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vieillissement démographique : vieillissement de la population
Date 4/07/2009
 
   
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Jean De Beaumont ( 1001 stages ) : Nous avons voulu prévoir l’avenir en identifiant nos clients seniors afin de répondre aux besoins spécifiques
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Fort d’une grande expérience sur le marché du e-commerce, Jean de Beaumont a créé la société 1001 stages avec 2 autres associés.

Aujourd’hui, l’offre 1001 stages propose plus de 47 000 offres de stages sur 700 thématiques. Certains stages ont aujourd’hui identifiés comme attirant plus de seniors que la moyenne et l’objectif est de travailler aujourd’hui, pour demain, à une réponse de la demande de cette clientèle croissante.

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Brice Alzon ( Maison Des Services à la Personne ) : La MDSAP couvre les prestations d'agréments simples et s'adresse aussi aux entreprises non agrées
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La MDSAP offre des prestations d'agréments simple et référence les entreprises agréées et non agrées par la loi Borloo, critère d'innovation sur ce marché.

En effet,; les entreprises non-agrées ont ainsi accès aux dispositifs mis en place par la MDSAP que Brice Alzon nous décrit au cours de l'interview audio. La MDSAP compte aujourd'hui une très part de sa clientèle seniors répartis de façon inégale en fonction des l'intérêt des services proposés.

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Pierre Gauthey (Petits-Fils) : Les 11 mesures sont intéressantes, certaines sont contestables de mon point de vue
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Gérant et fondateur de la société Petits-Fils, Pierre Gauthey réagit à l’annonce des 11 nouvelles mesures concernant le marché des services la personne.

Pour Pierre Gauthey, certaines d’entre elles sont contestables, d’autres plutôt bien adaptées : son point de vue ‘terrain’ nous permet de comparer les opinions ‘ stratégiques’ et plus ‘ opérationnelles’ qui en découlent. La société Petit Fils est spécialisée dans les services aux Grands Parents : www.petits-fils.com.

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AG2R LA MONDIALE et UNA : un partenariat dans les services à la personne
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Ag2r La Mondiale et l’Union Nationale de l’Aide, des Soins et des Services aux Domiciles (UNA) ont signé aujourd’hui une convention de partenariat destinée d’une part, à renforcer leur développement respectif dans les services à la personne et d’autre part à poursuivre une démarche de professionnalisation et de prévention des risques au travail.

Développement des services à la personne

Premier réseau d’aide, de soins et de services aux domiciles, UNA mène un programme global de modernisation qui vise notamment à sensibiliser et former ses 1200 structures aux enjeux marketing de leur offre de services. Dans le cadre de la Convention de partenariat, AG2R LA MONDIALE s’inscrit dans une dynamique portée par UNA, notamment sur la question de la diversification de l’offre, permettant de développer des solutions adaptées à l’ensemble des besoins sociaux et aux attentes des nouveaux utilisateurs de services à la personne.

Valorisation des parcours professionnels et prévention santé

L’autre volet du partenariat s’inscrit dans l’accompagnement des salariés d’UNA sur la prévention des risques liés à l’activité professionnelle : risques routiers, troubles musculo-squelettiques, gestes et postures, la nutrition et activités physiques. Ce dernier axe sera porté par la complémentarité et la synergie de Primavita, l’organisme de formation professionnelle du groupe AG2R LA MONDIALE, et d’UNA Formation.

André Flageul, Président d’UNA, « est heureux de voir cette collaboration se concrétiser : AG2R et UNA vont s’enrichir mutuellement, en termes de connaissance et d’analyse du marché des Services à la personne. Autre axe passionnant, ce partenariat initie une démarche de travail commun et concerté sur les thèmes de la santé et de la prévention des risques professionnels.»

André Renaudin, Directeur général AG2R LA MONDIALE, conclut : « Fruit de relations historiques fortes entre notre Groupe et UNA, ce partenariat témoigne de notre volonté d’accompagner efficacement les changements au sein du premier réseau français de structures d’aide et de soins à domicile».

Le Domicile, grand absent des débats autour du 5ème risque de protection sociale
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Suite aux dernières déclarations de Valérie Létard, Secrétaire d’Etat chargée de la Solidarité, au sujet du 5ème risque de protection sociale, UNA, 1er réseau français d’aide, de soins, et de services à domicile, s’interroge une nouvelle fois sur la place accordée au « Domicile », cruellement absent des pistes évoquées. Si les établissements représentent une des solutions pour l’accompagnement des personnes dépendantes, la question du « vivre à domicile » est tout aussi centrale : UNA tient à ce que ce dernier ne soit pas écarté des réflexions et rappelle ses prises de position sur le projet de loi actuellement en préparation.

3 chiffres, 1 paradoxe :

Ø 8 Français sur 10 souhaitent pouvoir vivre à leur domicile le plus longtemps possible (Drees 2006).

Ø Pour 82% de nos concitoyens, développer le maintien à domicile est une action prioritaire que l'État doit mettre en place (Etude TNS Sofres pour "La Banque Postale Prévoyance", décembre 2008).

Ø La prise en charge de la vie à domicile coûte moins que celle en établissements : une assistance quotidienne à domicile est estimée en moyenne à 1 800 euros par mois, sans compter les éventuels aménagements du cadre de vie. Le placement en établissement spécialisé est de son côté évalué à 2 300 euros par mois en moyenne (Macif 2006).

Pourquoi le « domicile », si légitime au sein des politiques sociales, est-il absent du débat sur le 5ème risque ?

Malgré ces constats, malgré l’investissement des pouvoirs publics sur le secteur des services à la personne, le domicile est de plus en plus écarté des déclarations des décideurs publics. Pour preuve, la dernière intervention sur le sujet de Valérie Létard, Secrétaire d’Etat chargée de la Solidarité, datant d’hier, 31 mars : réagissant aux critiques et interrogations du secteur social et médico-social, elle précise en effet quelques axes du projet de loi en préparation, évoquant « les moyens attribués aux établissements », « l'objectif de médicalisation des établissements accueillant des personnes âgées » ou encore « [que] L'État s'engage à abonder le financement des personnels mis à disposition des MDPH ». Et cet exemple n’est que le plus récent d’une longue série, si l’on reprend les déclarations des derniers mois de Xavier Bertrand, Philippe Marini, ou encore Alain Vasselle.

Le futur 5ème risque doit être à la hauteur des enjeux

Si le Rapport d’Etape de la Mission commune d’information sénatoriale de juillet 2008 avance certaines mesures pour favoriser le maintien à domicile (augmentation du plafond de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie - APA - pour les personnes isolées et lourdement dépendantes, mesures en faveur des aidants familiaux), ni lui, ni le Gouvernement ne semblent prévoir de solutions d’envergure, à la hauteur des enjeux de demain.

Plus que jamais, UNA alerte sur l’importance de garder le « Domicile » au cœur du projet de loi en préparation, et en parallèle de l’accueil en établissements. Pour répondre aux enjeux de société, il est indispensable de mettre en place des solutions à la hauteur avec un financement avant tout basé sur la solidarité nationale. Il est tout aussi essentiel, selon UNA, de prendre en compte les problématiques clés du secteur de l’aide à domicile : l’instauration d’un droit fondamental de vivre à domicile revendiqué depuis longtemps par UNA, ainsi que les questions de financement des structures d’aide à domicile, de qualité et de professionnalisation.

Ce texte est l'opinion de l'UNA www.una.fr

 

Patrice Darfeuille : la société Paetrarque créée en 1995 agit sur le marché médico-social
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Patrice Darfeuille nous explique les activités de la société Pétrarque dont il est président, qui s'active autour de 5 pôles d'activités dans le domaine du médico social est plus particulièrement, celui des EHPAD. Interview Audio...

 

Hubert Morin : Senior Boutique référence des produits pour favoriser le maintien à domicile
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SeniorBoutique est un site Web dédié aux thématiues de la santé, bien-être et autonomie qui référence des centaines de produits innovants pour les seniors et personnes handicapées. Hubert Morin, son fondateur nous parle de son histoire et nous explique comment tout a commencé... Interview Audio

 

Jean Christophe Riberolles : Le Cyltech propose des produits pour l'aménagement de l'habitat pour les personnes âgées
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Le Cyltech est situé à Lyon et propose une référencement de produits destinés à l'aménagement de l'habitat et du bureau pour les personnes âgées et/ ou handicapées. Le 17 Mars prochain, celui ci organise une journée portes ouvertes à l'occasion de laquelle plusieurs conférenciers vont intervenir. Jean Christophe Riberolles, directeur commercial du Cyltech nous parle de sa structure... Interview audio

 

Paulin Llech Age d'Or Services
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Paulin Llech, Directeur général de la société pionnière du marché du service à la personne, Age d'Or services, nous explique sa démarche et son fonctionnement actuel. Les stratégies évoluent, les marchés et les besoins également, ainsi Mr Llech nous parle du nouveau partenariat créé avec PC 30, société de dépannage et formation à l'informatique, qui intéresse de plus en plus les seniors. Interview audio...

 

 

Claire Chambrier Les seniors sont une cible prioritaire en communication
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Le Centre d'information des Viandes a pour mission de communiquer sur les bienfaits des protéines animales sur la santé. La cible des seniors est prioritaires dans la stratégie depuis déjà plusieurs années, et reste incontournable, car encore aujourd'hui beaucoup d'amalgames sont faits sur l'impact de la viande sur la santé. Claire Chambrier, chef de projet nutrition Grand Public nous parle des actions développés dans le passé et celles à venir pour 2009.

Anne Babkine ' Le pôle santé du groupe Elior développe des services associés'
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Anne Bakine exerce son activité de responsable marketing au sein du Groupe Elior, numéro 3 en Europe de la restauration sous contrat. Depuis quelques temps au sein du pôle santé, l'activité du groupe ne se limite plus simplement à la conception de repas, mais également à plusieurs services associés, qui permettent de compléter l'offre ciblant les hôpitaux, maisons de retraites cliniques et établissements pour handicapés. Anne Babkine nous parle du pôle santé et de ces services associés mis en place. INTERVIEW

 

 

 

Monmessager.fr est un nouveau concept de communication
Document sans titre Pouvez vous nous présenter le site www.monmessager.fr ?

Le site www.monmessager.fr permet d'envoyer des messages Vidéos ou des Photos aux proches qui n'ont pas Internet, c'est un cadeau original proche d'Interflora sur le concept. Nous sommes complémentaire du téléphone ou du courrier. Notre mission est de rapprocher en priorité nos Ainés qui résident à leur domicile ou en maison de retraite avec les membres de leur famille qui sont éloignés soit en France ou à l'Etranger.

Qui sont vos clients ?

MonMessager va aider à créer ou à recréer des liens entres les générations grâce à la simplicité des nouvelles technologies, notre cible représente les descendants de la seconde et troisième génération qui ont entre 20 et 50 ans.
Les enfants de nos ainés qui sont la première génération ne font pas partie de notre cible car ils habitent au moins pour l'un d'entre eux à proximité et ils assurent souvent l'essentiel du lien social.

Comment fonctionne ce service ?

- La personne qui a Internet télécharge son message vidéo ou ses photos sur notre site www.monmessager.fr d'autre part la première fois elle peut acheter le lecteur DVD de salon ou le cadre photo numérique pour que son destinataire puisse visionner son message.

- Monmessager récupère le message, il le grave sur un support CD ou une clé USB et il en
fait une dimension "cadeau" inestimable. De plus il met tout en œuvre pour que votre proche puisse le visionner, il coordonne avec les professionnels de santé ou les contacts qui lui seront communiqués l'assistance au visionnage de votre message, le jour que vous souhaitez (anniversaire, fête des séniors, Noël).

