbes, l’Asie, la Chine et l’Inde n’en
sont pas moins alertant. Une action continue est requise; une action multidisciplinaire
intégrée et finalisée dans le but de la conception d’environnements
qui épaulent le vieillissement actif.
Autour du monde, la diversité humaine en âges et
en capacités est plus grande qu’elle n’a jamais été
dans l’histoire de l’humanité. L’hétérogénéité
aiguë entre les économies développées et en développement
créent d’extraordinaires opportunités de ‘transgéniser’
nos idées et nos marchés. Le vieillissement n’est plus un
phénomène réservé à un club privé
de nations relativement riches. C’est un facteur pro-éminent et
même dominent dans le développement de la population mondiale.
Les populations ciblées
Ce tout premier événement s’adressera aux
leaders en tant que designers, industriels, praticiens, chercheurs, scientifiques,
universitaires et aux gouvernements engagés dans le monde de l’industrie,
du design et du vieillissement. 'The United Nations Focal Point on Ageing',
l’Organisation Mondiale de la Santé et le Conseil Mondial du Design
ainsi que le Conseil national de recherche du Canada se sont engagés
à soutenir cet événement dont le concept a été
également bien accueilli par les secteurs gouvernementaux et industriels.
Des gens du monde entier auront l’opportunité d’apprécier
les produits et designs de pointe.
L’hôte
L’IFA est une organisation non-gouvernementale internationale
qui a été fondée en 1973, et dont le siège se situe
à Montréal, au Québec. La Fédération représente
les besoins de plus de 45 millions de personnes dans 62 pays dans le monde,
à travers son réseau de membres formé d’Organisations
Non-Gouvernementales (ONG), du secteur privé, de gouvernements et d’individus.
En 1991, la FIV a produit un document de base sur les droits
et les responsabilités des personnes âgées, qui a contribué
aux Principes des Nations Unies pour les personnes âgées.
En 1995, l'organisation a acquis un statut consultatif général
aux Nations Unies et dans ses agences telles que l'Organisation Mondiale de
la Santé (OMS), Organisation des Nations Unies pour l'Éducation,
la Science et la Culture (l'Unesco), et l'Organisation Internationale du Travail
(l'Oit). Ce statut permet une participation directe lors des réunions
des Nations Unies, et l'adhésion aux comités de l'ONU comme le
Comité des O.N.G., des Nations Unies sur le Vieillissement, le Comité
des Nations Unies sur le vieillissement des Femmes et le Comité des Nations
Unies sur les Droits de l'Homme.
La Fédération a un long et reconnu palmarès
en matière de création de forums innovateurs internationaux pour
discuter et débattre des questions liées au vieillissement mondial.
L'organisation détient des réseaux internationaux et nationaux
essentiels pour créer un événement innovateur, stimulant
et générateur de réflexions qui soit pertinent pour les
gouvernements, l'industrie, les O.N.G. et les individus de toutes les régions
du monde.
Le coût d’un vieillissement mondial
Le vieillissement mondial produira un effet faramineux sur la
taille et la forme des budgets gouvernementaux, sur la future croissance des
niveaux de vie, sur la stabilité de l’économie internationale
et même sur l’ordre mondial actuel. Malheureusement, la plupart
des cycles électoraux ne facilitent pas une réponse à long
terme aux tendances démographiques. Si l’on est conscient qu’un
vieillissement mondial entraîne de nombreux défis tant fiscaux,
sociaux ou géopolitiques que sur le marché du travail et la croissance
économique, il est impératif d’étudier et de se préparer
pour ces défis dès aujourd’hui. Les retraites et les soins
sont deux dépenses qui nécessitent une attention particulièrement
accrue.
Premièrement, pour de nombreux gouvernements, le coût
des retraites allouées grâce à l’impôt sur le
revenu est croissant, aggravant ainsi les dettes publiques et les risques de
paralysie politique face à des choix budgétaires impopulaires.
De toute évidence, l’une des premières menaces est la chute
du rapport travailleurs/retraités. Aujourd’hui, ce rapport est
de trois travailleurs pour un retraité. En 2030, il est prévu
que ce ratio tombe à 1.5 pour 1, voire même 1 pour 1 ou moins dans
certains pays européens. La réduction de la population active
disponible par rapport à la population non active ralentit la croissance
du Produit Intérieur Brut (PIB) par tête, mettant ainsi en danger
la croissance de la productivité. Par exemple, en 2020, le vieillissement
aura réduit la croissance du PIB par tête de l’Australie
de la moitié de son niveau actuel. L’OCDE projette déjà
que la facture pour les pensions publiques dans les pays développés
va augmenter en moyenne de plus de 4% sur les trois prochaines décennies.
Au Japon et dans de nombreux pays d’Europe continentale, cette augmentation
dépassera 6% du PIB.
Les pays ‘clés’ en développement vont
aussi devoir affronter de sévères problèmes fiscaux. Dans
les économies asiatiques, tant la taille des actuels déficits
que les prévisions démographiques indiquent que la situation fiscale
actuelle est clairement insoutenable et requière de fortes mesures d’ajustement
dans les prochaines années. En Chine, le coût des pensions devrait
dépasser 40 % des bordereaux de salaires, et ce dès 2030. Dans
une économie où la plupart des travailleurs vivent près
du niveau de subsistance, cela pourrait être un fardeau écrasant.
Le gouvernement devrait augmenter le Stock market de 7 milliards de dollars
(US$) par an pour colmater le déficit dû aux pensions. De la même
manière, la dette publique du Japon est la plus importante dans le monde
et l’ensemble des dettes dues aux pensions représente toujours
65% de son PIB malgré les réformes de ces dernières années.
En ce qui concerne les soins, les personnes âgées
consomment trois à cinq fois plus de services de soins que les personnes
plus jeunes, et en vieillissant les personnes âgées (quatrième
âge...), consomment plus de soins. La part des personnes atteignant le
quatrième âge ne cesse de croître. Aux États-Unis,
le rapport entre les dépenses de soins par tête du segment le plus
âgé de la population, 85 ans et plus, et celles des 65-74 ans est
de 3 pour 1, et concernant seulement les cliniques, il atteint 20 pour 1. La
facture totale pour les retraites et les dépenses de soins devrait augmenter
de 9 à 16% du PIB dans la plupart des pays développés.
En 2030, le cumul des déficits publics des membres du G-7 excèdera
les épargnes nationales nettes de tous les pays développés.
Il y a enfin également d’importants effets macro-économiques
du vieillissement dus au changement des attitudes au regard de l’épargne
et de la consommation. Selon la théorie du ‘cycle de vie’,
les pays connaissant un vieillissement de leur population - approchant ainsi
le dernier stade de ce ‘cycle de vie’ - devraient connaître
proportionnellement de meilleurs niveaux de consommation, si l’état
financier le leur permet. Les débouchés d’un vieillissement
global se révèlent une question primordiale. Il est désormais
grand temps de réfléchir à de nouvelles façons de
préparer nos sociétés à ces changements.
Expo Ageing Montréal est une opportunité d'avancer
une réponse au défi que représente la conception d’une
société pour tous les âges conformément au Plan d'Action
International de Madrid sur le Vieillissement. Il fournira un repère
pour les gouvernements et l'industrie à travers le monde et sera reconnu
comme un événement international de marque pour améliorer
la qualité de la vie des personnes âgées et soutenir de
ce fait l'application du plan d'action de Madrid.
PROGRAMME SCIENTIFIQUE - les 'AGENTS du CHANGEMENT '
Nous sommes entrés dans une période extraordinaire
en ce qui concerne la croissance et les changements de la population mondiale.
Jamais auparavant les écarts en terme d'âge et de capacités
n’ont été aussi grand que dans ce siècle. Concevoir
un environnement évolutif avec le cours de la vie d'une personne (généralement
désigné sous le nom 'Life Course approach') pourrait améliorer
conséquemment la qualité de vie et la productivité des
personnes plus âgées.
Le programme scientifique d'Expo Ageing Montréal se concentre
sur le dépassement des obstacles courants et de la création d'un
environnement qui appuie santé et mode de vie sain. Il s’agit de
faire les bons choix en concevant des lieux, des produits, l'information et
des politiques qui accueillent chacun dans ce siècle et augmentent la
santé et le bien-être. Les principaux penseurs insistent sur la
nécessité pressante et croissante de partager, d’échanger
l'information, les idées et les ressources pour répondre à
une des crises principales du monde.
Dans des crises telle que l'augmentation dramatique de l’importance
du virus du SIDA en Afrique, la pauvreté dans beaucoup de pays en voie
de développement et les désastres naturels l'action collective
est la meilleure des réponses. Architecture pour l'Humanité et
Habitat pour l'Humanité internationale sont deux exemples de leaders
qui peuvent relever les défis architecturaux et environnementaux les
plus difficiles dans certaines des régions les plus pauvres du monde.
Expo Ageing a pour but d’ouvrir le monde aux visions de toujours plus
de pionniers ainsi que de mobiliser et armer les énergies des penseurs
et parties prenantes les plus importants au profit des milliers des personnes
âgées dans le monde.
Le programme inaugural se concentrera sur la promotion de communautés
socialement et environnementalement durables dans le but d’améliorer
la qualité de la vie pour des personnes âgées. Ce point
d’ancrage est en accord avec l'Un-Habitat, le Programme des Nations Unies
pour les Établissements Humains (PNUEH)
http://www.unhabitat.org/
les Objectifs du Millénaire pour le développement
http://www.un.org/french/millenniumgoals/index.html
Cadre d’Orientation « Vieillir en restant actif »
(OMS, 2002) et la troisième priorité du Plan d'action International
de Madrid sur le Vieillissement, dans la perspective d'une population vieillissante.
Le but du Programme Scientifique est:
améliorer notre compréhension du design dans sa contribution vers
la réduction de pauvreté, la stabilité sociale et le développement
économique pour une population vieillissante;
mettre l’accent sur les implications pour le design du développement
d’environnements qui « permettent et supportent »;
fournir un forum pour un dialogue multidisciplinaire sur les mesures et applications
liées au design et au vieillissement;
stimuler la recherche appliquée de pointe en liant des designers, des
chercheurs et des décideurs politiques dans des secteurs spécifiques
de la connaissance liés aux pays en voie de développement.
Nous aspirons à rassembler ces principaux théoriciens
pour faire naître des discussions sur le futur de la conception comme
véhicule pour l'action collective dans le but de satisfaire les besoins
sociaux de la population de vieillissement - Laissons le design être l'agent
du changement. Les Comités de Réflexion, les Équipes d'Experts
et les Groupes de Discussion débattront avec des délégués
des thèmes spécifiques des résolutions sur le vieillissement
de la population et le design.
Le développement durable est un dispositif intrinsèque
à ce programme scientifique. Le programme débutera avec deux comités
de réflexion traitant du thème 'des environnements qui support
et facilitent '.
RÉUNIONS INTERNATIONALES de haut niveau décisionnel
Expo Ageing Montréal s’annonce comme le rendez-vous
principal pour les réunions internationales de haut niveau décisionnel
qui examinent et surveillent le progrès du Plan d'Action International
de Madrid sur le vieillissement et des progrès de telles contributions
mondiales importantes à la santé des personnes âgées
comme le Cadre d’Orientation « Vieillir en restant actif »,
et les Objectifs de Développement du Millénaire.
Quelle que soit la situation des personnes âgées,
toutes ont le droit de vivre dans un environnement qui augmente leurs possibilités.
Les O.n.g., les gouvernements, l'industrie, les promoteurs, le milieu universitaire,
les concepteurs et les consommateurs ont tous un rôle à jouer pour
relever avec pertinence les défis et les opportunités du vieillissement
de la population pour construire une société pour tous les âges.
Un comité international en coopération avec l'Ifa,
le Point central des Nations Unies sur le Vieillissement et l’Organisation
Mondiale de la Santé, Programme de Vieillissement et du Cours de la vie
projettera le modèle et la nature des réunions de haut niveau
décisionnel.
Les DÉLÉGATIONS de COMMERCE INTERNATIONAL
En travaillant sur le projet Expo Ageing Montréal, l'Ifa,
en collaboration avec les gouvernements du Canada et du Québec invitera
formellement des Ministres des gouvernements de partout dans le monde à
amener des délégations d'affaires à Montréal. De
telles délégations fournissent aux participants issus des secteurs
du vieillissement et du design une occasion de créer des liens avec des
fabricants leaders, concepteurs, fournisseurs de services, aussi bien dans le
secteur gouvernemental que privé de poursuivre des occasions de commerce
international.
À travers cette exposition, Montréal accueillera
les technologies, les conceptions, les produits et les services les plus innovateurs
qui soutiennent les populations vieillissantes à travers le globe où
des opportunités significatives existeront pour le développement
du commerce, des brevets, d'importation et d'exportation.
L'amélioration de la capacité d'exportation est
un résultat attendu de Expo Ageing Montréal. Les délégations
commerciales auront accès aux leaders en matière d’innovations,
de technologies, de design, de produits et de livraison de service dans un seul
et même forum. De telles délégations sont généralement
soutenues financièrement par les gouvernements eux-mêmes, qui à
leur tour augmenteront la capacité de l’exposition à attirer
la crème de la crème du monde entier.
RÉCOMPENSES DE L'Excellence
Les Récompenses de l'Excellence lors d’Expo Ageing
Montréal promouvra et encouragera une société qui accueille
tous les âges où toutes les personnes qui vieillissent vivront,
indépendamment de leur culture ou de leur position socio-économique,
une vie au maximum de leurs possibilités et de leurs capacités.
L'objectif global des récompenses de l'excellence est
d'encourager les innovations dans le design qui répondent au vieillissement
rapide de la population de chaque manière possible, consciente des cultures
diverses et des économies d’échelle.
Le comité international de récompenses confirmera
les catégories de récompense et les gagnants dont le design, le
produit et l'intention sont sensible à l’amélioration de
la vie des personnes âgées du monde entier. Les critères
pour l'évaluation incluront: innovation, créativité, facteurs
humains, possibilité de réplique, technologie et l'action collective
de satisfaire les besoins sociaux des personnes alors qu’elles vieillissent.
Canada : S'occuper de parents âgés comporte des inconvénients pour les baby-boomers
Les baby-boomers canadiens
se sentent coincés dans leur "génération sandwich"
et, dans bien des cas, leur qualité de vie commence à en souffrir.
Selon une étude
menée récemment par Ipsos Reid pour BMO Groupe financier auprès
de 2 195 Canadiens âgés entre 45 et 60 ans, le tiers (34 %) des
baby-boomers aident actuellement des parents âgés. Parmi eux :
- 66 % disent que cela
a eu une incidence négative sur leur vie;
- 31 % disent qu'ils disposent de moins de temps pour eux-mêmes;
- 20 % on dû s'absenter de leur travail;
- 19 % disent que cela a eu des effets sur leur situation financière.
En outre, 44 % de ces baby-boomers
soutiennent aussi financièrement leurs enfants, ce qui accroît
la pression qu'ils subissent. Cependant, en dépit des difficultés,
plus de la moitié (59 %) des aidants disent que le fait de soutenir des
parents âgés a renforcé leur relation avec leur famille.
"Cette étude
confirme d'autres recherches que nous avons faites au cours des deux dernières
années et qui brossent le portrait d'une génération qui
jongle pour concilier les besoins de ses parents, ceux de ses enfants et ses
propres priorités, a déclaré Kris Vikmanis, chef du Marché
de la retraite, BMO Groupe financier. Comme les Canadiens vivent de plus en
plus longtemps, cette tendance va s'accentuer. Il devient donc important que
les baby-boomers qui s'occupent actuellement de parents âgés, ou
qui pensent le faire dans l'avenir, commencent à prévoir l'incidence
que cela pourra avoir sur leurs finances et sur leur style de vie."
Cependant, moins de un
aidant sur dix (7 %) a demandé des conseils financiers afin de préparer
un budget et de planifier l'aide qu'il fournit aux membres de sa famille. Selon
l'étude, les baby-boomers qui ne soutiennent pas un parent âgé
en ce moment, mais qui s'attendent à le faire à plus tard, n'ont
pas, eux non plus, de plan à cet égard.
"Les baby-boomers
disent reconnaître l'importance de la planification de la retraite. Nos
recherches ont cependant montré, maintes et maintes fois, que bon nombre
d'entre eux ne prennent pas les mesures nécessaires pour préparer
leur avenir. La prise en compte des coûts des soins qu'ils dispensent
à un membre de leur famille ou des soins dont ils auront eux-mêmes
besoin n'est pas nécessairement une préoccupation centrale pour
eux, mais elle devrait l'être", a ajouté Kris Vikmanis.
Les baby-boomers
ne planifient pas les soins qu'ils dispenseront à des parents ni ceux
dont ils auront eux-mêmes besoin
- Plus du tiers (36 %)
des baby-boomers qui ne s'occupent pas de leurs parents en ce moment s'attendent
à le faire plus tard.
- Mais parmi eux, seulement un répondant sur quatre (26 %) a un plan
financier prévoyant ces soins.
- En dépit de ces pressions familiales, seulement 26 % des baby-boomers
ont un plan prévoyant la possibilité qu'ils aient eux-mêmes
besoin d'aide quand ils seront plus vieux.
"Les Canadiens font
face à de nombreuses priorités et préoccupations en même
temps. Nous voulons les aider à identifier leurs principaux problèmes
et élaborer avec eux un plan pour les résoudre", a poursuivi
Kris Vikmanis.
BMO aide les clients
qui soutiennent des parents âgés
BMO Banque privée
Harris offre un programme de services de gestion de patrimoine exceptionnel,
appelé enGlobe(MC), conçu pour alléger le fardeau de la
gestion financière que doivent supporter les personnes âgées
et leurs enfants adultes. Les conseillers du programme enGlobe travaillent avec
le client et sa famille à élaborer un plan sur mesure qui peut
inclure le paiement de factures, la gestion de placements, la planification
successorale, la préparation des déclarations d'impôts,
les demandes d'assurance voyage, les services bancaires en voyage ainsi que
de l'information sur les soins de santé à domicile.
Depuis que ce programme
de services a été lancé, en mai 2005, la réaction
des clients a été extrêmement favorable, ce qui confirme
que l'aide de spécialistes en gestion financière peut être
fort utile aux aînés et à leur famille.
De plus, BMO Groupe financier
lancera tout prochainement une série de fichiers accessibles en baladodiffusion,
qui traiteront des nouveaux problèmes auxquels les baby-boomers qui approchent
de la retraite doivent faire face. Un des épisodes portera sur les aidants
naturels où Nicole Séguin, psychologue clinicienne en réadaptation
physique, expliquera les réalités d'un tel rôle.
Cette série d'émissions
en baladodiffusion sera animée par Suzanne Laberge, journaliste et animatrice,
retraitée de la Société Radio-Canada. Les fichiers pourront
être téléchargés à partir du site de planification
de retraite de BMO
Autres points saillants
de l'étude
Différences entre
les sexes
- Plus de femmes que d'hommes (31 % vs 23 %) disent qu'elles procurent un soutien
affectif à un parent âgé.
- Plus d'hommes que de femmes (22 % vs 16 %) disent que le fait de s'occuper
de membres âgés de leur famille a eu des répercussions sur
leur situation financière.
- Presque deux fois plus de femmes que d'hommes (18 % vs 10 %) ont répondu
que le fait de s'occuper de parents âgés a eu un effet néfaste
sur leur santé.
- Les femmes étaient deux fois (12 % vs 6 %) plus nombreuses à
répondre que le fait d'aider un parent âgé avait eu des
répercussions sur leur carrière ou sur le travail qu'elles ont
choisi.
Différences
entre les régions
Les questions suivantes
ont été posées aux répondants : Lequel des énoncés
ci-dessous s'applique à l'aide que vous apportez à un parent âgé?
-------------------------------------------------------------------------
Activité Moyenne C.-B. Alb. Sask./ Ont. Qc Atl. Man.
-------------------------------------------------------------------------
Vous procurez un soutien affectif 27 % 29 % 29 % 36 % 29 % 19 % 26 %
------------------------------------------------------------------------
Vous procurez des services de transport 18 16 15 22 21 13 19
-------------------------------------------------------------------------
Vous faites les courses 18 16 19 22 19 15 17
-------------------------------------------------------------------------
Vous gérez les finances de la personne 10 11 9 12 11 8 13
-------------------------------------------------------------------------
Vous préparez des repas 6 6 5 8 6 5 5
-------------------------------------------------------------------------
Le parent vit avec vous 5 5 4 6 5 5 6
-------------------------------------------------------------------------
Comment le fait
d'aider un (des) parent(s) âgé(s) a-t-il influé sur votre
vie?
-------------------------------------------------------------------------
Incidence Moyenne C.-B. Alb. Sask./ Ont. Qc Atl. Man.
-------------------------------------------------------------------------
Renforcement de la relation 59 % 59 % 60 % 66 % 59 % 51 % 71 %
-------------------------------------------------------------------------
Moins de temps pour vous 31 34 34 31 32 28 29
-------------------------------------------------------------------------
Absence du travail 20 22 31 21 22 11 18
-------------------------------------------------------------------------
Incidence financière 19 17 25 26 17 22 13
-------------------------------------------------------------------------
Incidence sur votre santé 14 14 9 12 18 11 14
-------------------------------------------------------------------------
Incidence sur votre carrière 9 8 6 7 11 7 11
-------------------------------------------------------------------------
Bruno de Larivière : Vieillissement et balbutiements (du maintien à domicile)
A la suite d’une nouvelle
étude de l’INED (Le baby-boom : suite et fin / mardi 20 février
2007), le Monde ouvre ses colonnes à une rapide synthèse non signée
sur le thème : les baby-boomers (en France, les personnes nées entre
1943 et 1973) grossissent le rang des inactifs depuis qu’ils partent à
la retraite. Le lecteur n’y décèlera aucun alarmisme, mais
au contraire quelques pistes de réflexion. C’est l’équilibre
entre générations, entre actifs et retraités, qui se joue
pour les cinquante prochaines années, nous dit l’auteur. A l’issue
de cette période en effet, les baby-boomers seront morts, dans leur très
grande majorité, même s’il faudrait rappeler le caractère
incertain des projections qui ne peuvent anticiper des fluctuations éventuelles
de la fécondité en Europe au cours du demi-siècle.