Aujourd'hui nos ainés ne reçoivent pas de message vidéo ou photo car nous n'avons aucune garantie que notre CD sera compatible avec l'appareil et d'autre part nous n'avons aucune garantie que nos aïeux seront capables de le regarder ; c'est la valeur ajoutée de Monmessager que de pouvoir assurer
que son cadeau soit vu et apprécié. Une enveloppe à l'adresse de l'expéditeur est incluse afin de pouvoir répondre et de réactiver l'échange des liens.
Quelle belle surprise utile ! D’autant plus que ce cadeau peut aussi avoir un intérêt thérapeutique comme l’entretien de la mémoire.


Quels sont vos objectifs pour 2009 ?

Lancement de la campagne commerciale, grâce à Viadeo et JDN Réseau nous avons pu déjà établir des relations de partenariat qui sont décrites sur le site au lien suivant :
http://www.monmessager.fr/fr/nos-partenaires/mon-messager.cfm

Nous recherchons des partenaires qui sont motivés par une démarche qualité auprès de nos ainés, qui sont sensibles à leur solitude et leur isolement et qui veulent participer à la chaine humaine du lien social que nous proposons grâce à la prestation de Monmessager.
Il y a toujours une place pour les hommes et femmes de bonne volonté animés par le développement de l'Humanitude.

Nous restons à votre écoute pour échanger avec grand plaisir.

Pascal Jannot : Lamaisondesaidants.com est un site Internet d’accompagnement au quotidien...
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Pascal Jannot nous présente son entreprise qui a développé un site Internet de services aux aidants à travers plusieurs thématiques et problématiques.

La maison des aidants c’est aussi un lieu de rencontre où les particuliers et professionnels peuvent échanger sur leur quotidien, se soutenir et rencontrer des personnes confrontées au même quotidien, souvent très lourd à porter.

De l’information à la formation, Pascal Jannot nous explique sa démarche… Interview audio

Frans Van Steenbrugge : La société Quotatis met en relation des personnes ou des entreprises qui recherchent des prestataires de services
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Créée il y a 10 ans, Quotatis est une société qui a pour mission d’orienter ses clients vers les prestataires de services les plus à mêmes de répondre à leurs besoins : jardin, aménagement de la maison, travaux d’entretiens, courses,etc… sont les services proposés par le biais de la société Quotatis. Frans Van Steenbrugge nous parle de son positionnement et de la stratégie adoptée pou conquérir notamment la clientèle des seniors… Interview

http://www.quotatis.com/

 

Olivier Gorlier (Carré Seniors) : "L’objectif principal de Carré Seniors est d’aider à mieux vivre au quotidien"

Carré-Seniors, cette nouvelle société basée dans la région Lyonnaise a vu le jour il y a maintenant 6 mois et est fondée sur des principes de déontologie : respecter les aînés et les aider à mieux gérer leur quotidien.

Souvent isolés ou tout simplement mal informés sur les aménagement ou produits pouvant simplifier et apporter du confort à leur vie, Carré seniors intervient comme conseillé mais aussi comme coach de vie. Olivier Gorlier nous explique son concept … Interview audio

Age d'Or Services : plus d'une centaine de franchisés réunis pour le séminaire à Poitiers
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Le séminaire du Réseau de Services à la personne, Age d'Or Services, qui s'est déroulé à Poitiers du 17 au 19 octobre, a réuni plus d'une centaine de franchisés.

Dans son bilan de l'année écoulée, le Directeur Général, Paulin LLECH, a indiqué qu'avec plus d'un million de prestations servies par an, pour un nombre total de clients supérieur à 27 000, le réseau se positionne comme un acteur majeur des services à la personne.

Fort de ses dix-sept années d'expérience et de ses 176 implantations, Age d'Or Services peut en outre se prévaloir de partenariats prestigieux, avec la SNCF, Air France, la RATP ou, entre autres exemples, Aéroports de Paris. Il compte également de nombreux autres partenaires d'importance, dont les enseignes nationales Filassistance Services, Groupe La Poste, SERENA et Viavita.

Sept ateliers ont été consacrés à la «Téléassistance/Soutien Mémoire», au «Plan Alzheimer», à «l'Aide aux aidants», à «l'Aide à domicile», à la «fiche prévention Métiers SAP», à LAB 4 «Etat de l'art et améliorations» et «Prospective/Besoins» avec le concours d'APOLOGIC.

Au cours de ce séminaire, Jacques BESLIN, Directeur Général délégué d'Afnor Certification, a remis les diplômes NF Service/Services aux personnes à domicile aux 16 nouvelles agences certifiées du Réseau Age d'Or Services. Au total, 25 agences sont aujourd'hui certifiées et 16 autres seront présentées à la certification très prochainement.

En conclusion de ce séminaire, Georges CONSTANTIN, Président du Réseau de Services à la personne, a souligné l'excellente participation, la qualité et le sérieux des échanges ainsi que la forte implication des équipes Age d'Or Expansion, Age d'Or Services et de l'ensemble des franchisés présents.

Il a réaffirmé la volonté du franchiseur de conduire à bonne fin les orientations stratégiques du réseau : développer les six piliers de Age d'Or Services ; poursuivre le maillage national pour couvrir la totalité du territoire métropolitain et domien ; conforter la qualité par l'agrément «Qualité» puis la certification Afnor Certification NF Service pour l'ensemble du réseau dans les meilleurs délais. Georges Constantin a indiqué que le contexte incertain devait constituer un levier pour conforter les équipes dans la perspective du développement ; dynamique dans laquelle franchiseur et franchisés doivent s'inscrire pour progresser de concert.

Age d'Or Services : chiffres et faits marquants
Entre 20 et 25 nouvelles implantations réalisées à fin 2008.
Chiffre d'affaires en croissance de 48 % au premier semestre 2008 (en MPAP).
Plus d'emplois créés au cours des six premiers mois de l'année que sur l'ensemble de l'exercice 2007.
Engagement fort du réseau dans la Qualité « totale », avec un agrément Qualité, puis la certification NF Service pour les structures et professionnalisation des équipes.
LAB4, nouveau système d'information, levier d'un développement intégré et efficient.
Présence accrue en communication : salons SAP, presse, publicité, journal AOS, réunions inter régionales…
Adhésion à la FFF (Fédération Française de la Franchise) et à la FEDESAP (Fédération Française des SAP et de proximité), affiliée à la CGPME.

 

 

 

Schneider Electric sur le marché du maintien à domicile
Document sans titre Avec le vieillissement de la population, le maintien à domicile devrait devenir un des enjeux sociétal de demain et un marché en pleine expansion. En signant un contrat de partenariat avec MEDeTIC, Schneider Electric se positionne clairement sur ce marché et prend de l’avance

Medetic est une association qui se situe à la croisée de la médecine et des NTIC.
Ses missions : assurer un suivi médical à distance des personnes dépendantes et développer pour cela une « télémédecine », discipline hybride qui allie les compétences du médecin, du chercheur en domotique et de l’ingénieur spécialisé.

En signant un contrat de partenariat avec Medetic en juillet dernier, Schneider Electric s’est engagé à fournir à l’association des systèmes domotiques, auxquels seront connectés, en plus des habituels équipements domotiques, toutes sortes de capteurs médicaux et non médicaux. Ce partenariat prévoit également une aide en recherche et développement.

La domotique classique (commande des volets à distance, réglage du chauffage, etc.) sera bien sûr toujours possible. Mais la grande nouveauté du dispositif sera de permettre un suivi médical au quotidien, au moyen des capteurs médicaux reliés à une plateforme de télémédecine. Un exemple : si le patient utilise un tensiomètre, toutes les données concernant sa tension pourront être analysées à distance.

La demande pour ce type de solutions est déjà importante et devrait fortement progresser au cours des prochaines années.

 

Nadège Excoffier ( DIAGRAL ) : Nous développons des produits qui sont et seront de plus en plus adaptés une typologie de clients qui recherchent la simplicité
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INTERVIEW de Nadège Excoffier, Responsable marketing marché France DIAGRAL, circuit grand public

Pouvez vous nous présenter le groupe ATRAL ?

Atral est une entreprise qui fabrique des systèmes d’alarme en France et commercialise plusieurs marques de produits, pour des circuits de distribution différents,
Nous commercialisons 2 marques principales, pour 2 circuits de distribution identifiés :
La marque Daitem est la marque destinée aux installateurs spécialisés pour des utilisateurs finaux qui souhaitent confier leur sécurité à un spécialiste tandis que la marque Diagral est destinée aux Grandes Surfaces de Bricolage, pour des particuliers qui souhaitent prendre en charge eux même leur sécurité. Ces derniers, voulant rester indépendants par rapport à la confidentialité de la sécurité de leur habitation. Et à l’installation)

Vous connaissez l’âge moyen de vos clients ?

Je dirais que nous sommes assez bien répartis sur les différentes tranches d’âges. Nous n’avons pas vraiment de typologie par âge, nous savons cependant que nous sommes très peu représentés chez les moins de 30 ans ( - 5%).
Plus de 20% de nos clients ont plus de 50 ans.

Une CSP en particulier ?

Oui CSP+ en général les cadres, pour 95% des cas qui possèdent des maisons individuelles résidence principale.Que représentent les clients 50 + pour vous ? (Potentiel actuel, potentiel d’ évolution, représentativité, etc)
Nous avons 5 tranches d’âges identifiées : les moins de 30 ans, les 30-39 ans, les 40-49 ans, 50-59 ans et enfin les plus de 60 ans. Ces deux dernières tranches d’âge représentent environ (20%) de notre portefeuille de clients.

Nous développons des produits qui sont et seront de plus en plus adaptés à cette typologie de clients : ce sont des clients qui de manière générale, ont déjà un patrimoine à protéger et du temps pour bricoler.
En interne, nous développons des produits qui répondent à leurs besoins en particulier ; les 50 ans et plus sont des personnes qui ne sont pas forcément en adéquation avec les technologies de pointe, ils sont en demande d’efficacité ET de simplicité.
Le confort est également un critère décisionnel dans le choix de leur alarme.

Sur le critère de simplicité d’installation, notre objectif d’avenir est de développer des produits qui tendraient vers le ‘Plug & Play ‘. Les produits sont pensés pour être très simples d’utilisation : le moins de boutons possibles et les fonctions clés. Toutes les fonctions de confort et de complément sont ensuite proposées en option.

Vous proposez également un service de télésurveillance…

Il s’agit d’un service qui propose d’alerter immédiatement, soit le propriétaire, soit une société de télésurveillance en cas d’alarme. Il peut également servir, grâce à un médaillon d’appel d’urgence optionnel aux personnes plus âgées dans un souci de sécurité de la personne.

Pour plus d’informations : www.diagral.fr

Serge Bizouerne (Président et fondateur de DOM PLUS) : Le besoin de personnalisation et de considération dans la demande de service
Document sans titre Pouvez vous nous présenter Dom PLUS ?

Dom Plus est née au Canada dans les années 1998 / 2000 sur une promesse « Priorité à la personne », une signature qui place la considération de la demande au premier rang.

En effet, outre Atlantique, la prise en compte de la demande est un processus évident et naturel dans tous les modèles de services. La tendance en France fait que le plus nous approchons le service par l’offre et induisons le besoin de l’utilisateur. DOM PLUS s’efforce, dans son quotidien, au travers de son métier de conseil et d’intermédiation d’être à cette considération, au traitement qualitatif de la demande, plaçant la relation comme une condition du développement des services.

Dès 2001, notre approche croise les missions prioritaires d’Action Sociale de deux grands organismes de retraite complémentaire (Ag2r puis Pro BTP) dans le but d’accompagner leur public.