« En 2005, il y avait encore dans trois pays (France,
Royaume-Uni, Espagne) plus de jeunes entrant dans la vie active que de départs
en retraite. Vers 2010, l’Union européenne atteindra l’équilibre.
Si chaque pays évoluera ensuite différemment, tous seront en déséquilibre
en 2030. La France frôlera cependant l’équilibre, grâce
à une fécondité relativement élevée depuis
les années 1980, suivie par le Royaume-Uni. Mais en Allemagne et en Italie,
où le baby-boom fut modeste et la fécondité très
basse dans les dernières décennies du XXe siècle, le rapport
entre les 20-24 ans et les 60-64 ans sera le plus faible des pays concernés.
» L’auteur désigne ici par le mot équilibre une égalité
(en %) entre actifs et retraités. Notons que l’idéal du
financement se situe en deçà, surtout avec un système de
répartition. En simplifiant, plus d’actifs contribuent aux retraites,
moins la charge financière est lourde.
« […] La retraite des baby-boomers ‘peut créer
les conditions d’une réduction du chômage mais ne la garantit
pas’, souligne l’INED, notamment parce qu’il n’y a pas
forcément adéquation entre les emplois laissés vacants
et les demandes d’emploi. » Ainsi, les prévisions de diminution
naturelle du chômage décevront. Rien n’est dit pourtant sur
la possible inadéquation entre les emplois laissés vacants et
les demandes d’emploi : les jeunes d’aujourd’hui ne savent
pas ce qu’ils veulent…? Tous des fainéants ? En réalité,
on observe un différentiel de niveau d’études entre la première
et la deuxième catégorie (ceux qui prennent leur retraite, et
ceux qui rentrent dans la vie active). Les (sur-) diplômés constituent
une minorité bien mieux représentée, ce qui pèse
mécaniquement sur l’offre d’emplois et sur les rémunérations.
Pour les moins diplômés, on note l’effet inverse.
« […] Comment accueillir ces nouvelles personnes
âgées ? Là encore, la situation varie selon les ‘modèles
culturels’ et l’absence de structures. La proportion de personnes
de plus de 75 ans vivant en institution est la plus forte aux Pays-Bas, au Luxembourg,
en Irlande, en Belgique et en France, où elle dépasse les 12 %.
Elle est la moins élevée en Pologne (2 %), en Espagne et en Italie
(4 %). » La synthèse insiste à juste titre sur le seuil
symbolique des 80 ans, au-delà duquel s’impose généralement
pour les plus âgés le départ du domicile. Un octogénaire
résidant à la campagne a-t-il les mêmes besoins qu’un
autre octogénaire vivant au coeur d’une grande ville, avec tous
les services à proximité ?L’auteur ne s’interroge
pas davantage sur le devenir des moins de 80 ans : pourquoi n’existe-t-il
pas de jure une solution intermédiaire entre activité et inactivité,
alors que l’on observe de facto un âge transitoire entre 60 (ou
65) et 80 ans ? Au Japon ou aux Etats-Unis, rien n’empêche un actif
de retarder sa retraite.
« […] Pour maintenir ce taux d’accueil, la
capacité des institutions devrait augmenter de plus de 60 %. A moins
que d’autres schémas dominent, comme l’aide au maintien à
domicile. Car on vit plus vieux mais aussi en meilleure santé et le nombre
d’années vécues sans incapacités tend à augmenter
plus vite que l’espérance de vie. Ainsi, si l’entrée
en institution se faisait à partir de 80 ans, le nombre de places nécessaires
diminuerait de l’ordre de 25 % dans l’Europe des Quinze, plus fortement
parmi les nouveaux accédants. » Cette affirmation relève
de l’incantation. Car dans un deuxième temps, le maintien à
domicile ne produira plus aucun effet bénéfique. Si le nombre
des octogénaires reste effectivement stable au cours des décennies
2000 et 2010, il augmentera mécaniquement ensuite (1943 + 80 = 2023).
Cette arithmétique laisse en outre ouverte la question
des centenaires. Leur multiplication (80 000 en France en 2050 ?) renvoie au
financement de la mort lente à l’hôpital ; certains préfèrent
utiliser l’euphémisme de fin de vie, mais cela ne change rien au
problème. Stratégie générale de limitation des coûts,
le raccourcissement des séjours à l’hôpital en Occident
(pour les malades comme pour les nouveaux-nés) va à l’encontre
de l’évolution précédente. L’auteur de la synthèse
affirme toutefois que le maintien à domicile correspondrait « aux
souhaits des personnes âgées et à l’orientation des
politiques de la vieillesse. » Rien n’est moins sûr : conjonction
n’est pas corrélation !
Il conviendrait donc de poser la question des coûts ;
elle dépasse bien sûr le cadre de la fin de vie. Comment passe-t-on
d’un système qui collectivisait les coûts à un système
qui les individualise ? Plusieurs générations ont vécu
en Occident éloignées de la notion de coûts – il faudrait
expliquer pourquoi – et vivent ce changement comme une agression. Je crains
que la pédagogie ne soit pas suffisante pour les convaincre… La
conclusion de la synthèse ne bouscule en tout cas aucune certitude «
A plus long terme, le nombre de décès, stable depuis une cinquantaine
d’années, va augmenter dans les pays du baby-boom, de l’ordre
de 40 % en France ou en Italie par exemple. » Donc plus on vieillit, plus
on risque de mourir. La pédagogie passe par des concepts simples. Vieillissement
et balbutiements.
"Inciter" les Français à "s'assurer contre le risque dépendance"
"Le nombre de personnes
de plus de 85 ans va passer de 1,1 à 1,9 million en dix ans", rappelle
M. Bas, qui doit publier ce mardi un rapport sur le financement de la dépendance
rédigé par Hélène Gisserot. Or le coût moyen
des prix de journée dans les maisons de retraite "représentent
en moyenne 1.500 euros par mois, alors que le revenu moyen des plus de 80 ans
se situe à 1.200 euros", souligne le ministre. Face au défi
du financement de la dépendance, M. Bas propose "de diminuer de 25%
le reste à charge des familles". "Il faut concentrer cet effort
de solidarité sur les classes moyennes, qui ne bénéficient
ni des systèmes d'aide sociale, ni des exonérations fiscales",
précise-t-il, à un mois de l'élection présidentielle.
Parallèlement, ajoute le ministre, "en complément
des financements solidaires, nous devons inciter davantage nos compatriotes
à s'assurer contre le risque dépendance". Selon lui, il faut
améliorer les incitations fiscales à l'acquisition de couvertures
complémentaires, mais aussi "mobiliser davantage le patrimoine des
personnes âgées, via le nouveau mécanisme du viager hypothécaire
ou encore via l'assurance-vie pour financer des prestations dépendance".
De jeunes entrepreneurs lyonnais innovent pour le bien-être des personnes âgées
De jeunes entrepreneurs lyonnais
unissent leurs forces pour créer "Age & Innovation", une
association dont l'objectif est de promouvoir l'innovation au service du bien-être
des personnes âgées.
Les fondateurs de cette nouvelle association sont en effet convaincus
que l'innovation est l'une des composantes essentielles de la réponse
aux problèmes engendrés par le vieillissement de la population.
La mission d'Age & Innovation est avant tout de sensibiliser
le grand public, grâce à des initiatives citoyennes comme la participation
à la Semaine Bleue, à l'existence de solutions innovantes pour
le bien-être des personnes âgées.
Cette association ambitionne également de créer
des synergies avec différents acteurs (notamment institutionnels) afin
d'accélérer l'accès au marché de ces solutions.
Les membres fondateurs d'Age & Innovation sont :
• Martina Biller et Lina Braunschweig (SonoraProd - Edition et production
audio spécialisée dans l’animation thérapeutique
pour la personne âgée)
• Lionel Clarini (Pimea - Conception et distribution de solutions technologiques
au service du grand âge)
• Franck Durandot (ActivAge – Service interactifs pour le bien-être
des seniors et personnes âgées)
La diversité des produits et services innovants déjà
conçus par ces entrepreneurs (santé, communication, animation
thérapeutique…) illustre bien les améliorations que l'innovation
peut apporter aux aînés bien sûr, mais aussi à leur
entourage ou au personnel accompagnant.
Age et Innovation est la première association lyonnaise
pour la promotion de l'innovation au service du bien-être des aînés.
Elle a été fondée par de jeunes entrepreneurs
lyonnais convaincus qu'un projet économique n'est pas antinomique à
une finalité sociale. Ceux-ci ont donc décidé d'unir leurs
forces et leurs réflexions pour accélérer la promotion
de solutions innovantes dédiées au bien-être des aînés.
Leur objectif est de permettre ainsi au plus grand nombre de
nos aînés d'accéder rapidement à de nouveaux facilitateurs
de bien-être.
Les membres fondateurs d'Age & Innovation sont :
• Martina Biller et Lina Braunschweig (SonoraProd - Edition et production
audio spécialisée dans l’animation thérapeutique
pour la personne âgée)
• Lionel Clarini (Pimea - Conception et distribution de solutions technologiques
au service du grand âge)
• Franck Durandot (ActivAge – Service interactifs pour le bien-être
des seniors et personnes âgées)
Enquête CCIP sur les services à la personne Document sans titre
A l’occasion du Forum-Expo
« Services à la personne : créer et développer son
entreprise » organisé le 14 mars, la CCIP dévoile les résultats
d’une enquête* menée auprès des entreprises de services
à la personne de Paris et Petite Couronne.
Les entrepreneurs de services à la personne confiants en leur
avenir
L’enquête révèle l’optimisme des dirigeants
concernant l’évolution du secteur des services à la
personne :
- 75% jugent la fidélisation des clients « facile »,
- Une entreprise interrogée sur trois envisage de proposer de nouveaux
services en 2007,
- 91% pensent que leur chiffre d’affaires va augmenter, ainsi que leurs
bénéfices (pour 69%).
Pour les entreprises interrogées, les activités les plus demandées
par la clientèle sont l’entretien de la maison et les travaux ménagers
(36%), le soutien scolaire et l’assistance informatique à domicile
(23%), l’aide aux personnes âgées (18%) et la garde d’enfants
(13%).
Loi Borloo : des mesures appréciées largement par les
entrepreneurs
L’ensemble des chefs d’entreprises interrogés approuve les
principales mesures de la loi Borloo : la simplification de la demande d’agrément
(72% la jugent « très simple ou assez simple »), le taux
de TVA réduit, les déductions fiscales pour les particuliers et
la suppression des charges patronales de sécurité sociale à
hauteur du SMIC sont jugés « assez ou très utiles ».
Selon eux, le CESU préfinancé mériterait une communication
plus soutenue auprès des co-financeurs potentiels. En effet, leurs clients
sont moins de 10% à utiliser ce mode de paiement.
Les difficultés d’embauche, un enjeu crucial pour le secteur
Les questions de recrutement et de formation des salariés occupent une
grande place dans les préoccupations des dirigeants : 57% rencontrent
des difficultés d’embauche et nombreux sont ceux qui soulignent
le manque de personnel qualifié et motivé, l’offre de formation
est « peu satisfaisante » pour 55% d’entre eux.
Toutes les activités sont concernées par cette pénurie
de personnel, en particulier celles pour lesquelles la demande est forte : l’entretien
de la maison et les travaux ménagers (plus d’une entreprise sur
deux est concernée), l’assistance aux personnes âgées
ou le soutien scolaire (pour 22% des entreprises interrogées). Les métiers
les plus souvent cités sont : auxiliaires de vie, aides
ménagères, femmes de ménage, gardes d’enfants.
L’accompagnement à la création, utile pour 91% des
chefs d’entreprise
L’accompagnement à la création est jugée «
très utile ou assez utile » à 91%, notamment pour les conseils
juridiques, fiscaux et les prévisions financières, permettant
ainsi une action efficace et un gain de temps. 32% des dirigeants interrogés
ont bénéficié d’une assistance à la création
d’entreprise par l’intermédiaire de plusieurs organismes
: chambres de commerce (39%), Boutiques de Gestion (32%), Agence pour la Création
d’Entreprise (29%), l’ANPE et le SESP.
Cependant, trois quarts des chefs d’entreprise interrogés jugent
« difficiles » les questions administratives (complexité
des réglementations, délais excessifs, manque d’information,
de concertation). Viennent ensuite les problèmes de recrutement (69%
d’entre eux), devant la recherche de nouveaux clients (63%) et les questions
fiscales (59%).
Des attentes très précises
Interrogés sur l’aide utile en phase de création, les chefs
d’entreprise suggèrent des réunions d’information
plus ciblées par activité, un conseil juridique spécialisé
dans les services à la personne, de la documentation synthétique
sur la réglementation des entreprises du secteur, des documentstypes
ou modèles (accord RTT, contrats de travail, contrat de prestation…),
des aides financières ou encore la simplification des procédures
et l’accélération des délais.
Face aux difficultés de recrutement, les chefs d’entreprise proposent
l’augmentation des salaires assortie d’une diminution des charges
patronales et salariales sur les salaires et la revalorisation de l’image
de marque de ces métiers.
Les dirigeants interrogés insistent également sur la nécessité
de pérenniser les déductions fiscales, la prise en compte des
ménages non imposables, l’allongement de la durée des exonérations
de charges patronales et l’assouplissement de la clause d’exclusivité
pour certaines activités.
Georges Constantin (Président de l'AESP) : "L’AESP est un lieu d’échanges et d’information qui regroupe actuellement onze enseignes associatives et commerciales" Document sans titre Pouvez-vous nous présenter
l'Association des Enseignes de Services à la Personne ?
Les principales enseignes de service à la personne souhaitent
réfléchir ensemble sur le développement de ce secteur.
L’AESP est un lieu d’échanges et d’information qui
regroupe actuellement onze enseignes associatives et commerciales. Elle a pour
mission de défendre les intérêts des enseignes nationales
et les représenter auprès des Pouvoirs Publics ainsi que de contribuer
à faire connaître le métier et assurer une veille sur les
différentes composantes du marché.
Le bureau de l’association représente de manière
équilibrée les différentes sensibilités des enseignes
qui ont constaté qu’elles avaient beaucoup de choses en commun.
Qui peut être membre de l’association ?
Toutes les enseignes nationales qui se reconnaissent dans l’objet
et les valeurs de l’association et qui, en particulier, ont la volonté
d’apporter un vrai service au client, de bien analyser son besoin et de
lui proposer un choix de prestataires de qualité susceptibles de satisfaire
sa demande. Le respect du client, sa bonne information, sa liberté de
choix et l’organisation du ou des services autour de lui sont pour nous
des valeurs fondamentales.
Pourquoi avoir
lancé cette association ?
Les services à la
personne constituent un secteur économique en pleine évolution.
Le Plan Borloo a confié une mission spécifique d’organisation
et de professionnalisation du secteur aux enseignes nationales. Or celles-ci
n’ont pas d’instances qui les représentent et qui leur permettent
de travailler en commun dans une période où rien n’est stabilisé.
Aussi, nous avons estimé utile de nous regrouper pour réfléchir,
échanger, faire des propositions en commun quelque soit le statut juridique
de l’enseigne.
Ceci correspond tellement
à un besoin que l’AESP regroupe presque toutes les enseignes.
Quels sont ses objectifs ?
Ils sont résumés
dans nos statuts :
Favoriser la réflexion
des Enseignes Nationales de Services à la Personne sur ce marché,
Constituer une force de proposition et de conseil auprès de l’ensemble
des acteurs directs et indirects du marché,
Contribuer à faire connaître le métier et assurer une
veille sur les différentes composantes du marché,
Assurer le respect de l’éthique et constituer une Charte de Qualité
pouvant contribuer à qualifier Enseignes et Opérateurs agréées
de services à une échelle nationale vis-à-vis des clients
et consommateurs,
Défendre les intérêts des Enseignes Nationales de Services
à la Personne et les représenter auprès des Pouvoirs
Publics.
Plusieurs mois
après le lancement du CESU, où en est son développement
?
Le CESU bancaire marche
bien et connaît un fort développement. Le CESU cofinancé
et préfinancé ne connaît pas encore un succès significatif,
mais monte en régime tranquillement. Son utilisation est réelle
dans de nombreuses PME. Mais dans les grandes entreprises il fait l’objet
de négociations sociales ce qui est plus long car cette mesure fait partie
de tout un ensemble, objet de discussions.
L’outil est bon, sa
mise en œuvre plus lente que prévue est bien réelle.
Certains expliquent
que le secteur des services n'est pas rentable si non subventionné, qu'en
pensez-vous ?
Nous sommes dans un secteur
économique éparpillé, en voie d’organisation que
les pouvoirs publics veulent promouvoir. Pour ce faire, le Plan Borloo prévoit
des aides significatives tant pour réduire le travail au noir que pour
développer une demande nouvelle. Mais comme tout secteur économique
les subventions générales n’auront plus de raison d’être
quand il sera développé, qu’il arrivera à maturité.
Quant aux enseignes leur
modèle économique varie. L’importance pour elles c’est
une vraie valeur ajoutée dans le conseil et l’organisation de services
de qualité pour satisfaire la demande des clients.
Pour le moment les marges
sont faibles. Mais les clients accepteront de payer un vrai service s’ils
en sont satisfaits. C’est bien sur cette base que se créent actuellement
de nombreuses sociétés de services à la personne.
Un institut sur le vieillissement aux États-Unis Document sans titre
L'institut sera consacré
au bien-être du vieillissement, en particulier de ceux avec de bas revenus
et des communautés multi-ethniques, a dit l'USC.
« Les groupes de minorités ethniques représentent un segment
de croissance rapide de la population vieillissante des États-Unis et
il y a un besoin croissant de recherche, qui augmente pour satisfaire les besoins
particuliers de ces groupes, » a dit le reponsable C.L. Nikias d'USC.
« L'institut pour la gérontologie d'USC Edouard R. Roybal deviendra
un model dans ce secteur. »
Les fonctionnaires ont déclaré que l'institut a été
baptisé du nom d'Edouard Roybal, un membre du congrès depuis 30
ans, afin de rendre honneur à son travail sur les questions concernant
la santé publique, le vieillissement et l’éducation.
Le but principal de l'institut
sera d'établir une base de données des recherches qui stimuleront
le développement des programmes pour améliorer les services au
niveau local et national, selon les fonctionnaires d'USC.
ETUDE : Les baby Boomers sont fans de technologie
Tanya Giles, vice-présidente Senior des Recherche et Programmation chez
TV Land, affirme qu’en analysant cette étude nous constatons un
désir commun de la génération des Boomers de s’orienter
vers la technologie : « Nous avons constaté que le rapport des
Boomers sur la technologie et la télévision préconise les
produits nouveaux et les services de divertissement qui augmentent leur expérience
en matière d’innovation technologique. »
L'étude a constaté que les boomers sont attirés par la
technologie car celle-ci modifie la qualité du contenu ; ils veulent
un son limpide et un écran à qualité irréprochable
; la technologie leur permet également de s’identifier dans la
société, dans leur communauté : en psychologie, on appelle
cela un « groupe d’appartenance ».
Les Boomers diffèrent des plus vieilles et des plus jeunes générations
dans le sens que les générations les plus anciennes pensent qu’elles
sont trop vieilles pour apprendre à se servir d’un appareil technologique,
et les plus jeunes générations n'apprécient pas pleinement
la nouvelle technologie, puisqu'elles ont grandi dans un environnement criblé
de technologie de pointe. Les Boomers sont à l’aise avec la technologie
mais assez âgés pour apprécier les énormes progrès
technologiques faits depuis leur enfance.
Il y a plus de 78 millions de Boomers aux USA et ils expliquent $2.3 trillions
des dépenses tous les ans, selon l’étude.
Services à la personne et chèque emploi service universel Document sans titre
Le Conseil économique et social et les 18 groupes (syndicats, patronats,
société civile) qui le composent, a approuvé mercredi 24
janvier, à l'unanimité, l'avis défendu mardi par le rapporteur
de la section des Affaires sociales, Yves Verollet. Dans cet avis, le CES fait
au total 52 recommandations, dont celle de «faire entrer le Cesu (Chèque
emploi service universel - utilisé pour payer un service à domicile)
dans les négociations sociales obligatoires dans l'entreprise». Pour
"revaloriser les conditions de travail des salariés du secteur".
Le CES propose aussi de :
- "baisser le seuil d'acquisition des droits sociaux",
- "développer les groupements d'employeurs" pour lutter contre
le temps partiel subi,
- de renforcer les efforts de formation et de qualification.
- "de créer un crédit d'impôt" pour les personnes
à revenus modestes - proposition qui fait déjà l'objet
d'un projet de loi soumis au Sénat -,
- "de développer une offre de services collectifs"
- de "renforcer la coordination entre les départements et les services
d'aide à domicile" pour améliorer les modes de financement,
- de rendre les "conventionnements plus systématiques" de manière
à prendre en "compte les coûts réels de formation et
d'encadrement".
« Services à la Personne : créer et développer son entreprise » Document sans titre
Destinée aux porteurs de projets, créateurs et entreprises de services
à la personne en
développement, cette journée réunira les grands intervenants
du secteur autour de plusieurs
temps forts:
Stands d’information (ouverts de 9h à 18h) sur la création
d’entreprise, les possibilités d’aide
au financement, les spécificités juridiques, l’emploi et
la formation des salariés, les normes
qualité, les possibilités de référencement par les
grandes enseignes, la gestion informatique
spécialisée dans le secteur…
Ateliers techniques*
- « Services à la personne : état des lieux et perspectives
» (9h30-11h et 11h-12h30)
- « Créer son entreprise de services à la personne »
(9h30-11h et 11h-12h30)
- « Aspects juridiques et formalités » (14h30-16h et 16h-17h30)
- « L’emploi et la professionnalisation des acteurs : un enjeu pour
votre entreprise » (14h30-16h et
16h-17h30)
Conférence de clôture* (de 18h à 19h30) en présence
de Jean-Louis Borloo, Ministre de l’Emploi,
de la Cohésion sociale et du Logement, Laurent Hénart, Président
de l’Agence Nationale des
Services à la Personne, Pierre Simon, Président de la CCIP.
Genius : l'offre de services à la personne du groupe La Poste Document sans titre
Elle est accessible à tous les Français, s’applique à
tous les services à la personne et couvre l’ensemble du territoire
français (les DOM seront couverts à compter de mars-avril 2007,
le référencement des opérateurs locaux étant en cours).