Nos services : relation, conseil et intermédiation.

Comment est composée votre société ?

Le siège social de notre entreprise est à Eybens, site sur lequel est organisée la Production pour l’ensemble du territoire national avec près de 50 conseillers qui composent notre plateforme téléphonique. Nous participons au développement de l’emploi dans notre région dans un berceau dédié aux technologies.Présentez nous votre nouveau produit DOM PLUS BOX :

La DOM PLUS Box est un service innovant « 3 en 1 » qui associe conseil – relation aux proches – urgence à partir d’un terminal unique et esthétique (forme ovoïde, doté d’un combiné téléphonique et de 3 boutons accessibles). Ce terminal relationnel est connecté à la ligne téléphonique du domicile.

Ce service accessible à tous, permet à toute la famille d’être en sécurité chez et d’être accompagnée par des conseillers DOM PLUS pour tous les besoins au quotidien.

L’offre repose sur la simplicité dans l’accessibilité au service « un portail de services », un combiné téléphonique qui incarne la relation, une fonction d’urgence 24h/24 et 7j/7 permettant de rassurer l’utilisateur et son entourage sans être ‘imposant’, et surtout évitant de stigmatiser la fragilité, la maladie, l’avancement en âge…

Qui sont vos clients ?

DOM PLUS est aujourd’hui au service de plus de 6,5 millions de bénéficiaires, au téléphone, à distance pour le compte de grands donneurs d’ordre de la protection sociale.

Historiquement Dom Plus gère des bénéficiaires qui touchent principalement pour près de 70 % des questions d’avancement de l’âge. Principalement ce sont les enfants des personnes âgées qui se tournent vers le service (les enfants pouvant avoir 65 ans et les parents 90 ans).

Ensuite, 30% à 40% des appelants sont aidants naturels.

Ce que l’on observe, c’est que le service est utilisé chez nous par plusieurs personnes en même temps, pour une même personne (réseau relationnel).

Nous touchons aussi pour 30% d’autres publics pour d’autres services : secteurs professionnels sensibles (BTP notamment)

Par quel réseau êtes vous distribué ?

Le service est accessible principalement au travers de nos donneurs d’ordre et de grands réseaux de distribution. La DOM PLUS Box est aussi accessible par le biais du portail internet : www.domplusbox.fr


Emeline Prioult (Meetic) : " MeeticAffinity fédère des personnes qui ont une maturité amoureuse "
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Pouvez-vous présenter MeeticAffinity ?

Meetic est le leader français et européen de la relation amoureuse. Cela nous permet d'avoir une bonne connaissance des attentes et des comportements des célibataires.

Les internautes de ce domaine, n'ont pas tous les mêmes usages. Le site historique Meetic a pour utilisateur majoritairement les trentenaires.

Nous avons étudié pendant plus de 6 ans les attentes des Européens et nous avons cherché comment concevoir un produit complémentaire à Meetic qui corresponde à ces attentes. Nous déployons désormais notre offre de « matchmaking » avec en France la marque MeeticAffinity.Ainsi MeeticAffinity fédère des personnes qui ont une maturité amoureuse. S'appuyant directement sur le succès d'Ulteem, appellation initiale de l'offre française de rencontre par affinités, Meetic Affinity propose à ses adhérents de vérifier leur compatibilité en termes de personnalités et de valeurs grâce au test unique développé par Meetic Affinity. Celui aborde les différentes facettes de la vision du couple, de la famille…

Justement qui sont les utilisateurs de MeeticAffinity ?

Les utilisateurs de MeeticAffinity ont une plus grande expérience des relations amoureuses avec une meilleure connaissance de soi. Il s'agit des personnes en moyenne plus âgées.

Parlez-nous des soirées Meetic Live

Il s'agit de soirées que nous organisons pour nos adhérents de Meetic.

Nous avons développé en plus des activités plus intimes, dédiées à notre cible plus « senior » telles que : la dégustation de vins, des pièces de théâtre, des concerts de musique classique…

Quels autres services proposez-vous à vos adhérents ?

Meetic Affinity a également une approche différente qui comprend notamment des conseils en ligne et un service de coaching assuré par des psychologues diplômés. Par exemple, nous nous appuyons sur l’expertise de Sophie Cadalen, psychanalyste et auteur spécialiste du couple et de la rencontre amoureuse qui anime notamment des vidéos de courte durée sur des thématiques précises comme « Faut-il se connaître soi avant de rencontrer l'autre ? », « Faut-il tout lui dire de nous ? » ou encore « L'entente sexuelle est-elle importante ? ».

Allez sur le site MeeticAffinity, cliquez-ici

Crédit photo : JL Parot pour meetic

Orange et Mondial Assistance lancent téléassistance mobile
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Mondial Assistance et Orange ont associé leurs expertises respectives pour proposer aux personnes, qu’elles soient actives, âgées, isolées ou fragilisées, une offre complète de services, associé à un téléphone mobile dédié.

Que ce soit pour une assistance immédiate ou pour profiter d’un bouquet de services au quotidien, l’utilisateur n’aura qu’une seule chose à faire : appuyer sur le bouton d’assistance réservé à cet effet sur son téléphone mobile pour être en contact 24h/24, 7j/7 avec les équipes de Mondial Assistance.

Le lancement de cette offre vient renforcer le positionnement des 2 sociétés sur le marché de la santé. Orange, à travers son savoir-faire technologique, se positionne désormais comme un leadeur de l’e-santé pour proposer des solutions à la fois innovantes, simples et fiables.

Facturée au prix de 10 euros par mois et disponible sans engagement, cette offre « vient compléter le dispositif d'urgence public auquel il n'a pas vocation à se substituer » précise Orange dans un communiqué de presse. A noter que cette offre permet également de bénéficier de différents services de confort, des travaux ménagers au bricolage en passant par l'accompagnement de personnes âgées ou handicapées au dépannage à domicile (plomberie, électricité). Dans ce cas, le mobinaute devra logiquement prendre à sa charge le montant de la prestation demandée, l'offre d'Orange se contenant d'assurer un service de mise en relation.

 

Valérie Gruau : "seniorsavotreservice veut favoriser l’emploi des seniors dans le domaine du service à domicile"
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Pouvez-vous présenter votre nouveau site seniorsavotreservice.com ?

seniorsavotreservice.com est un site conçu pour favoriser l’emploi des seniors dans le domaine du service à domicile. Grâce à un système de petites annonces gratuites, simple et clair, les seniors qui souhaitent reprendre une activité offrent leurs services et les familles proposent des petits jobs à domicile : garde d’enfants à domicile, gardiennage de maison, sortie d’animaux de compagnie, réalisation de petits travaux à la maison (bricolage, jardinage, ménage, repassage …) ou soutien dans des démarches administratives…

Les avantages pour les particuliers employeurs sont multiples

Disponibles, responsables, sérieux, expérimentés, à proximité… les seniors disposent d’atouts riches pour répondre aux besoins des particuliers employeurs.
Exemple : une ex institutrice proposera du soutien scolaire, un ex plombier des travaux de bricolage ou une ex assistante du secrétariat à domicile …
Ils bénéficient d’un système de rémunération et de déclaration simplifié et d’avantages fiscaux grâce au chèque emploi service universel (CESU).
Mais aussi d’avantages financiers grâce à une mise en relation directe de particulier à particulier via le site www.seniorsavotreservice.com, évitant ainsi la rétribution d’un intermédiaire.

Et au delà de tout cela, ils disposent de plus de temps libre pour s’occuper de leur famille ou d’eux même et se déchargent de leurs contraintes domestiques.

Les avantages pour les seniors sont diverses

Pour les retraités : c ’est la possibilité de cumuler emploi et retraite et de compléter leurs revenus pour gagner en pouvoir d’achat. Et une opportunité d’exercer une activité à temps partiel pour occuper leur temps libre tout en profitant d’un rythme de vie agréable.

Pour les seniors en recherche d’emplois : Cela peut être l’opportunité d’exercer une activité à temps complet chez différents particuliers employeurs ou à temps partiel en continuant sa recherche d’emploi d’origine.

Et dans tous les cas, cela permet d’élargir le réseau inter et intra générationnel en rencontrant des personnes proches de chez soi.


Quels services propose seniorsavotreservice.com ?

Un système de petites annonces de services à domicile : Les seniors qui proposent leurs services, déposent leurs profils et leurs compétences. Les employeurs ont aussi la possibilité de déposer le profil recherché afin d’optimiser les occasions de rencontres.
www.seniorsavotreservice.com permet de croiser les recherches par catégorie (repassage, bricolage, jardinage, gardes d’enfants, dog sitting …) et par zone géographique, ce qui permet de trouver quelqu’un près de chez soi.

Nous avons aussi crée une rubrique Conseil + pour répondre aux questions que se posent les utilisateurs du site : à savoir : puis-je cumuler emploi-retraite ?, comment déclarer un employé à domicile ? qu’est ce que le chèque emploi service ?, comment ça marche ? etc …

En parallèle, le site propose sur le même principe de trouver un partenaire sportif ou de jeux.

Pour finir, il existe plusieurs Forums de discussions, dans un premier temps nous en avons crée 3 (cuisine, bricolage, jardinage) afin que les échanges se poursuivent sur le site et favoriser l’entraide et les liens intra et inter générations. C’est un espace de partage d’expériences.


Comment vous est venue cette idée ?
En début d’année, j’ai quitté la société pour laquelle je travaillais depuis 10 ans. Pendant de nombreuses années j’ai lancé et géré des produits dans le secteur des salons professionnels puis dans l’édition et j’ai profité de ce départ pour lancer ma propre activité en capitalisant sur mes expériences de lancement de produits.

Le web m’attirait particulièrement. Quand au sujet, j’ai réfléchi aux secteurs qui m’intéressaient personnellement et qui me paraissaient utiles aux autres, l’emploi des seniors et les services à la personne me sont apparus comme une évidence. Ce sont des marchés porteurs et importants pour la cité au sens large du terme.

Je vous donne quelques chiffres, selon le cabinet Mercer, le marché des services à la personne devrait enregistrer un taux de croissance de 10 %/an jusqu'en 2010.
80% du marché des services à la personne est géré en direct entre particulier-employeur et salarié
Pourquoi ? parce que l’emploi d’un salarié sans passer par une structure de services coûte environ 20% moins cher (5,90€ vs 7, 20€) (Cerc*).

Côté seniors, seulement 38% des 55-64 ans travaillent en France : c’est le taux le plus faible d’Europe.
Un français sur 3 est senior et 41% d’entre eux sont internautes. A noter : le nombre de seniors internautes augmente de plus de 20% par an.

Le potentiel est donc très important.

Comment allez-vous faire connaître votre site Internet ?

Dans un premier temps j’active mon réseau pour favoriser le bouche à oreille qui est important sur ce marché. Je m’inscris bien entendu sur des sites qui référencent les prestataires de services à la personne. En parallèle je prépare une campagne de Marketing Direct qui débutera fin juin. Début septembre, montée en puissance grâce au lancement d’une campagne de presse sur des cibles grands publics, spécialisées (seniors, famille, jardinage, bricolage …) et sur la presse éco, quotidienne.
Je cherche à nouer des partenariats avec d’autres sites afin de favoriser l’échange de liens et ainsi gagner en visibilité.

Cherchez-vous des partenaires ?

Je cherche en effet des partenaires : groupe de presse, caisse de retraite, banque, assurance …pour soutenir le projet mais aussi des investisseurs potentiels qui m’aideraient à financer la promotion de www.seniorsavotreservice.com.

 
*Conseil pour l'emploi, les revenus et la cohésion sociale

Le Cercle MEDERIC, LA MNPAF et la MUTAC font confiance à France Domicile
Document sans titre
Forte de son savoir-faire incontesté dans le médico-social et de la pertinence de sa plateforme Internet, France Domicile a été choisie par trois poids lourds du secteur de la prévoyance, de la retraite et de la protection sociale pour répondre aux attentes de leurs clients.

France Domicile s’associe au Cercle Médéric et renforce son implication auprès des aidants familiaux

Le Cercle a pour mission d’apporter des avantages concrets aux retraités sous la forme de réduction de prix ou de prise en charge de tâches nécessitant une aide.

Il compte actuellement plus de 80 000 adhérents et appartient au groupe Médéric qui accompagne plus de
200 000 entreprises et 3, 5 millions d’assurés et de retraités. Dans le cadre de leur partenariat, France Domicile propose,en marque blanche, des formations aux adhérents ou à leurs aidants directement en ligne, depuis le site Internet du Cercle Médéric et sous ses propres couleurs. Cette interface permet de s’informer et de s’inscrire à des formations assurées par UNA pour des groupes de6 à 10 personnes. L’enseigne intervient également pour organiser des "temps de répit" planifiés afin de soulager les aidants par l’intervention de professionnels du réseau. En cas d’urgence si l’aidant ne fait plus face, France Domicile analyse sa situation et défi nit s’il est nécessaire de mettre en place une solution de remplacement immédiate et selon quels termes.

La MNPAF s’associe à France Domicile et renforce ainsi son offre auprès de ses adhérents

La Mutuelle Nationale de Personnel d’Air France (MNPAF), complémentaire santé obligatoire des salariés/anciens salariés
et de leurs familles qui protège 160 000 personnes, vient designer un partenariat avec France Domicile. Intervenant en marque blanche, l’enseigne facilite l’accès aux services à la personne des adhérents de la MNPAF victimes d’un aléa de santé.
L’offre s’adresse aux adhérents qui sortent d’hospitalisation,sont immobilisés à domicile, ont subi une perte d’autonomie récente ou le décès d’un proche. France Domicile contacte la structure adéquate référencée et établit avec elle les termes de la prestation. La structure se met ensuite en relation avec l’adhérent qui choisit le nombre d’heures nécessaires, la durée et règle les services qu’il utilise.

France Domicile devient le partenaire de la nouvelle garantie "Obsèques" de la MUTAC

MUTAC existe depuis 35 ans et est la seule mutuelle nationale (à but non lucratif) exclusivement spécialisée en prévoyance obsèques. Elle compte à ce jour 45 000adhérents et travaille avec plus de 170 correspondants répartis sur tout le territoire national. MUTAC propose une nouvelle garantie qui prend encharge l’organisation des obsèques et le soutien de l’entourage familial de la personne en fi n de vie et/ou décédée. France Domicile intervient donc pour accompagner l’adhérent dans cette épreuve. Grâce à son réseau de prestataires, l’enseigne organise l’aide à domicile (remise en ordre de la maison après le décès, tri des vêtements du défunt, aide et soutien auprès du conjoint ou des enfants dans toutes leurs activités de la vie quotidienne) et facilite l’ensemble des démarches administratives.

> Pour en savoir plus, France Domicile


AGF lance un service de petit bricolage à domicile
Document sans titre Plus que les autres ménages, les seniors se soucient du confort et de la sécurité de leur habitat.

Poser un tableau, installer une étagère ou une tringle à rideaux, réparer un robinet qui fuit, réparer un placard, fixer un interrupteur, installer un judas, faire ouvrir une porte claquée … sont autant de petits travaux nécessaires qui répondent à leurs besoins d’aménagement et d’entretien.

Mais faute de matériel, d’expérience, ou d’envie … tous les seniors ne savent pas, ne peuvent pas ou plus faire, eux-mêmes, tous ces petits travaux. Et comme il est difficile de trouver un artisan qui accepte de se déplacer pour « si peu », il leur faut souvent demander à leur voisin, fils ou beau fils … ou y renoncer.

Malheureusement, il peut-être aussi risqué, pour un senior, de renoncer à ces travaux que de se décider à les faire soi-même : 20% des femmes de plus de 70 ans ont eu un accident au domicile « bêtement » en se prenant les pieds dans un fil non fixé ou en voulant changer une ampoule.

AGF a conçu l’offre SOLUTION BRICOLAGE qui permet d’améliorer le confort et la sécurité dans la vie quotidienne de la personne âgée à son domicile.

En s’abonnant à Solution Bricolage, le client bénéficie, immédiatement et à volonté des services d’un professionnel pour tous ses besoins de petit bricolage. Abonné, il ne paye plus ni les déplacements ni la main d’œuvre. Ce service est accessible du Lundi au Samedi de 8h00 à 20h00. Solution Bricolage s’engage à intervenir dans les 48 heures, et même dans les 2 heures en cas d’urgence.

L’abonnement est de 37.80 euros par mois. Comme il s’inscrit dans le cadre des Services à la Personne, il ne coûte plus que 19.90 euros par mois après déduction fiscale.
Il n’est pas nécessaire d’être déjà client aux AGF pour y souscrire.

Pour l’instant, seuls les habitants de certaines communes des départements des Alpes Maritimes, des Bouches du Rhône, de l’Héraut et du Var peuvent bénéficier de l’offre mais l’idée est bien de l’étendre à l’ensemble de la France.

Pour plus d’information, vous pouvez consulter le détail de l’offre sur : "Solution Bricolage"

Texte écrit par AGF.

 

Des services numériques pour un maintien à domicile fiable, GERHOME

L’assistance à l’autonomie à domicile prend une part prépondérante, justifiées par l’augmentation attendue du nombre des personnes âgées dépendantes, soit + de 65 ans : 11% (1960), 16% (2004), 29% (2020) et + de 75 ans : 11% de la population en 2020. Cette accroissement socio-démographique génère une augmentation inéluctable des coûts de prise en charge, du fait des progrès techniques, du renforcement des normes à respecter, de l’augmentation des besoins en personnel, des capacités d’accueil notoirement insuffisantes (bilan actuel : 610 000 places / 1 million de + de 85 ans (2 fois plus d’ici 2020). Enfin, les gouvernances devront prendre en compte le souhait des personnes concernées de rester chez elles le plus longtemps possible, en évitant l’isolement, dans un environnement sécurisant, sachant que la moyenne d’âge d’entrée dans les établissements spécialisés croît d’année en année. Le Centre Scientifique et Technique du bâtiment a en ce sens conçu et expérimenté à travers le projet Gerhome (http://gerhome.cstb.fr) des solutions innovantes en utilisant des technologies domotiques et intelligentes pour assurer autonomie, confort de vie, sécurité, surveillance et assistance à domicile. »


Il a développé des équipements à faible coût et faible consommation énergétique, évolutifs, faciles à installer, à configurer et à maintenir, capables de communiquer via des réseaux multiples (CPL, WIFI, RFID, …) et ne nécessitant aucun paramétrage de la part de l’utilisateur. Ils sont dotés d’un large éventail de composants et capteurs (biochimiques, physiologiques), caméras intelligentes, capteurs et actionneurs RF, capteurs « enfouis », détecteurs de présence, de consommation d’eau, d’utilisation d’appareils électriques et de mobilier) et microsources d’énergie - les émetteurs de chauffage, climatisation, ventilation, fenêtres, luminaires, peuvent s’échanger des informations et les transmettre à l’extérieur-


Cette solution vise à :
- Informer sans délai de l’inactivité de l’habitat
- Lancer une alerte (en temps réel) à la demande de la PA ou automatique (cas de chute, malaise)
- Informer sur les variations anormales de l’activité quotidienne
- Fournir une synthèse (photos, informations médicales, contact téléphonique, lieu d’accident pour la
levée de doute des services d’urgence).

Mobilisation d’Orange et accessibilité à la communication pour tous
Document sans titre
(extraits de la présentation de François-René Germain, Directeur Accessibilité du groupe Orange, conférence du salon H2A Agora les 29 et 30 Mai 2008).

Aujourd'hui, en France, 850 000 personnes souffrent de la maladie d'Alzheimer et 250 000 nouveaux cas apparaissent chaque année. .
Le groupe s'implique dans cette cause car l'usage des technologies de l'information et de la communication peut faciliter le quotidien et la vie de tous, notamment celle des personnes fragilisées.
Environ 60% des malades Alzheimer sont sujets à des situations de désorientation ce qui peut générer leur enfermement. S'ils ne sont pas retrouvés dans les 24 heures, les risques d'accident s'aggravent. Les familles et le personnel aidant vivent donc dans un stress quotidien et le risque de « fugue » est généralement source d'angoisse. Parmi les nombreuses solutions innovantes développées par la division santé d’Orange, citons le bracelet Columba qui permet d'éviter l'enfermement précoce des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer.
Il se présente comme un bracelet-téléphone, relié à un Centre d'assistance qui localise la personne perdue et peut intervenir ou faire intervenir un proche. Le service a été créé par Medical Mobile, partenaire du groupe, et testé en France auprès de 200 personnes.
Le Bracelet Columba, porté comme une montre, contient la technologie de la téléphonie mobile, un logiciel intelligent et un GPS ce qui permet de définir pour chaque personne la zone géographique où elle sera libre de circuler. Cette zone, considérée comme sécurisée couvrira par exemple un rayon de 500 mètres autour du domicile ou de la résidence du malade. Au-delà de cette zone, un message d'alerte est automatiquement envoyé au centre d'assistance médicalisé opérant 7j/7 24h/24. Selon la situation, le centre peut géolocaliser le porteur du bracelet, informer la famille, entrer en communication avec lui et éventuellement faire déclencher l'intervention des secours publics d'urgence en précisant l'endroit où il se trouve.Le Bracelet Columba est une avancée majeure pour tous : malades, familles ou personnel soignant. Il est enfin possible de sécuriser l'environnement de vie du malade sans restreindre sa liberté. Le malade peut ainsi continuer à se déplacer quotidiennement selon ses habitudes : faire des courses, aller chez le coiffeur... La famille ou le personnel soignant sont rassurés car ils sont immédiatement alertés dès que le malade sort de la zone prédéfinie.

Pierre Seror (Responsable du pôle Produits prévoyance – Macif) : « L’aidant a tendance à se refermer sur lui-même car son rôle demande un énorme investissement tant moral, physique que financier »
Document sans titre Pouvez-vous nous présenter Macif-Mutualité et son positionnement sur les questions de dépendance?
Macif-Mutualité est la mutuelle chargée de l’activité prévoyance et santé individuelle et collective du groupe Macif. Ses contrats de prévoyance individuelle proposent des garanties en cas d’accident, maladie, dépendance et décès. Notre cœur de cible : les particuliers et les professionnels, qu’ils soient indépendants ou salariés d’entreprises. Pour ce qui est de la prise en charge des personnes dépendantes, la Macif milite, depuis 2002, en faveur du maintien à domicile.

Notre priorité est bien d’intervenir en amont, c'est-à-dire avant que la personne soit en situation de dépendance partielle, ou avant son entrée dans un établissement spécialisé. Certaines garanties permettent en effet la réalisation d’un bilan du cadre de vie par un médecin expert et un ergothérapeute. Son objectif : évaluer les difficultés rencontrées dans la réalisation des actes de la vie courante, puis proposer des aides techniques et humaines. Nous associons, à ce premier bilan, un « diagnostic » de l’état physique de la personne dépendante.

Parlez nous du site www.aveclesaidants.fr et de ses débuts?