Elle prend la forme d’une carte (format carte de crédit) incluse
dans un dépliant d’accueil : mode d’emploi, engagements de
service Genius, Conditions générales de Vente… Si le client
a acheté à distance, la carte et son dépliant d’accueil
lui sont adressés par courrier.
Une fois sa carte achetée, le client Genius, désormais détenteur
de son n° de client, peut appeler 24h/24, 7j/7, le numéro de téléphone
(0 892 692 592, prix d’un appel national) inscrit sur sa carte pour obtenir
une mise en relation. Dès lors, le conseiller client Genius, qualifie
son besoin et identifie l’opérateur de services à la personne
agréé par l’Etat et référencé par La
Poste correspondant le mieux à ses attentes. La Poste travaille avec
tous opérateurs, entreprises ou associations, nationales ou locales.
Le prestataire est missionné par la plateforme Genius de mise en relation
et se doit de rappeler sous 48 heures le client pour prendre en charge son besoin
de prestation à domicile.
Les heures travaillées sont payées directement par le client à
l’opérateur au regard du contrat qu’ils ont passé. La
Poste Services à la Personne est, pour sa part, commissionnée par
l’opérateur pour apport d’affaires.
Le Service Après Vente lié à la vie du contrat est pris en
charge directement par l’opérateur auprès du client. Néanmoins,
les conseillers Genius sont toujours à l’écoute des clients
de La Poste.
Si le client souhaite une seconde mise en relation pour une autre prestation,
il recrédite 9,50 € sur sa carte Genius et bénéficie
ainsi d’une nouvelle mise en relation garantie.
Grâce aux contrats de référencement passés entre
La Poste Services à la Personne et les opérateurs, le client,
via sa carte de mise en relation, a l’assurance de ne jamais payer plus
cher les prestations rendues à son domicile que s’il avait recherché
et trouvé par lui-même l’opérateur. En outre, dans
la plupart des cas, en passant par La Poste, le client ne paiera pas de frais
de dossier ou, si frais de dossier il y a, il obtiendra toujours une remise
correspondant au moins au prix de la carte Genius.
Avec Genius, La Poste prend un engagement d’efficacité tenu ou
remboursé : si le conseiller client Genius ne parvient pas à trouver
un opérateur correspondant à la demande du client en moins de
48h, le client conserve son droit à une mise en relation ou peut demander
à être remboursé du prix de sa carte Genius.
En avant-première, La Poste propose Genius depuis le 8 janvier à
tous ses collaborateurs, à des conditions tarifaires préférentielles.
D’autres offres de services à la personne seront lancées
par La Poste tout au long de l’année 2007, autour de Genius, pour
faciliter et développer l’accès aux services à la
personne pour le grand public et pour les collaborateurs des entreprises, en
synergie avec les métiers du groupe La Poste, principalement le Courrier
et La Banque Postale.
La Poste : un employeur qui propose le Cesu préfinancé à
ses 300 000 collaborateurs
Depuis le 1er janvier 2007, La Poste propose le nouveau Cesu pré financé
à ses 300 000 collaborateurs. Il s’agit d’un moyen de paiement
simple, allégé des démarches administratives pour financer
des activités liées à l’enfance (garde d’enfant,
soutien scolaire à domicile), à l’habitat (entretien de
la maison, préparation et livraison de repas à domicile, petits
travaux de jardinage et de bricolage, assistance informatique…) et à
la dépendance de personnes invalides ou handicapées.
Ce titre de paiement nominatif permet de payer des prestations à domicile
ainsi que la garde d’enfants hors du domicile à un organisme agrée
ou dans le cadre d’un emploi direct. Il donne droit à un crédit
d’impôts pouvant atteindre la moitié des sommes versées.
La Poste participe au financement du Cesu dans la limite de 50 chèques
par an pour tous ses collaborateurs, qu’ils soient fonctionnaires ou salariés
permanents, par :
- une aide financière individuelle en fonction du quotient familial du
postier. La Poste participe jusqu’à hauteur de 10 euros pour l’achat
de chèques d’une valeur de 15 euros.
- une aide financière spéciale pour les postiers handicapés
ou ayant à charge une personne handicapée ou invalide. La Poste
a décidé de déplafonner le nombre de chèques pré
financés jusqu’à la limite maximum des 1830 euros d’aide
fixée par la loi.
Le Cesu pré financé permet à La Poste :
- de bénéficier d’un crédit d’impôt sur
les sociétés de 25 % des aides versées,
- de déduire les aides versées de l’impôt sur les
sociétés,
- que les aides versées ne soient pas soumises aux cotisations sociales.
Le marché des services à la personne prend son essor Document sans titre
L'Agence nationale de services
à la personne (ANSP) a indiqué jeudi 14 décembre que les
services à la personne employaient 1,516 million de salariés fin
2006, avec 130.000 créations d'emplois sur l'année, soit une progression
de 11,30% par rapport à 2005.
L'Agence nationale de services à la personne (ANSP) estime
à 6 millions le nombre de ménages potentiellement demandeurs de
services à la personne. Fin 2006, environ 1,269 million de salariés
travaillaient pour les 2,5 millions de particuliers employeurs, et environ 247.000
pour les 11.000 associations ou entreprises agréées pour être
prestataires de services. L'objectif affiché par le ministère
de l'Emploi est de créer 500.000 emplois d'ici 3 ans.
Pour 2007, l'ANSP prévoit une progression d'environ 14%,
avec plus de 1,7 million de salariés. Toutes ces créations d'emplois
ne sont pas des temps pleins, le secteur étant encore caractérisé
par une forte proportion de temps partiels, mais l'ANSP ne dispose pas d'informations
sur l'équivalent temps plein de ces emplois.
Une étude de la Dares publiée en mai avait évalué
qu'1 million d'emplois familiaux en 2004 correspondait à environ 275.000
emplois équivalent temps plein (à 35 heures).
Actuellement, moins de 1,5% des salariés français
bénéficient d'un programme de services à la personne déployé
par leur entreprise, contre 20% dans certains pays européens, et 60%
aux Etats-Unis. Dans ce cas-là, les employeurs paient leurs employés
avec un chèque emploi service universel (CESU) pré-financé
et depuis le 14 février 2006, 7 millions de ces chèques ont été
utilisés par les six émetteurs habilités par l'ANSP.
Nouveaux projets d’avancée technologique pour le vieillissement Document sans titre
Cette année, les premiers boomers
ont fêté leurs 60 ans, représentant ainsi plus de 75 millions
d'Américains qui passeront ce cap dans les 15 prochaines années.
Les entreprises sur le marché des produits et services pour le vieillissement
notent déjà que cette génération est plus saine, plus
riche, et profite de plus de confort que les générations précédentes.
« Les baby Boomers vont représenter la première
génération qui a grandi autour de la technologie, » annonce
Russell Bodoff, directeur du centre pour les technologies au service du vieillissement
(FONTE, agingtech.org), une organisation nationale établie en 2003. La
FONTE se compose de plus de 400 compagnies dans le secteur des technologies,
des organismes d’aide à domicile, des universités, et des
représentants du gouvernement. « C'est également une génération
exigeante pour laquelle il est primordiale de rester jeune le plus longtemps
possible et ils comptent sur la technologie pour satisfaire leurs besoins. »
Bodoff indique que les entreprises de la FONTE se préparent à
une vague d'innovation au cours des 10 à 20 années à venir
pour satisfaire les besoins croissants de ce marché.
« Les Boomers ne resteront pas pacifistes face au vieillissement, ils
se tiendrons informés des avancées technologiques en faisonst
jouer la concurrence » affirme le directeur Joseph Coughlin d'AgeLab.
« Ils veulent rester actifs dans la société, continuer à
travailler même dans l’avancée de l’âge. »
Coughlin ajoute que la technologie peut favoriser l’indépendance
et une meilleure santé pour les personnes âgées. Pour se
faire, il est essentiel de stimuler un lien social et les émotions: par
exemple, laboratoire spécialisé a mis au un système d’animal
virtuel qui rappelle à son propriétaires l’heure de prendre
une pilule ou d'aller chez le docteur. Si la personne âgée ne s’exécute
pas dans un laps de temps donné, l’animal simulera la maladie ou
la mort, incitant une réponse émotive.
Les technologies des voitures sont également une grande priorité
pour AgeLab, parce que les seniors associent la conduite à la notion
de liberté et d'indépendance.
Le prototype fabriqué par le laboratoire est équipé de
systèmes d'avertissement liés à la vitesse qu’atteint
la voiture et pour anticiper des embouteillages. Elle aide également
des conducteurs à tourner le volant, et les sièges se règlent
de façon très avancée et précise pour les personnes
qui peuvent souffrir d'ostéoporose. Pour cela, AgeLab a travaillé
avec Toyota Nissan, Volkswagen, Ford, DaimlerChrysler, et Fiat afin de trouver
les meilleurs moyens d'incorporer ces innovations aux véhicules dans
les chaînes de production dans un avenir proche.
ELHIT, Équipe Lavalloise Handicaps et Innovations Technologiques Document sans titre
Ce lancement intervient alors que Laval fête 10 ans de haute technologie.
En 1996, la ville misait sur ce créneau en créant trois centres
dédiés : CLARTE (la Technopole, CLARTE – définition.....
et le CCSTI) en en concevant Laval Virtual, le premier festival européen
entièrement consacré à la Réalité Virtuelle).
ELHIT vient d’ouvrir ses portes à Laval (53). La toute nouvelle
équipe est entièrement dédiée aux apports de la
Réalité Virtuelle à la prise en charge des troubles cognitifs,
comportementaux et moteurs. Ce laboratoire qui vient d’ouvrir ses portes
apporte un nouvel élan à la Recherche et l’Innovation relatives
à la rééducation des personnes souffrant de handicaps en
France.
ELHIT, Équipe Lavalloise Handicaps et Innovations Technologiques, mène
des recherches visant le développement d’outils innovants fondés
sur les technologies de la Réalité Virtuelle. L’enjeu est
de concevoir des alternatives aux thérapies conventionnelles, en proposant
une immersion du patient dans des applications motivantes et ludiques.
L’équipe ELHIT, portée par la chercheuse Evelyne Klinger,
est intégrée au laboratoire Presence & Innovation de l’ENSAM
basé à Laval, dirigé par Simon Richir. ELHIT fédère
ainsi les intérêts communs de Laval et de l’ENSAM pour les
applications thérapeutiques de la Réalité Virtuelle et
la prise en charge du Handicap. ELHIT mène ses activités en s’appuyant
sur ses collaborations scientifiques nationales et internationales.
D’une bonne compréhension du fonctionnement humain
La démarche d’ELHIT s’appuie sur l’intérêt
de sa directrice pour la compréhension du fonctionnement humain et le
souci d’apporter des aides à ceux qui souffrent de dysfonctionnements,
de handicaps.
Les atouts de la Réalité Virtuelle dans ces domaines sont maintenant
reconnus. Il s’agit, par exemple, d’entraîner les personnes
à des tâches de la vie quotidienne, comme faire des courses dans
un supermarché. La RV permet de graduer la tâche, enregistrer la
performance, mesurer de nombreuses réponses. Finalement, thérapeute
et patient peuvent re-visualiser la séance, suivre la progression du
patient qui, du fait du caractère ludique de l’application, arrive
à en oublier le contexte thérapeutique.