Nous nous sommes rendus compte qu’il y a en France, des personnes directement impactées par la problématique de la dépendance : les aidants. Nous avons donc entamé plusieurs pistes de réflexion pour leur apporter un début de réponse.
La première : développer et enrichir l’information faite aux aidants non professionnels et aux personnes dépendantes, trop souvent atomisée entre les différentes agences, conseils généraux, Clics, etc. Nous avons également constaté que les aidants avaient besoin d’échanger, de faire part de leur expérience, ou tout simplement de se rendre compte qu’ils n’étaient pas seuls à vivre cette situation délicate et éprouvante. En effet, l’aidant a tendance à se refermer sur lui-même car son rôle demande un énorme investissement tant moral, physique que financier. Il peut même se couper du monde extérieur. La solution Internet nous est donc apparue comme le meilleur média.

De quoi se compose ce site Internet ?
Dès son lancement, le 21 février 2007, une rubrique appelée «  Regards et paroles », a été mise en place pour que les internautes aient accès à des témoignages d’aidants mais également de professionnels. D’autres rubriques comme « A la Une » ou « Les aides » sont très utiles. Il existe également une newsletter à laquelle plus de 3 000 internautes se sont déjà inscrits.
Depuis, nous avons développé notre démarche. Selon l’étude que nous avons mené avec l’IFOP en janvier 2008, 52% des aidants se disent affectés moralement par leur situation. C’est pourquoi nous avons lancé fin mars 2008, le premier forum de discussion destiné aux personnes dépendantes et à leur entourage.

Pouvez-vous nous dire quelques mots sur la rubrique « La Maison de Prudence » ?
C’est une autre initiative de la Macif, spécifiquement orientée vers les seniors et leur entourage. Il s’agit d’un portail Internet interactif dédié aux accidents de la vie courante dans la maison. Beaucoup de seniors commencent à devenir dépendants à la suite d’une chute. Il nous a semblé intéressant de corréler ces deux initiatives dans une démarche de prévention.

Pour plus d’informations sur le site des aidants ou le contrat dépendance de la Macif :
www.aveclesaidants.fr
www.macif.fr

crédit photo © DR

Eric Gonzalez-Francomme (DG Mesanges.fr) : "Objectif : aider les plus de 80 ans, qu’ils le souhaitent, à continuer à vivre chez eux en toute indépendance"
Document sans titre Présentez nous la société Mesanges en quelques points clés
Installée à Saint Quentin en Yvelines depuis septembre 2005, MESANGES propose la téléassistance pour le maintien à domicile pour les personnes âgées. Objectif : aider les plus de 80 ans, qu’ils le souhaitent, à continuer à vivre chez eux en toute indépendance.

La téléassistance consiste à recevoir et à traiter les informations émises par un boîtier installé chez le bénéficiaire. Ce service est assuré 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, 365 jours par an par un centre d’appels agréé.

En cas d’alerte un réseau de solidarité constitué de proches s'engage à porter assistance au bénéficiaire. Le recours à l'entourage immédiat de l'abonné est gage d'intervention rapide, mesurée et non traumatisante. Les proches sont d'abord sollicités pour se rendre auprès de l'abonné et souvent cette visite au domicile suffit à résoudre la difficulté. C'est seulement en cas de nécessité que l'interlocuteur du centre d’appels fait intervenir des professionnels du secours comme le médecin par exemple.

Combien d’abonnés comptez vous ? de quels profils ?

Aujourd’hui nous comptons plus de 5000 abonnés répartis sur toute la France. Nous comptons parmi nos abonnés tous types de profils mais principalement des personnes qui souhaitent se sécuriser à leur domicile suite a une chute ou un malaise. L’age moyen de souscription à ce type de services de téléassistance reste assez élevé (environ 85 ans).


Pouvez vous nous parler des spécificités de votre produit ?

Notre spécificité est de proposer dans les cadre de notre abonnement un service de gardiennage des clés et d’interventions. En effet nous pouvons intervenir en moins de 20 minutes au domicile des personnes qui le souhaitent. Cette spécificité nous permet de satisfaire les clients les plus exigeants en terme de disponibilité et de service. Nous sommes en quelques sortes leurs anges gardiens. La famille, peut partir en vacances ou Week-end sans s’inquiéter. Car en cas d’alarme, nous intervenons pour eux, tout en les maintenant informés de la situation.

Avez-vous des projets de développement, notamment au niveau technologique ?

Les besoins en termes de services de maintien à domicile évoluent, les nouvelle technologies deviennent plus abordables et performantes comme le GPS. Aujourd’hui nous testons de nouveaux systèmes de téléassistance et télédétection. A l’avenir, ou que vous soyez vous pourrez déclencher une alarme pour que l’on vienne vous assister. Car nos seniors sont de plus en plus actifs. Ces systèmes vous permettent de continuer à faire vos ballades en forêt en toute tranquillité par exemple.

Comment communiquez vous ?

Du fait de la réticence à adopter ce type de services qui est lié à la notion de dépendance, nous communiquons principalement avec l’entourage. Nous leur donnons les clés pour que l’abonné adopte notre service. Les prescripteurs de ce type de services se renseignent en amont et nous leurs donnons beaucoup de public-relations qui les guident dans la mise en place de notre système de téléassistance et des avantages qui y trouverons.

Recherchez vous des partenaires ?

Nous sommes activement à la recherche de nouveaux partenaire. Déjà partenaires du groupe d’assurances PREVOIR, MESANGES tisse des liens avec des sociétés d’aide aux personnes âgées sur toute la France. Tous nos partenaires disposent grâce a nous d’un bouton d’appel direct vers leurs services sur nos boîtiers de téléassistance.

Si des sociétés ou réseaux de services sont intéressées par un partenariat elle peuvent nous contacter.

site Internet : www.mesanges.fr

Eloi Servouse (Responsable marketing e-medicis) : "E-Rappel est aussi un produit d’aide à l’aidant"
Document sans titre Pouvez vous nous présenter Medicis ?
La société Medicis, société Française, a été créée à la fin de l’année 2006. Aujourd’hui, nous travaillons dans 7 pays.
Notre cœur de métier est d’aider les patients à mieux prendre leur traitement, mieux vivre avec cette contrainte.

En 2003, nous avons été choqués de l’impact que la vague de chaleur a eu sur la population vieillissante, et l’idée a germé peu à peu : il fallait faire quelque chose pour aider les personnes âgées à mieux vivre.

Aujourd’hui la société est composée d’une dizaine de personnes, aux profils complémentaires : nous regroupons des compétences dans les domaines des télécoms et du management.

Pouvez vous nous parler de vos produits ?
Nous développons une plateforme qui a pour objectif d’accompagner les patients à bien suivre leurs prescriptions, à travers des messages de rappel. Cette plateforme est un outil à destination des professionnels de la santé.

Notre produit, E-rappel, peut utiliser tous types de support pour communiquer avec le patient : image, vidéo, messages écrit, messages vocaux, etc.
Cet outil nous permet également de créer des rappels pour tous types de services : rendez- vous chez le médecin, prise de sang, etc.

Nous développons également d’autres produits qui ne ciblent pas les mêmes tranches d’âge : E- Pink et E- Compliance.
Ces produits ne sont distribués pour l’instant qu’en BtoB également.

Quel réseau de distribution utilisez vous ?
Essentiellement Internet.
Nous travaillons avec les cliniques, mutuelles et réseaux de télé assistance essentiellement. Ce sont nos prescripteurs.
Actuellement nous travaillons en partenariat avec une société de Télé Assistance afin d’adapter les services au plus grand nombre.

Votre cible se rapproche beaucoup de la cible des produits de géo localisation… ?
Notre cœur de cible se compose, soit de patients souffrants de maladies chroniques, qui nécessitent une prise de médicament régulière, soit de personnes âgées. Pour ces derniers, ce sont en général les familles, souvent les enfants, qui décident d’utiliser ce service pour leurs parents.

Votre communication est donc plutôt axée sur les aidants familiaux ?
Exactement. C’est un outil d’aide à l’aidant : il peut être professionnel de la santé ou membre de la famille.

Pour plus d’informations : www.e-medicis.com

 

 

Jean Claude Vinckier (DG groupe Filien) : « Filien est avant tout un service proposé par l’ADMR, réseau associatif d’aide aux personnes »
Document sans titre Pouvez vous nous présenter le groupe Filien ?
Filien est la filiale de service de télé assistance de l’ADMR créée en 1987, par les fédérations de l’Est de la France au départ. Filien représente aujourd’hui 8 millions de chiffre d’affaire, 56 salariés et une présence nationale. Bien que la société soit une société anonyme, nous n’avons pas un objectif pûrement commercial : ce qui nous différencie sur le marché, c’est le fait que la télé assistance soit proposée aujourd’hui comme un service au même niveau que les services proposés par les associations locales de l’ADMR. Nous sommes au service du réseau et constamment en recherche de développement.

Pour nous, la télé assistance, c’est un outil de maintien à domicile, et pas nécessairement un outil qui doit dériver vers d’autres services à la personne.

Combien d’abonnés comptez vous ?
Nous avons aujourd’hui 25 000 abonnés et répondons à 500 000 appels par an. C’est un chiffre qui justifie le fait que nous priorisons les besoins locaux : ce qui est important pour nous c’est le lien social qui existe entre les bénévoles ou associations et les abonnés. L’abonné connaît son correspondant, souvent son voisin ou habitant de son village par exemple.
En moyenne aujourd’hui, notre abonné a 82 ans.

Pouvez vous nous parler des spécificités de votre produit ?
Nous avons toujours cherché compte tenu de cette notion de bénévolat à avoir un outil qui soit d’utilisation simple et qui réponde aux besoins des personnes.
Je pense que nous sommes parmi les seuls aujourd’hui à proposer un produit qui ne se branche pas sur une alimentation- secteur : cela permet une plus grande liberté du point d’emplacement de l’appareil et une plus grande facilité d’installation par nos bénévoles.
Le dispositif est bien sûr accompagné d’un médaillon, qui possède un élément différenciateur : il fonctionne en pression mais aussi en traction. L’intérêt de ce système, c’est qu’il fonctionne dans tous les cas de figures.
Nous proposons également un service de « décroché à distance » qui est optionnel, car nous ne voulons pas non plus créer la dépendance, freiner le mouvement des personnes déjà diminuées physiquement. Nous conseillons beaucoup nos nouveaux abonnés au départ.

Nous essayons de proposer des solutions très simples et très fiables envers notre réseau et les personnes aidées.

Combien avez-vous de centrales d’appels ?
Nous avons une seule centrale chargée en personnel (et une centrale de secours bien sûr), car nous avons toujours considéré que le métier d’écoute et d’assistance est un métier qui s’est développé dans le temps. Il y a donc une forte plus value qui est donnée par l’ancienneté, l’expérience des personnes qui y travaillent.
De plus, nous avons une forte valeur à laquelle nous tenons : la présence des bénévoles. Les temps de paroles et d’échanges avec les abonnés ne sont pas limités. Nous donnons la priorité à la convivialité et à l’écoute.

Nous identifions les appels de 2 façons :
les appels dits « techniques », qui représentent 30 % de l’activité
les appels de demande d’aide qui représentent 70 % de l’activité, dont 90 % sont des appels de convivialité

D’une façon générale, entre 6h et 22h nous recevons environ 90% d’appels et la nuit entre 10% et 12%. Durant cette période la demande et beaucoup moins forte, cependant, c’est dans cette tranche horaire que les interventions sont beaucoup plus lourdes.

Nos opératrices ont toutes reçues une formation avec le SAMU local mais également avec des gérontologues, des psychologues, etc… toutes ces personnes sont donc en capacité de répondre, tant sur les appels de convivialité, que sur les interventions à mettre en œuvre en cas d’appels d’urgences.
De plus, les liens entre les abonnés et les opératrices sont accentués par le fait que nous fournissons, lors de l’installation chez la personne âgée, une photo de leur opératrice : des liens d’amitiés se créent souvent, la voix au-delà du combiné est visualisée et donc rassurante. C’est une vraie réponse à la solitude.

Nous n’avons pas de plateau médicalisé mais nous avons un système qui nous permet de créer une conversation à 3 avec le médecin traitant, le SAMU ou tout autre professionnel médical. C’est une volonté de notre part : les télé assisteurs ne sont pas des professionnels médicaux, ils se doivent de se faire assister directement par ces professionnels.

Notre image dans toute la France est une image de convivialité, qui respecte l’éthique ADMR.

Avez-vous des projets de développement technologique ?
Nous sommes attentifs aux nouveautés technologiques, aujourd’hui beaucoup de choses se développent dans le cadre du service à la personne et particulièrement en terme de technologies.

D’une part, nous avons une position très claire à ce sujet : nous ne mettrons en circulation des outils technologiques avancés (détecteurs de chutes, géo localisation, etc.), que si la fiabilité est 100 % garantie.
D’autre part, nous pensons qu’une assistance ne se fait que si la personne concernée l’accepte. Il est indispensable qu’elle adhère au projet.

Pour plus d’informations : www.filien.com

Virginie Barre (Responsable réseau Tam Assistance) : "La TAM « la Télé Assistance Médicale"
Document sans titre

Pouvez vous nous présenter la TAM ?

La TAM «  la Télé Assistance Médicale » a été créée fin 2004. Nous n’avons pas voulu nous disperser, l’organisation est basée sur la souplesse : forte réactivité à le demande des personnes, car lorsque notre client a pris la décision de s’équiper, ce qui n’est pas une décision facile à prendre, l’exigence est d’être équipé immédiatement.

Ensuite nous avons souhaité travailler avec un plateau réellement médicalisé : 35 opératrices et des médecins sont présents 24h/24 et à même de prendre une décision et de doser la réponse au plus juste.
Nous allons plus loin que le simple fait d’appeler les pompiers, nous orientons la personne vers l’hôpital qui correspond le mieux à sa pathologie en cas d’urgences ou la conseillons simplement d’attendre le lendemain pour voir son médecin traitant dans les cas non urgents.

Quelle est l’offre de la TAM ?

Nous avons 2 formules :

- La première où, a partir du même matériel, lorsque l’abonné appui sur le bouton il est mis en relation avec notre plateau médicalisé, donc à nos professionnels. C’est la Télé assistance médicalisée.
- La seconde, c’est la liaison directe à son cercle familial, toujours à partir du même bouton. C’est à dire que les appels tournent en boucle sur 6 numéros jusqu’à ce que quelqu’un décroche. C’est la Téléassistance voisinage.

L’idée d’avoir 2 formules, s’explique, au-delà des questions de coûts du service, c’est d’enlever tous les freins à l’utilisation d’une téléassistance : nous le savons, les personnes âgées ont très peur de se retrouver à l’hôpital ; parfois, l’idée d’être reliée à un plateau médicalisé, symbolise pour elles, une liaison directe avec l’hospitalisation. La solution Télé voisinage va être donc plus adaptée à ce genre d’appréhensions.

La formule télé assistance Médicale est elle, plus adaptée aux personnes âgées qui ne veulent pas déranger leurs enfants, souvent dans la fleur de l’âge et actifs, et préfèrent directement garantir du service médical, en s’adressant à des personnes compétentes, qui sont là pour répondre à leurs besoins.

Nous établissons donc un profil avec les familles au départ, pour convenir de ma formule la plus adaptée au proche concerné.

Avez-vous des projets de développement pour les années à venir ?

Nous travaillons à la recherche de matériel de détecteurs de chutes, comme beaucoup d’entre nous, c’est un projet en cours de développement.

Le second, qui est plus avancé, c’est la géo localisation des personnes Alzheimer, quand elles se perdent.

Les solutions qui sont envisagées sont soit, le repère par satellite, soit par les puces de portables, car selon les technologies, les repères ne sont valables qu’en surface (pas dans le métro par exemple), soit que lorsqu’ils sont en extérieur. Des solutions sont donc en cours d’amélioration et de développement.

Quelle est votre stratégie de communication ?

Nous travaillons surtout avec les prescripteurs directs (CCAS, Clics, hôpitaux) et nous faisons quelques parutions dans la presse professionnelle à destination des acteurs du service sanitaire et social.

Nous travaillons essentiellement en BtoB car je pense que le client final a besoin d’être rassuré et de passer par un prescripteur pour ce genre de services.

Mais le contrat final étant conclu avec la famille ou la personne à équipée, nous passons beaucoup de temps au téléphone avec les familles afin de leur proposer la solution réellement adaptée à leur situation et s'assurer de la parfaite compréhension du fonctionnement du matériel et du service. De plus tout au long de la durée du contrat, le service administratif et commercial est à leur écoute afin de les aider dans l'utilisation optimum de la Télé Assistance, quelque soit la formule choisie.

Pour en savoir plus : http://www.la-tam.fr/

 

 

Laurent Goldstein (Directeur Santé) : « Mondial Assistance travaille sur la perte d’autonomie depuis 25 ans »
Document sans titre

Pouvez vous nous présenter Mondial Assistance ?

Mondial assistance regroupe 5 activités principales : l’assistance automobile, l’assistance emploi & retraite, l’assistance habitat, l’assistance voyage et l’assistance santé.

En matière de santé, c’est une activité qui a démarré il y a maintenant 25 ans, dans le cadre de la complémentaire santé initialement.

A partir de 1983, les premiers produits « pertes d’autonomie » ont été commercialisés par certains de nos partenaires (assureurs, banquiers). Ils visent à assurer un complément de capital en cas de dépendance.

A cette époque, les clients qui commençaient à s’assurer pour ce risque « dépendance » avaient environ 63 ans. La dépendance survient environ 20 à 25 ans après la souscription, c'est-à-dire aujourd’hui. En 3 ans, nous sommes passés de quelques dossiers « d’assistance lié à la perte d’autonomie » à 7500 dossiers ouverts l’an dernier.

L’âge moyen de vos souscripteurs aujourd’hui a-t-il changé ?

Oui. Aujourd’hui l’âge moyen de souscription à l’assurance dépendance est de 57 ans. Ce sont des clients sont conscients du risque lié au vieillissement et qui ne veulent pas faire supporter la charge financière de leur dépendance à leur entourage.

Quel est votre rôle d’assisteur lorsque que survient le besoin ?

Notre métier est d’aider notre client à vivre le plus longtemps possible dans les meilleures conditions possibles à son domicile. Nous allons donc organiser tout un ensemble de prestations qui concourent à cet objectif : réaménager le lieu de vie afin qu’il soit compatible à l’état de santé de la personne, missionner les prestataires appropriés, etc.

L’intérêt du bénéficiaire de passer par Mondial Assistance est d’avoir accès à un réseau qualifié qui puisse intervenir dans des délais satisfaisants et à des prix négociés.

Crédit photo : groupe Mondial Assistance

Nous constatons souvent que les personnes âgées, vers 80 ans, réaménagent en partie, par exemple, leur salle de bains. Mais souvent, la perte d’autonomie est progressive et ces personnes sont obligées de refaire intervenir des artisans pour encore réaménager celle-ci différemment quelque temps plus tard. Notre enjeu dans ce cas là, est de conseiller la personne qui a un début de perte d’autonomie, d’envisager les travaux dans une optique de perte d’autonomie plus importante : autant un artisan ne va peut être pas penser à conseiller le personne sur le long terme, autant Mondial Assistance peut le faire via ses partenaires.

Vous dites que vous avez élargie votre cible de clients potentiels, comment ?

Aujourd’hui, nos bénéficiaires du contrat dépendance peuvent accéder toute de suite, en amont de la perte d’autonomie, aux informations qu’ils souhaitent avoir sur les risques liés à la dépendance. Avant cela, ils devaient attendre d’être en début de perte d’autonomie pour bénéficier des services. De cette manière, ils peuvent mieux anticiper sur le futur.

Que proposez vous aux aidants familiaux ?

Nous avons bien compris également que les aidants (souvent les enfants), sont eux même impactés par cette nouvelle situation. Nous avons donc développé une offre d’aide aux aidants, afin de les aider à organiser leur quotidien.

Par exemple, nous proposons aux aidants de réaliser un bilan de vie par rapport à la nouvelle situation dans laquelle ils se trouvent : ils ne se rendent pas toujours compte de la charge de travail supplémentaire que cela va occasionner. Nos déléguées sociales vont donc les aider à évaluer concrètement le temps hebdomadaire qu’ils vont devoir consacrer à leur proche, et ce qu’ils peuvent éventuellement faire faire par une tierce personne (aide ménagère par exemple, infirmière, etc.)
Nous allons également trouver des solutions de répit, afin que les aidants puissent partir en vacances par exemple.

Banque de photo : Marcopolophoto

Nous nous somme aussi aperçus que certains devaient aménager leurs horaires de travail, voire réduire leur temps de travail : nous leur proposons d’analyser l’impact que cela va avoir en terme de revenus sur leur retraite, et éventuellement envisager des solutions d’épargne pour compenser cette perte de revenus à terme.

Il y a également le cas de figure de l’aidant qui doit s’arrêter de travailler complètement pour s’occuper de son parent, nous proposons dans ces cas là d’intervenir lorsque celui-ci souhaite réaliser son retour à l’emploi.

Aujourd’hui, l’assistance est très centrée sur la personne assurée, et va continuer à l’être, mais nous sommes en train de développer un nouveau produit destiné aux aidants et qui trouve sa place dans les contrats de prévoyance : toute personne salariée qui a un contrat prévoyance qui inclut un service d’aide aux aidants, pourra bénéficier des services lorsque son ou ses proches deviendront dépendants.

Il y a un phénomène très important aujourd’hui, qui est l’éloignement géographique de l’entourage familial, avez-vous déjà réfléchi aux outils tels que la téléassistance ?

Avec Mondial Assistance-GTS, nous proposons une offre de télé-assistance à plus de 60 000 personnes connectés en permanence depuis leur domicile mais nous préparons également le futur avec le groupe Orange, en développant la téléassistance Mobile. Il s’agit d’un téléphone mobile destiné plutôt aux personnes âgées, qui a 2 fonctionnalités :

- Il possède un « Panic Button » : un bouton en liaison directe avec Mondial Assistance qui permet une assistance immédiate mais aussi l’accès à plusieurs types de services à la personne pour une assistance plus orientée « confort » au quotidien
- Il est équipé d’un système de géolocalisation

Nous pensons que ce type de produit va séduire les aidants, pour leurs parents. L’acte d’achat ne sera pas forcément fait par la personne concernée directement : il est donc positionné à travers l’offre d’aide aux aidants.


Pour plus d’informations : www.mondial-assistance.fr

Pierre Gauthey (Petits-fils) :"L’ approche qui nous caractérise : la compétence professionnelle et l’esprit de famille"
Document sans titre Pouvez-vous vous présenter ainsi que votre entreprise ?

PETITS-FILS est une entreprise de services à la personne, spécialisée dans l’aide et le maintien à domicile des personnes âgées. Nos services se conçoivent comme des prestations de confort pour les personnes autonomes et comme une alternative à la maison de retraite pour les personnes dépendantes.