Les projets technologiques aujourd’hui à l’étude
au sein d’ELITH, concernent la conception d’un générateur
d’applications thérapeutiques, l’induction d’émotions
dans un environnement virtuel, l’interfaçage des patients avec
les systèmes virtuels thérapeutiques.
Quant aux projets cliniques ils se concentrent sur la conception de systèmes
dédiés à l’exploration des émotions, des fonctions
exécutives, et à la prise en charge de dysfonctionnements moteurs,
comme ceux de la marche.
Les nouvelles applications issues de cette recherche sont destinées
à devenir les outils de demain de nombreux thérapeutes.
La réalité virtuelle pour pallier certaines limites des outils
traditionnels
Les thérapeutes ont besoin d’outils pour atteindre leurs objectifs
de diagnostic, de thérapie, ou de soutien. Afin de pallier certaines
limites des outils traditionnels dont ils disposent, ils se sont intéressés
aux potentiels des technologies innovantes comme la RV.
Mais alors que leur demande d’applications apparaît, l’offre
de propositions scientifiques et commerciales françaises est très
limitée.
ELHIT se propose ainsi de mener des recherches pour répondre à
cette demande et se fixe des objectifs comme la conception et le développement
de prototypes et le développement d’une compétence régionale.
Vieillissement de la population, maladies neurodégénératives,
l’enjeu de Santé Publique est majeur.
Vieillissement de la population, lésions cérébrales, ou
encore maladies neurodégénératives sont autant de causes
de dysfonctionnements cognitifs, comportementaux et/ou moteurs. Les prévisions
démographiques laissent en effet présager un accroissement du
nombre des personnes touchées. La prise en charge de ces dysfonctionnements
représente donc un problème de santé publique majeur.
ELHIT a pour objectif la conception et le développement d’outils
de prévention et de réhabilitation pour accompagner et soulager
les personnes dans le vieillissement et ainsi les aider à « bien
ou mieux vieillir ».
ELHIT met en oeuvre ses forces de recherche pour réaliser son objectif
général qui peut se résumer ainsi : La RV à des
fins thérapeutiques pour « Comprendre, Soigner, Aider».
Services à la personne chez les 50 ans et plus
Présentation de l'étude
Quand les français pensent aux services à la personne,
la majorité pense aux Seniors et aux personnees âgées. Il
faut dire que 91% des français jugent les services à destination
des Seniors assez utiles ou très utiles.
Depuis quelque temps, les créateurs d’entreprises,
les assurances, banques... se posent des questions sur les nouvelles opportunités
de création de services à destination des 50 ans et plus.
Les Seniors représentent un marché important mais beaucoup de
questions sont posées : quelle rentabilité ? quels services développés
? comment les développer ? quel est le rôle des associations ?
Ce document a pour objectif de dresser un panorama du marché
actuel et de donner des pistes de développement pour les prochaines années.
Sommaire de l'étude
Le plan de cohésion
social de Borloo
Le chèque
emploi-service universel
présentation
premiers chiffres du CESU
le chèque emploi-service universel préfinancé
le chèque emploi-service universel bancaire
réduction d'impôt et exonération de charges patronales
les organismes et entreprisses agréés
Développement
des services à la personne
quels impacts macroéconomiques ?
l’état du marché des services à la personne en France
le rôle des entreprises dans la distribution des Chéques CESU et
notamment des DRH
Les différents
acteurs
les particuliers employeurs
les associations
les entreprises privées
les CCAS et CIAS
Les Services et
les 50 ans et plus
le Marché des Seniors
les services les plus utilisés aujourd’hui, ceux qui le seront
encore demain
le potentiel et opportunités de ce marché chez les 50 ans et plus
les attentes des 50 ans et plus en terme de services à la personne
différences d'attentes entre les Baby boomers et les Seniors
la rentabilité des services à la personne chez les Seniors ?
l'impact du viellissement des « territoires » sur ces
services
les facteurs clés de succès sur les Seniors
Facteurs clés
de succès sur les Seniors
les services les plus rentables
la nécessité de former les prestataires
les riques pour les banques, assurances
faut-il y aller maintenant ou patienter
Différentes
stratégies employées pour cibler les Seniors dans le secteur des
Services
Méthodologie
analyse par des spécialistes des services et du marché des Seniors,
résultats d'études quantitatives
veille stratégique
interviews des principaux actuels : assisteurs, banques, assurances, associations...
Pratique
80 pages
Date de publication : Novembre 2006
Plus de 60 pages A4
Prix : 590 euros ht.
Prix pour les lecteurs de leMarchedesSeniors.com : 490 euros ht.
Pour
obtenir plus d'informations ou commander l'étude
Denis Janin – email : denis.janin@lemarchedesseniors.com
– Téléphone : 01 46 36 53 27
Services à la personne : peut mieux faire pour les conditions de travail
Temps partiel subi, faibles
salaires, manque de formation, nombreux déplacements: le développement
des services à la personne n'a pas permis d'améliorer les conditions
de travail des salariés du secteur, même si les efforts se poursuivent,
selon une enquête de l'AFP
Moins d'un an après la mise en place de la loi Borloo, une série
d'assises régionales sur la professionnalisation du service à la
personne, dont une mercredi à Paris, a été lancée
par l'Agence nationale des services à la personnes (ANSP), qui a enregistré
la création de plus de 65.000 emplois de service à la personne en
six mois.
Elles se conclueront le
13 décembre à Paris par des assises nationales et la présentation
d'une «feuille de route» de propositions d'améliorations
des conditions de travail des aide-ménagères et autres gardes
de personnes âgées ou d'enfants à domicile.«Le matin
je fais la toilette de la personne âgée, je reviens à midi
pour son repas, et le soir pour la coucher. Parfois, je me déplace pour
un quart d'heure de travail», explique Marie-Rose, auxiliaire de vie de
34 ans dans l'Eure, obligée parfois de rester bénévolement
plus longtemps, pour finir sa tâche.
Près d'1,3 million
de salariés - des femmes à 95% - travaillent dans ce secteur qui
recouvre plus d'une vingtaine de métiers, pour les 2 millions de particuliers-employeurs,
les 6.500 associations ou les 4.500 entreprises de services. Tous ne sont pas
logés à la même enseigne, en raison de la multiplicité
des employeurs, des statuts et des conventions collectives (deux pour les associations,
trois pour les particuliers employeurs et aucune pour le secteur privé
lucratif).
La fragmentation des horaires
est l'une des principales difficultés: les salariés subissent
un temps partiel non choisi, avec des demandes horaires souvent complexes qui
les obligent à multiplier les trajets, avec leur propre véhicule.Evelyne,
aide à domicile de 39 ans, en Vendée, fait jusqu'à 40 km
dans une journée, remboursés par l'association qui l'emploie.
Mais, Nathalie, 40 ans, paye de sa poche ses déplacements quotidiens
entre sept employeurs différents dans les Ardennes.
Avec autant d'employeurs,
il est difficile de prendre des congés, poser des arrêts-maladie,
ou faire prendre en charge sa visite médicale, surtout quand les fiches
de paye sont signées directement par un particulier (soit de gré
à gré soit par l'intermédiaire d'une association mandataire).
«Ils partent difficilement
en formation, ne connaissent pas leurs droits, sont souvent obligés de
travailler le week-end, ne sont pas remboursés de leur kilomètres,
et ont des salaires très faibles», affirme Marie-Hélène
Rodiq, de Domicile Action 08, une association d'aide à domicile des Ardennes,
qui parle de «travailleurs pauvres». Nathalie travaille ainsi en
moyenne 22 heures par semaine, pour 8,27 euros brut de l'heure travaillée.
Impossible pour elle de travailler plus à cause des contrats dispersés,
et dès qu'un employeur est en congé, «je ne suis pas payée»,
explique-t-elle. «Si je suis malade, je dois fournir sept arrêts-maladie
pour mes sept employeurs !», ajoute-t-elle.
Selon l'ANSP, la solution
viendra du développement des grandes enseignes, qui pourront «globaliser
les heures» des salariés, en leur proposant de se former sur des
métiers voisins afin d'arriver à terme à des temps complets.Enfin,
les salariés disent aussi souvent manquer de préparation psychologique,
notamment face à la solitude des personnes âgées, leur fin
de vie. «On s'attache, il y a un apport personnel important», souligne
Evelyne.
Sécurité, simplicité et confort d’utilisation pour répondre aux besoins de toute la famille ! Document sans titre
Le COSI 415, un téléphone aussi pratique que convivial
En plus de son répondeur intégré, le COSI 415 dispose
de 6 touches mémoires personnalisables permettant d’appeler famille
et amis en appuyant simplement sur une touche ! Plus besoin de retenir les numéros
de téléphones, facilitez-vous la vie ainsi que celle de vos proches.
Comment ça marche ? Rien de plus simple :
Il suffit d’enregistrer les 6 numéros que vous appelez le plus
souvent et de personnaliser les touches par des photos, par les vignettes fournies
(taxi, pompier, police, médecin…) ou par du texte.
Une fois les numéros mémorisés, appuyez simplement sur
la photo ou l’icône attribuée et l’appel est lancé
!
Les autres fonctions :
• Un répondeur intégré de 14 minutes
• La fonction mains libres pour communiquer sans avoir à utiliser
le combiné
• La surveillance de bruits ambiants qui vous permettra de vérifier
ce qui se passe chez vous en votre absence
• Le volume d’écoute réglable pour une conversation
adaptée à chaque membre de la famille
COSI 500, la sécurité avant tout !
Principalement dédié aux personnes à léger handicap
(visuel, moteur ou auditif), le COSI 500, téléphone filaire à
grosses touches, intègre la fonction SOS pour réagir vite en cas
d’accident domestique.
Innovante, cette fonction permet de composer automatiquement jusqu’à
30 numéros (préalablement enregistrés) jusqu’à
ce que quelqu’un décroche.
De plus, le COSI 500 est muni d’un pendentif d’une portée
de 15m permettant d’enclencher la procédure d’appel d’urgence.
La personne en difficulté peut donc lancer la procédure d’urgence
sans être près du téléphone.
Une procédure simple :
• Appuyer sur la touche du pendentif afin d’enclencher la procédure
d’appel d’urgence
• Un fort bip retentit pour prévenir les personnes éventuellement
présentes dans la maison.
• Si personne n’intervient dans les 15 secondes, les numéros
de téléphone enregistrés en tant que numéros d’urgence
seront composés jusqu’à ce que quelqu’un décroche.
Pour être mis en relation avec la personne qui demande de l’aide,
l’interlocuteur doit appuyer sur la touche 0 pour arrêter la procédure
et être mis en relation avec la personne ayant besoin d’aide. Ce
système permet d’éviter que la procédure soit interrompue
par un répondeur, par exemple.
L’ assistance vocale énonce chaque fonction consultée dans
le menu. Ainsi, les personnes ayant des déficiences visuelles ne se tromperont
plus en composant un numéro ou en naviguant dans le menu.
Les autres fonctions :
• L’identification de l’appelant et le journal d’appels
64 noms et numéros*. Si vous avez enregistré vocalement le nom
de votre contact dans le répertoire, cet enregistrement sera diffusé
lorsque ce contact appellera. Ainsi, plus besoin de se lever pour consulter
l’écran et voir qui appelle. De plus, le pendentif permettant de
prendre la ligne, les personnes à mobilité réduite pourront
décrocher sans se lever.
• Un écran LCD 3 lignes rétro éclairé pour
une meilleure lisibilité
• Un répertoire d’une capacité de 30 noms et numéros
• 2 touches mémoires directes pour appeler vos 2 contacts privilégiés
en appuyant simplement sur une touche
• Un signal d’appel lumineux qui vous indique tout appel entrant
Disponibilité : Octobre 2006
Réseau de distribution : Auchan, Pearl, Internet
Garantie : 2 ans
N° consommateurs : 0892 70 04 95 ou www.aeg-sopeg.fr
A propos d’AEG / Sopeg
AEG, marque allemande, à forte notoriété en électroménager
et bricolage, s’est lancée il y a deux ans dans la téléphonie
résidentielle en France où elle a rencontré un vif succès
auprès du grand public. Ayant déjà fait ses preuves en
Allemagne sur ce segment d’activité, AEG séduit et poursuit
ses efforts quant à la conquête du marché français
en offrant de nombreux produits hauts de gamme conçus autour des dernières
technologies comme le room monitoring, la VoIP…
La marque AEG a confié la distribution exclusive de sa large gamme de
téléphone DECT sur le territoire français à Sopeg,
déjà présente au sein de l’ensemble des canaux de
distribution.
Pour plus d’informations sur les gammes de téléphones résidentiels
sans fil numérique d’AEG, http://aeg-sopeg.fr
La plupart des villes Américaines ne sont pas prêtes à accueillir ces millions de baby boomers, démontre une nouvelle étude Document sans titre
Une nouvelle étude démontre que la plupart des villes ne sont
pas préparées à satisfaire les besoins de cette population
vieillissante - une tendance qui affectera nettement la stratégie de
développement de la ville.
« L’étude sur l’état de maturité de l’Amérique
» a conclu avec seulement 46 % de 1.790 villes qui se sont montrées
prêtes à satisfaire les besoins de cette cible.
Et pourtant l’exemple existe déjà, comme en Floride du sud,
où 1 habitant sur 5 a plus de 65 ans. Le reste du pays n’atteindra
pas ce nombre avant 2030, quand les plus âgés des boomers atteindront
84 ans.
Les chercheurs de l'étude ont identifié une quantité de
solutions que les communautés pourraient mettre en œuvre afin de
se préparer à une population plus âgée.
La ville adaptée au vieillissement du futur, selon l’étude,
devrait posséder des logements accessibles associés à une
carte de plusieurs services, et une possibilité pour les plus jeunes
de travailler à temps partiel. L’étude a précisé
que certaines initiatives pourraient être coûteuses, cependant,
d'autres pourraient être accomplies avec d'argent ou d’effort.
Par exemple, l’Etat pourrait offrir la réévaluation d’aptitude
à conduire et les programmes de réorientation de carrières
pour aider les seniors à travailler le plus longtemps possible, disent
les chercheurs de l’étude.
L’étude a également recommandé des changements d'infrastructures
: une plus grande largeur des trottoirs, des temps prolongés des feux
pour piétons afin que les plus âgés aient le temps de traverser
sans risquer de tomber, ainsi que plus de bancs publics pour se reposer.
L'étude, a également analysé les structures spécialisées
sur le marché des personnes âgés. Par exemple, alors que
80 % des seniors ont des repas livrés à domicile, seulement 25
% d’entre eux n’adaptent pas le type de nutrition aux besoins demandés
par leurs âges.
De plus, près d’un tiers des 86 % des maisons de repos examinées
ne prévoient programme de forme physique pour les résidants les
plus âgés alors que cela est essentiel à leur bien être.
L’état du marché des services à la personne en France Document sans titre
Les services à la personne
emploient en France plus d’1,3 million de personnes et représentent
environ 3 % du PIB. Ils sont utilisés par une part croissante de la population
et constituent l’un des secteurs les plus dynamiques de l’économie
en termes de créations d’emplois. Pourtant, ce secteur d’activité,
promis à un développement rapide, reste dans l’ensemble méconnu.
De la difficulté
à mesurer les services à la personne
La mesure de la contribution
à l’économie des services à la personne est délicate
pour plusieurs raisons. Tout d’abord selon les sources utilisées,
la définition des services à la personne est fluctuante, comme
en atteste la diversité des appellations de ce secteur : services aux
particuliers, aides à la personne, services à domicile, emplois
familiaux, etc. Ensuite, ces activités, très variées dans
leur nature, peuvent être exercées au domicile du particulier (jardinage,
garde d’enfants), chez le prestataire (garde d’enfant chez une assistante
maternelle), sur le lieu de travail du particulier (crèche, service de
pressing) ou encore dans un magasin (salon de coiffure), ce qui complexifie
un peu plus l’exercice de cartographie du secteur. Enfin, l’importance
du travail au noir (estimé par l’Insee à 60 % du nombre
d’heures travaillées) exige une grande prudence dans l’interprétation
des données disponibles.
Ainsi, le suivi statistique du secteur est un exercice délicat. Les données
présentées ici proviennent majoritairement de la Dares (Direction
de l’animation de la recherche, des études et des statistiques,
dépendant du Ministère de l’Emploi, du Logement et de la
Cohésion Sociale). Elles mesurent les services à la personne dans
une acception très proche de celle retenue dans le plan Borloo : emplois
correspondant à des prestations destinées aux particuliers et
réalisées à leur domicile.
L'un des secteurs
les plus dynamiques de l'économie française
Sur les dix dernières
années, le nombre d’heures travaillées chez les particuliers
a plus que doublé, pour atteindre près de 650 millions en 2004,
soit l’équivalent de près de 400 000 postes à temps
plein . Plus d’1,3 million de personnes travaillent dans ce secteur, majoritairement
des femmes. Les trois quarts de ces personnes travaillent à temps partiel.
L’accroissement du nombre d’heures travaillées dans les services
à la personne bénéficie dans des proportions croissantes
aux structures prestataires agréées, qui fournissent les prestations
de services avec leurs moyens et leur personnel propres.
En 2004, 22 % du total des heures travaillées chez des particuliers,étaient
payées à des organismes prestataires agréés, contre
à peine 7 % 10 ans plus tôt. Concomitamment à la hausse
du nombre d’heures effectuées,le nombre de particuliers employeurs
a également fortement augmenté ces 10 dernières années
: 1,7 million de particuliersemploient un ou plusieurs salariés à
leur domicile, contreenviron 500 000 il y a 15 ans.
La structure de
l'offre
Parmi les activités
de services, les services à la personne sont le secteur le plus fragmenté.
Cet émiettement est un frein majeur au développement et un facteur
d’inefficacité. L’existence de structures prestataires est
par exemple largement ignorée du grand public. Concrètement, une
meilleure organisation permettrait de mettre en relation une offre et une demande,
toutes deux substantielles.
De multiples formes de structures
d’offres cohabitent sur le marché des services à la personne.
L’Agence nationale des services à la personne les classe en cinq
catégories :
• deux millions de particuliers employeurs représentés par
la Fédération des particuliers employeurs (FEPEM) ;
• plus de 6 000 associations adhèrent à des réseaux
tels que l’UNA, l’UNADMR, la FNAID, ADESSA, Familles rurales,le
COORACE ou la FNARS ;
• plus de 600 entreprises privées (encore peu présentes
dans ce secteur), PME ou TPE, en forte croissance et représentées
par le Syndicat des entreprises de services à la personne ;
• les centres communaux et intercommunaux d’action sociale (CCAS
et CIAS), regroupés en partie au sein de l’UNCCAS (Union Nationale
des Centres Communaux d’Action Sociale) ;
• les grands groupes de l’économie sociale et solidaire (mutuelles,
Caisses d’épargne, Crédit mutuel, Banques populaires, etc.)
ou de l’économie privée (Accor, AXA, Sodexho, Europ Assistance,
ADIA, etc.).
Le développement du secteur privé est spectaculaire : on recensait
moins de 100 entreprises privées intervenant dans le secteur des services
à la personne en 1998 et plus de 2000 en mars 2006, avec une croissance
marquée à partir de 2004. À l’intérieur même
du secteur marchand, les modèles d’organisation et de développement
sont multiples :
• Services joints
: ce modèle repose sur l’ajout de services à la personne,
éventuellement sous-traités à un prestataire, au service
de base de l’entreprise. Auchandirect a ainsi récemment lancé
un service de pressing à domicile, sous-traité à une
société spécialisée.
• Service mono-activité : Shiva, l’Adhap ou encore Acadomia,sont
des entreprises spécialisées dans un domaine d’activité.
Respectivement pour le ménage, le maintien à domicile et l’aide
aux études.
• Interim : certaines entreprises d’interim se spécialisent
dans les services à domicile, comme Adom.
Les caractéristiques
de la demande
La cartographie de la nature
exacte des services à la personne consommés aujourd’hui
est difficile à réaliser, hormis pour certaines prestations spécifiques
qui donnent lieu à un traitement social particulier telle l’AGED/PAJE
(garde de jeunes enfants). On peut remarquer que les formes d’emplois
« classiques » relevant d’une DNS (déclaration nominative
simplifiée, envoyée trimestriellement à l’Urssaf)
perdent régulièrement du terrain au profit de l’utilisation
du chèque emploi service (aujourd’hui Chèque Emploi Service
Universel ou CESU).
Différentes études
montrent que les ménages comptant un ou plusieurs enfants de moins de
15 ans, mais surtout les personnes âgées ont un recours beaucoup
plus fréquent à ces services que le reste de la population. Cette
caractéristique contribue probablement à expliquer en partie l’étonnant
clivage géographique entre les régions de l’Est et de l’Ouest
de la France, qui semble transcender les déterminants traditionnels de
recours aux services à la personne que sont notamment le niveau de revenu
ou la taille de l’agglomération de résidence.
Les régions de l’Ouest, où le poids des personnes âgées
est légèrement supérieur à la moyenne nationale,
recourent en effet plus souvent à l’emploi à domicile.
Conclusion
L’essor des services
à la personne est une réalité et il s’est considérablement
accéléré ces dix dernières années, sous l’effet
conjugué d’un accroissement des besoins des Français et
de la volonté des pouvoirs publics de faire croître ce secteur,
créateur d’emplois à domicile.
Fait remarquable, cette croissance s’est réalisée malgré
la présence de nombreux freins. Ce qui permet d’envisager un potentiel
de croissance beaucoup plus important qu’aujourd’hui si les différents
acteurs du marché parviennent à débloquer ces freins, tant
au niveau de la demande que de l’offre de services. La création
de platesformes de services à la personne devrait être un des catalyseurs
de ce développement.
Par
Crédit Agricole SA le 21-10-2006 - ESTELLE HONTHAAS - DIRECTION DES ÉTUDES
ÉCONOMIQUES, CRÉDIT AGRICOLE S.A. Cet article est extrait du Numéro 330
de la revue Horizons Bancaires édité par La Direction des Etudes Economiques
de Crédit Agricole S.A.". Cliquez-ici
pour télécharger le rapport complet
La Ville de Grenoble et le Département de l'Isère organisent conjointement le colloque InnovaDom® Document sans titre
Les nouvelles technologies peuvent apporter des solutions pour générer
davantage de confort, de sécurité à domicile et pour permettre
aux personnes dépendantes de garder une vie sociale. Pour cela il est
essentiel d'intéresser les usagers, les familles et les professionnels
et de les inscrire dans une démarque tant active que déontologique.