J’ai créé PETITS-FILS avec Damien TIXIER et Jean-Pierre JOSEPH. Damien a fait ses études avec moi à l’EDHEC et Jean-Pierre JOSEPH a été directeur de maisons de retraite et de centre sociaux pendant de nombreuses années. Damien et moi sommes directeurs associés.

En quoi est-elle différente des autres sociétés de services à domicile ?

PETITS-FILS n’est pas juste une entreprise de services à domicile de plus, nous nous distinguons par plusieurs aspects.
Notre équipe d’abord, complémentaires dans nos compétences, notre différence d’âge est un symbole fort porteur de nos valeurs : le lien entre les générations.

Notre approche ensuite, dans un secteur ou règne pudeur, tabous, dégout dissimulé ou infantilisation bien attentionnée, nous utilisons un vocabulaire décomplexé avec le respect dû aux ainés et le professionnalisme dû aux clients.
Enfin, nous proposons un niveau de qualité supérieur. Cette qualité se conçoit à deux niveaux : la qualité des intervenants, c'est-à-dire de la prestation d’aide à domicile proprement dite, et la qualité de la coordination.

La qualité des intervenants passe par un recrutement extrêmement sélectif, l’exigence de formation, d’expérience, et de références, une rémunération largement supérieure à la moyenne du secteur qui nous permet d’attirer et de fidéliser les meilleurs éléments.

La qualité de la coordination se traduit en termes de réactivité, disponibilité, simplicité, flexibilité, de contrôle et de confiance. Nos clients apprécient le temps que nous leur consacrons et les efforts que nous déployons pour leur confort. Ils apprécient plus encore le climat de confiance que nous leurs assurons, avec nous comme avec les intervenants. Ils se sentent rassurés.

Comment vous est venue l’idée de créer une société de service à domicile ?

L’une de mes grands-mères me sollicite depuis toujours pour des petites choses, du bricolage, de la manutention… Les années passant, elle a besoin de mon bras pour marcher, besoin qu’on lui explique ses « papiers », qu’on l’accompagne à droite ou à gauche. Ma seconde grand-mère a eu la maladie d’Alzheimer. Je me sens donc très concerné par les services que nous proposons. Damien Tixier, mon associé, a fait le même constat, et ces besoins nous sont apparus comme une évidence. Le premier aspect des nos services est de proposer à des personnes encore autonomes, ces petits rien qui sont beaucoup lorsque l’on peut plus monter sur un escabeau ou porter un pack de lait…

Et puis, je me souviens aussi d’avoir rendu visite à une vielle tante en maison de retraite et d’avoir été effrayé par l’ambiance qui y régnait. Le second aspect de nos services est une véritable alternative à la maison de retraite : éviter le déracinement de la personne âgée, la culpabilité de la famille, et aider nos grands-parents à terminer leurs vie dignement, chez eux.

C’est cette approche qui nous caractérise : la compétence d’une professionnelle et l’esprit d’une famille.

Enfin, ce qui m’a plu dans ce projet de services à domicile, c’est la notion d’utilité sociale. Les services que nous proposons sont rarement du superflu, souvent de l’essentiel. La relation que nous avons avec nos clients va bien au-delà de la relation commerciale, et nous sommes toujours très touchés lorsque nous recevons un mot de remerciements de la part d’un client ou de sa famille.

Présentez nous votre gamme de services 

Notre gamme de services s’articule en 4 catégories :

- Aide Quotidienne : il s’agit du cœur de métier de l’aide à domicile, une présence variable d’une auxiliaire de vie pour les personnes en perte d’autonomie.
- Assistance Administrative : une secrétaire personnelle aide les personnes âgées à traiter leur courrier courant, réaliser leurs démarches administratives, ranger, classer etc.
- Petit Bricolage : petits travaux de réparation, décoration, entretien, manutention… tout ce que l’on peut ou ne veut plus faire passé un certain nombre de bougies.
- Accompagnements en voiture : accompagner une personne à la gare ou conduire sa voiture jusqu’à une maison de vacances, un service plébiscité par nos clients.

Quelle est votre cible ?

En nous appelant PETITS-FILS, le message est clair : nos services s’adressent aux personnes âgées dépendantes ou en perte d’autonomie. Ils s’adressent également aux personnes handicapées ou convalescentes.
Certains de nos services comme le Petit Bricolage, originellement prévu pour les personnes âgées, nous sont également souvent demandés par de jeunes actifs.

Pouvez-vous nous expliquer le fonctionnement de votre site ?

Notre site n’est pas un site marchand mais un site d’informations, une vitrine. On y trouve les informations sur nos services, nos tarifs… Nous l’avons conçu comme un instrument pédagogique car les services à la personne sont encore mal connus du grand public. On y trouve notamment des explications sur la déduction d’impôts, le CESU, l’APA etc. Nous avons volontairement limité la quantité d’informations pour être facilement lisibles et compréhensibles.

Avez-vous établi une stratégie de communication pour vous faire connaître?

Nous sommes dans un secteur ou la confiance est primordiale. La clef du succès est la recommandation, donc la satisfaction des clients. Nous avons eu la chance de bénéficier d’une belle couverture médiatique, mais vous avez beau marteler que vous êtes le meilleur, les personnes âgées n’ouvrent pas leur porte à une publicité et leurs enfants ne les confient pas au premier venu. Malgré tout, nous soignons notre communication qui est fondée que quelques principes clefs : sobriété, professionnalisme, esprit de famille, transparence et haut de gamme.

Mais pour en savoir plus sur la communication de PETITS-FILS, je vous invite à venir assister à la Conférence Stratégie « le marketing des services à la personne » dans laquelle j’interviendrai le 4 Juin 2008.


Pour en savoir plus sur PETITS-FILS et l’aide à domicile : www.petits-fils.com

Pierre Gauthey (Petits-fils) :"L’ approche qui nous caractérise : la compétence professionnelle et l’esprit de famille"
Document sans titre Pouvez-vous vous présenter ainsi que votre entreprise ?

PETITS-FILS est une entreprise de services à la personne, spécialisée dans l’aide et le maintien à domicile des personnes âgées. Nos services se conçoivent comme des prestations de confort pour les personnes autonomes et comme une alternative à la maison de retraite pour les personnes dépendantes.

J’ai créé PETITS-FILS avec Damien TIXIER et Jean-Pierre JOSEPH. Damien a fait ses études avec moi à l’EDHEC et Jean-Pierre JOSEPH a été directeur de maisons de retraite et de centre sociaux pendant de nombreuses années. Damien et moi sommes directeurs associés.

En quoi est-elle différente des autres sociétés de services à domicile ?

PETITS-FILS n’est pas juste une entreprise de services à domicile de plus, nous nous distinguons par plusieurs aspects.
Notre équipe d’abord, complémentaires dans nos compétences, notre différence d’âge est un symbole fort porteur de nos valeurs : le lien entre les générations.

Notre approche ensuite, dans un secteur ou règne pudeur, tabous, dégout dissimulé ou infantilisation bien attentionnée, nous utilisons un vocabulaire décomplexé avec le respect dû aux ainés et le professionnalisme dû aux clients.
Enfin, nous proposons un niveau de qualité supérieur. Cette qualité se conçoit à deux niveaux : la qualité des intervenants, c'est-à-dire de la prestation d’aide à domicile proprement dite, et la qualité de la coordination.

La qualité des intervenants passe par un recrutement extrêmement sélectif, l’exigence de formation, d’expérience, et de références, une rémunération largement supérieure à la moyenne du secteur qui nous permet d’attirer et de fidéliser les meilleurs éléments.

La qualité de la coordination se traduit en termes de réactivité, disponibilité, simplicité, flexibilité, de contrôle et de confiance. Nos clients apprécient le temps que nous leur consacrons et les efforts que nous déployons pour leur confort. Ils apprécient plus encore le climat de confiance que nous leurs assurons, avec nous comme avec les intervenants. Ils se sentent rassurés.

Comment vous est venue l’idée de créer une société de service à domicile ?

L’une de mes grands-mères me sollicite depuis toujours pour des petites choses, du bricolage, de la manutention… Les années passant, elle a besoin de mon bras pour marcher, besoin qu’on lui explique ses « papiers », qu’on l’accompagne à droite ou à gauche. Ma seconde grand-mère a eu la maladie d’Alzheimer. Je me sens donc très concerné par les services que nous proposons. Damien Tixier, mon associé, a fait le même constat, et ces besoins nous sont apparus comme une évidence. Le premier aspect des nos services est de proposer à des personnes encore autonomes, ces petits rien qui sont beaucoup lorsque l’on peut plus monter sur un escabeau ou porter un pack de lait…

Et puis, je me souviens aussi d’avoir rendu visite à une vielle tante en maison de retraite et d’avoir été effrayé par l’ambiance qui y régnait. Le second aspect de nos services est une véritable alternative à la maison de retraite : éviter le déracinement de la personne âgée, la culpabilité de la famille, et aider nos grands-parents à terminer leurs vie dignement, chez eux.

C’est cette approche qui nous caractérise : la compétence d’une professionnelle et l’esprit d’une famille.

Enfin, ce qui m’a plu dans ce projet de services à domicile, c’est la notion d’utilité sociale. Les services que nous proposons sont rarement du superflu, souvent de l’essentiel. La relation que nous avons avec nos clients va bien au-delà de la relation commerciale, et nous sommes toujours très touchés lorsque nous recevons un mot de remerciements de la part d’un client ou de sa famille.

Présentez nous votre gamme de services 

Notre gamme de services s’articule en 4 catégories :

- Aide Quotidienne : il s’agit du cœur de métier de l’aide à domicile, une présence variable d’une auxiliaire de vie pour les personnes en perte d’autonomie.
- Assistance Administrative : une secrétaire personnelle aide les personnes âgées à traiter leur courrier courant, réaliser leurs démarches administratives, ranger, classer etc.
- Petit Bricolage : petits travaux de réparation, décoration, entretien, manutention… tout ce que l’on peut ou ne veut plus faire passé un certain nombre de bougies.
- Accompagnements en voiture : accompagner une personne à la gare ou conduire sa voiture jusqu’à une maison de vacances, un service plébiscité par nos clients.

Quelle est votre cible ?

En nous appelant PETITS-FILS, le message est clair : nos services s’adressent aux personnes âgées dépendantes ou en perte d’autonomie. Ils s’adressent également aux personnes handicapées ou convalescentes.
Certains de nos services comme le Petit Bricolage, originellement prévu pour les personnes âgées, nous sont également souvent demandés par de jeunes actifs.

Pouvez-vous nous expliquer le fonctionnement de votre site ?

Notre site n’est pas un site marchand mais un site d’informations, une vitrine. On y trouve les informations sur nos services, nos tarifs… Nous l’avons conçu comme un instrument pédagogique car les services à la personne sont encore mal connus du grand public. On y trouve notamment des explications sur la déduction d’impôts, le CESU, l’APA etc. Nous avons volontairement limité la quantité d’informations pour être facilement lisibles et compréhensibles.

Avez-vous établi une stratégie de communication pour vous faire connaître?

Nous sommes dans un secteur ou la confiance est primordiale. La clef du succès est la recommandation, donc la satisfaction des clients. Nous avons eu la chance de bénéficier d’une belle couverture médiatique, mais vous avez beau marteler que vous êtes le meilleur, les personnes âgées n’ouvrent pas leur porte à une publicité et leurs enfants ne les confient pas au premier venu. Malgré tout, nous soignons notre communication qui est fondée que quelques principes clefs : sobriété, professionnalisme, esprit de famille, transparence et haut de gamme.

Mais pour en savoir plus sur la communication de PETITS-FILS, je vous invite à venir assister à la Conférence Stratégie « le marketing des services à la personne » dans laquelle j’interviendrai le 4 Juin 2008.