L'objectif est de rendre ces services innovants accessibles à toutes
les personnes dépendantes, quels que soient leurs revenus, leur lieu
de résidence ou leur mobilité: il s'agit pour nous de mettre l'innovation
technologique au service de l'innovation sociale.
Ce premier colloque permettra d’ouvrir un espace de réflexion,
de rencontres et de projets entre professionnels sanitaires et sociaux, entreprises,
chercheurs, décideurs et tous ceux qui s'impliquent dans le maintien
à domicile et la qualité de la vie des personnes âgées
ou handicapées.
Outre des conférences et des ateliers de travail une grande exposition
présentant des produits et services innovants sera ouverte aux participants.
La journée sera cloturée par une conférence grand public.
Source : www.grenoble.fr
Yves Guénin (Audio 2000) : "Audio Actu est un nouveau magazine consacré entièrement à l’audition et destiné aux personnes déjà appareillées" Document sans titre
A l'occasion de la sortie
de Audio'Actu, un magazine par Audio 2000, nous avons interviewé son
Directeur...
Pouvez-vous présenter
votre nouveau magazine "Audio'Actu" ?
Audio Actu est un nouveau
magazine consacré entièrement à l’audition et destiné
aux personnes déjà appareillées. Il a pour objectif :
D’apporter des informations
pratiques pour protéger son audition,
De fournir conseils et astuces pour mieux optimiser l’utilisation d’une
aide auditive,
D’informer sur les dernières nouveautés technologiques.
Pourquoi lancer
ce magazine ?
Les besoins d’informations
en matière d’audition sont très importants. La population
vieillit et le vieillissement de l’oreille, la presbyacousie, provoque
une baisse de l’audition, des difficultés à entendre en
milieu bruyant. La France reste sous équipée en matière
d’aides auditives par rapport à d’autres pays d’Europe.
Un travail d’information est également à faire au niveau
de la presse qui recherche des informations sur l’audition, c’est
pourquoi nous adressons Audio Actu à de nombreux journalistes de la presse
santé.
Ce magazine répond donc à un réél besoin d’information.
A qui est-il destiné
et comment est-il distribué ?
Ce magazine est distribué
par le réseau Audio 2000. Il est également routé à
un ficher de clients, de médecins ORL et il fait l’objet d’un
envoi à la presse santé.
D'une manière générale,
quelles sont les grands tendances dans votre secteur ? (type d'appareils, développement
du marché...)
C’est un marché
en pleine mutation et un marché d’avenir. Les appareils ont fait
d’énormes progrès, en particulier au niveau de l’esthétique,
avec l’apparition des oreillettes de communications ou les appareils de
dernière génération comme l’appareil Delta, plus
discrets. Avec le vieillissement de la population, la demande devrait croître
dans les années qui viennent.
Présentez-vous
Audio 2000 ?
Audio 2000 est une enseigne
du groupe Optic 2000 qui assure la promotion et le développement de centres
d’audiologie. L’enseigne compte aujourd’hui 139 centres.
Quels sont vos objectifs
de développement dans les prochaines années ?
Audio 2000 prévoit
une vingtaine de centres supplémentaires en 2007.
Un nouveau concept de magasin doit voir le jour au dernier trimestre 2006.
Audio 2000 poursuit sa politique d’aides auditives de marque distributeur
avec sa gamme Discreto qui existe aujourd’hui en intra, oreillettes et
contour et couvre toute la gamme des appareils, de l’entrée de
gamme au numérique haute technologie, ceci afin d’offrir au client
la qualité au meilleur prix.
C’est aussi la communication qui est le fer de lance d’Audio 2000
avec des campagnes régulières comme « Ouïe on
s’entend bien » destinées à informer le client.
Encore plus de services sur www.retraite.cnav.fr pour préparer et demander sa retraite Document sans titre
Pour préparer et demander sa retraite de la Sécurité sociale,
le site de la Cnav propose toute une gamme de services en ligne gratuits, répartis
selon les âges et les situations des personnes. A noter que, les services
personnalisés sont sécurisés et ne sont accessibles qu’après
s’être inscrit en ligne et avoir reçu un code confidentiel.
Les services en ligne offerts aux salariés du secteur privé permettent
de :
• Faire le point sur sa future retraite avant 54 ans
- visualiser son relevé de carrière ;
- simuler sa retraite avec M@rel (ma retraite en ligne) pour obtenir un montant
approximatif de sa retraite (base et complémentaires), calculée
à partir du profil de carrière choisi.
• Préparer sa retraite dès 54 ans
- demander la régularisation de sa carrière ;
- obtenir une estimation précise de sa retraite de base et déterminer
la meilleure date de départ en faisant varier les dates et le nombre
de trimestres.
• Effectuer les démarches pour demander sa retraite (Attention,
la demande de retraite en ligne ne concerne pas les retraites anticipées
pour carrière longue)
- demander sa retraite (à condition d’avoir appartenu au seul régime
général ou au régime général et à
un ou plusieurs régimes spéciaux) ;
- consulter le suivi du traitement de son dossier.
• Disposer d’informations quand on est à la retraite
- consulter le montant à déclarer aux impôts ;
- consulter les trois derniers paiements de sa retraite.
www.retraite.cnav.fr permet également d’accéder à
des informations, notamment lorsque l’on débute une carrière,
que l’on travaille à l’étranger ou encore en cas de
veuvage. Il renvoie par ailleurs sur le site Infoplus seniors, destiné
aux retraités souhaitant connaître les services qui peuvent faciliter
leur vie à la retraite.
Les premiers chiffres du Chèque Emploi Service Universel
Les premiers chiffres du Chèque Emploi Service Universel, 5 mois après son lancement ! -Chèque emploi service universel - Rémunération - Dossiers - Ministère de l’emploi, de la cohésion sociale et du logement - Espace emploi
Dans
le domaine des services à la personne, la France connaissait un véritable
retard. Selon une récente étude*, 90% des français souhaitaient utiliser
des services à la personne mais seuls 3% des salariés y avaient accès,
contre 50% au Canada où 30% aux Etats-Unis...
En France, ces services étaient jugés trop chers, trop compliqués
et pas assez sécurisés. Il fallait compter 14 heures pour avoir accès
à une prestation.
Les
femmes, en particulier, sont en première ligne pour gérer le stress
du quotidien, de la garde des enfant au ménage-repassage...En moyenne
elles passent 10 heures par semaine de plus que les hommes à s'occuper
de l'entretien de la maison. Et 20% du temps au travail est consacré
à la gestion à distance des problèmes de la maison !
Après
la promulgation de la loi en juillet 2005 et le lancement des services
à la personne en février 2006 par Jean-Louis Borloo, le secteur se développe
à grande vitesse.
Un
score de notoriété élevé*
- 79%
des français en ont entendu parlé.
- 93% des français déclarent l'approuver
- 29% des français vont demander
des CESU à leur employeur.
*
Etude IFOP « Les réactions des français à la mise en place
du CESU », étude réalisée par téléphone du 16 au 17 février
2006 sur 961 personnes.
ET
...
- 36
000 emplois crées le premier trimestre 2006
- 531 000 salariés à domicile rémunérés
en CESU en février 2006 (495 000 en février 2005)
- Le
nombre d'entreprises agréées a été multiplié par 3 (Passage de 6900
à 9240 structures agréées (entreprises + associations) par l'Etat entre
février 2005 et février 2006, soit +34%)
- 1,2
millions de CESU, d'une valeur faciale de 14 € ont été traités
par le CR CESU soit une valeur totale de 16 millions d'euros.
Le
12 juin dernier, Jean Louis Borloo, Ministre de l'emploi, de la cohésion
sociale et du logement a réuni plus de 800 responsables Ressources Humaines
des entreprises françaises autour d'un sujet majeur : La révolution
que constitue le développement des services à la personne.
Entreprises
distribuant des CESU à leurs salariés
AGF
- AXA - BAYER PHARMA - BNP PARIBAS - BANQUE DE France - CA - CL - CIC
- CREDIT MUTUEL - DASSAULT - DEXIA - CREDIT LOCAL - France TELECOM -
GROUPAMA - GAN - HP - MACIF - PEUGEOT - LA POSTE - SIEMENS - TOTAL
Collectivités
publiques distribuant des CESU
MINISTERE
DE L'EMPLOI - COMITE NATIONAL D'ACTION SOCIALE - CONSEIL GENERAL DE
LA LOIRE - CONSEIL GENRAL DES PYRENEES ORIENTALES
Le
Chèque Emploi Service Universel / Le CESU
Nouvel
instrument de paiement créé en faveur du développement des services
à la personne, le CESU est plus simple à utiliser pour le bénéficiaire
et surtout moins cher. Il ouvre droit aux bénéficiaires du service
à une réduction d'impôt sur le revenu de 50% des sommes engagées
au titre des services à la personne. Les prestations de services
fournies par des associations et entreprises agréées bénéficient
d'un taux de TVA réduit à 5,5%.
Co-financer
le CESU pour une entreprise, c'est un moyen de soulager ses
salariés dans leur quotidien. A ce titre l'entreprise bénéficie
d'un crédit d'impôt sur les bénéfices de 25% des aides versées.
La part du chèque financée par l'entreprise n'est pas soumise
aux cotisations sociales dans la limite d'un plafond annuel
de 1830€ par salarié.
Depuis
le 26 juin 2006, les intervenants salariés (salariés à domicile,
assistantes maternelles agréées) peuvent déposer les Cesu pré-financés
directement sur leur compte bancaire et ceci sans frais, au
moyen de bordereaux de remise qui leur sont délivrés gratuitement
par le CR CESU lors de leur affiliation.
les Phillippines ciblent les baby boomers Japonais
Pendant les 30 ans où les Philippines avaient encouragé les japonais
à venir dans leur pays, seulement 12.000 visiteurs ont joué le
jeu.
En Thaïlande, les Japonaises arrivent à un rythme de 12.000 par
mois.
L’avantage de Davao est que les liens culturels et historiques sont forts
et déjà bien établis ; c’est pourquoi le maire vise
une augmentation touristique qui pourrait aller jusqu’à 25.000
personnes.
Cependant les équipements doivent être développés
pour que les investisseurs adhèrent à de tels projets.
Le responsable de l’équipement et du commerce, Mr Lavina, a indiqué
que plusieurs quartiers de la ville détiennent un fort potentiel de développement.
« C'est simplement une question de marketing et d’emballage »
a-t-il ajouté.
Pendant sa visite au Japon au mois de Septembre, Lavina a insisté sur
les priorités de d’investissements de la ville.
Le Président de l’association de tourisme de Davao , Art Boncato,
affirme que de très nombreux baby boomers ont déjà réservé
dès l'année prochaine leur départ pour les Philippines.
Selon lui, le département Phillipin des retraites, a déjà
développé de nombreux services comme les villages de retraite.
Boncato a également placé l’urgence sur les équipements
qui doivent être développés comme les hôpitaux ou
encore les stations thermales.
« Peut-être que les services pourraient être adaptés
à un environnement propice et agréable de façon à
ce que les Japonais viennent construire leur maison dans ces endroits conçus
pour eux » a-t-il indiqué.