Pour en savoir plus sur PETITS-FILS et l’aide à domicile : www.petits-fils.com

63% des aidants s’investissent quotidiennement
Document sans titre

En 2007, la Macif lançait le dispositif inédit « Aide aux aidants » destiné à accompagner les aidants non professionnels de personnes en perte d’autonomie liée à l’âge, le handicap ou la maladie. Un an après, la Macif réalise une étude pour mieux connaître leur situation et leurs besoins qu’ils soient humains, moraux ou financiers. Suite à cette étude, la Macif crée un forum de discussions pour les aidants sur son site www.aveclesaidants.fr. L'objectifs annoncé par la Mutuelle : faciliter l’échange et le partage d’expérience, et surtout rompre l’isolement.

Etre aidant : un défi quotidien

Avec le vieillissement de la population et le développement des maladies telles que Alzheimer ou Parkinson, les familles françaises sont de plus en plus souvent confrontées du jour au lendemain aux problèmes de dépendances. Ainsi, près de 4 millions de français sont devenus aidants.

Afin de mieux connaître les besoins des aidants familiaux, la Macif a réalisé une étude en janvier 2008 qui présent plusieurs enseignements :

• 63% des aidants s’investissent quotidiennement, et ce pendant en moyenne 4 ans. Ces résultats montrent que les aidants s’impliquent fortement dans leur rôle et sur plusieurs années. Le temps consacré à la personne dépendante, qui fait le plus souvent partie de la famille proche, représente un investissement humain, moral et financier qui impacte directement leur vie quotidienne et leur entourage.

• Le temps moyen d’aide par jour est de près de 5h30. L’étude démontre ainsi qu’être aidant est un travail quasiment à temps plein, d’autant plus que 83% n’ont ni cessé ni réduit leur activité professionnelle. Ces derniers ne disposent que de très peu de temps pour s’occuper d’eux-mêmes et s’accorder du répit.

• 49% des aidants ont un revenu inférieur à 2 000 € par mois. Les aidants ont, dans la plupart des cas, des revenus qui ne leur permettent pas de faire appel à des
professionnels, même occasionnellement, pour pratiquer certains soins ou les remplacer ponctuellement.

• 80% des aidants se disent peu ou mal informés. Un aidant sur cinq n’a aucune connaissance des moyens d’information mis à sa disposition pour le
renseigner sur les démarches administratives, les aides financières et matérielles existantes.

Un forum de discussions dédié aux aidants

Depuis son lancement en février 2007, le site informatif et non marchand www.aveclesaidants.fr comptabilise plus de 300 000 visites pour 800 000 pages vues. Une newsletter gratuite est également envoyée chaque mois à 3 000 abonnés actifs.

Ouvert à tous, ce site Internet rassemble toutes les informations et conseils à destination des aidants non professionnels pour leur permettre de mieux assumer leur rôle : informations administratives, financières, conseils de prévention, actualité, témoignages…

L’étude de Macif révèle également que 52% des aidants sont affectés moralement par cette situation. Afin de développer l’interactivité du site et tenter d’apporter du réconfort aux aidants, la Macif a ouvert un nouvel espace destiné à faciliter les échanges et le partage d’expériences. Sur ce forum de discussions, les internautes peuvent échanger librement et en toute simplicité au travers de 2 grandes rubriques :

• Communiquez entre aidants : votre quotidien, les aides et le statut d’aidant, les difficultés du rôle d’aidant, les bonheurs partagés, aider un enfant en perte d’autonomie.
• Autour de la perte d’autonomie : la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, les maladies génétiques, le cancer, handicap physique, handicap mental, la sclérose en plaques et les autres maladies.

Dans les prochains mois, il est prévu que les discussions soient ponctuellement animées par des professionnels tels que des spécialistes de la maladie d’Alzheimer ou des ergothérapeutes par exemple.

Favoriser le maintien à domicile des personnes

"Plaçant la solidarité au coeur de sa politique de développement, et soucieuse de trouver des solutions à la problématique de la dépendance, la Macif s’est engagée il y a 6 ans à favoriser le maintien à domicile des personnes dépendantes" explique le communiqué de presse.

Dans le cadre de son dispositif d’accompagnement des aidants non professionnels, la Macif a également enrichi en 2007 le Contrat autonomie Macif en faveur des aidants grâce auquel le sociétaire ou son aidant peut, en plus des services existants, accéder à la plate-forme « Macif Services à la personne ». Pour le sociétaire souscripteur du Contrat autonomie Macif, un accès gratuit et illimité à la plate-forme « Macif Services à la personne » : aide aux personnes âgées de plus de 60 ans, services ménagers, garde d’enfant de moins de 12 ans, soutien scolaire

Pour l’aidant d’un souscripteur, un accompagnement via la plate-forme « Macif Services à la personne », à travers un bilan de ses besoins et compétences réalisé par un travailleur social en quatre étapes : définir les besoins de la personne dépendante, d éterminer la nature de l’engagement et la capacité de l’aidant à y faire face, puis confirmer ou non l’intention d’aider la personne dépendante, faire des propositions d’organisation pour alléger la charge de travail (accueil temporaire, aménagement du logement, remplacement ponctuel…), donner des indications sur les financements.

 

Y-Dom, la téléphonie mobile pour les services à la personne
Document sans titre Y-Dom a été spécialement conçue pour répondre aux besoins des associations et des entreprises privées via le téléphone mobile.

Prylos est parti d’un constat simple : le téléphone mobile est le media

- universel : tout le monde utilise un téléphone portable (82 % de taux de pénétration, toutes générations confondues),
- personnel : on ne prête pas son téléphone (mais convergence croissante des usages professionnel / personnel),
- que l’on a toujours sur soi : on l’emmène partout avec soi et tout le temps, - fonctionnellement riche (” push ” mail, photo, vidéo, géolocalisation, paiement… complémentarité des médias web et mobile), mais simple d’usage.

” Avec sa nouvelle solution Y-Dom, Prylos se positionne sur le marché des services à la personne avec un service innovant, basé sur un terminal simple d’emploi, permettant de contribuer significativement aux objectifs de qualité de gestion et de professionnalisation du secteur, tout en apportant davantage de confort et de services à l’utilisateur intervenant ” nous confie Michel Mercier, directeur offre et partenariats chez Prylos.

Y-Dom regroupe un ensemble de fonctionnalités adaptées au profil d’utilisateurs peu accoutumés à l’usage de l’informatique. L’application est donc très simple d’utilisation, avec davantage d’images (pictogrammes) que de texte, et embarquée sur un terminal mobile de type grand public au maniement intuitif. Le principe du service consiste en une application de traçabilité et d’authentification, en temps réel, des missions réalisées par les intervenants.

Y-Dom est une solution installée sur le téléphone portable de l’intervenant et connectée au système d’information de l’association ou de l’entreprise privée.L’envoi des ordres de mission, le planning, les comptes-rendus d’intervention, alertes, et relevés d’heures, sont effectués sur le téléphone mobile de l’intervenant, connecté au système d’information central via le réseau de l’opérateur mobile. L’application Y-Dom assure une remontée d’informations en temps réel via le réseau de l’opérateur mobile. Evolutive et portable sur de nombreux téléphones mobiles, elle permet d’éviter :- pour les intervenants, de nombreux trajets pour récupérer au bureau de l’association ou du producteur, les ordres de missions ; mais aussi pour synchroniser via le socle de son boitier ou PDA les saisies d’heures effectuées.- pour les producteurs, l’installation de fax au domicile des intervenants pour envoi des ordres de mission, et surtout l’exploitation et la saisie décalée dans le temps des relevés d’heures papiers avec double signature, permettant ainsi une économie de ressources et de temps considérable dans le traitement et le contrôle de la paie et de la facturation.

A propos de Prylos

Créée en août 2003, Prylos est un éditeur d’applications mobiles pour les professionnels et le grand public, avec une idée forte : rendre les outils de mobilité (téléphone, Blackberry, PDAs…) vraiment intelligents. Prylos associe à son savoir-faire dans le développement applicatif une excellente connaissance du marché de la mobilité et du marketing mobile et s’entoure des partenaires les plus à la pointe dans leur secteur (SFR Entreprises, ORANGE Business Services, Bouygues Telecom, Baracoda, Deveryware, SONY Ericsson, Nokia, Blackberry). Prylos a su capitaliser sur son avance technologique en constituant une gamme d’applications mobiles packagées fonctionnellement riches, tout en restant paramétrables et faciles à utiliser.Prylos s’adresse à une large cible d’utilisateurs professionnels et grand public : - techniciens, installateurs et dépanneurs (solution Y-Tech), - enquêteurs et panélistes (solution Y-Study),- commerciaux et forces de vente mobiles (solution Y-Go), - chauffeurs, livreurs et coursiers (solution Y-Trace), - mais aussi intervenants à domicile dans le cadre des services à la personne (solution Y-Dom),- et consommateurs avec des campagnes de communication ciblées et une gestion du programme de fidélité (solution Y-Cétou).

En savoir plus : http://www.prylos.com/

Source de l'article : Prylos

 

 

 

Mr Patrick Bonduelle (Novartis) : "Nous voulons aider les aidants"
Document sans titre

INTERVIEW Mr Patrick Bonduelle, Directeur des relations aux publics Novartis, Editeur de www.proximologie.com

Pouvez vous nous présenter votre entreprise ?
Novartis est le 3ème laboratoire pharmaceutique au monde, nous sommes très présents dans la prise en charge des pathologies chroniques, en oncologie, transplantation, ophtalmologie, et neurosciences notamment autour des maladies d’Alzheimer et de Parkinson. Or, l’un des points communs de ces maladies est leur retentissement important sur les proches aidants, ceux qui accompagnent la personne malade au quotidien.

Nous avons lancé plusieurs études afin de mieux cerner l’impact des maladies sur les « aidants », mais aussi de comprendre toutes les dimensions du rôle des proches, dans une perspective d’amélioration des soins de la personne malade. Notre première étude a porté sur les familles qui comptaient 5 niveaux générationnels en France. L’analyse des résultats a révélé que les quatrièmes et troisièmes générations étaient particulièrement impliquées au niveau de la santé. Ces générations «pivots » sont souvent constituées de personnes qui ne sont plus en activité professionnelle, mais qui sont encore très actives et en bonne santé, ils peuvent donc s’occuper, au sein de la famille, soit de la maladie ou du handicap d’un des enfants, soit de la dépendance des plus âgés.

Y a-t-il un profil type de l’aidant familial à votre avis ?
Dans tous les pays industrialisé, l’aidant familial est majoritairement de sexe féminin, et c’est bien souvent la fille ou le conjoint qui se dévoue. Mais cela est très variable, tout dépend de la pathologie, cela peut être par exemple la mère d’un enfant épileptique ou le mari d’une femme atteinte d’un cancer ou de sclérose en plaques.
Nous nous sommes aperçus en 2001, qu’il n’existait que très peu de travaux relatifs à cet acteur de l’ombre qu’est l’aidant familial. Nous avons donc décidé de creuser cette problématique, à travers une quinzaine d’études réalisées à ce jour, soit sur certaines maladies, soit sur des problématiques transversales, comme la place des aidants dans le discours des associations de malades ou dans les textes de loi.

Suite à cette analyse, notre connaissance s’est enrichie et nous a permis de faire des recommandations auprès de nos publics clés que sont les médecins, les infirmières, les spécialistes, etc.

En résumé, notre action a porté dans 3 directions :

En premier lieu, nous avons initié une nouvelle aire de recherche, la proximologie ou « discipline de la proximité », ciblée sur le sujet des aidants familiaux. Labelliser ce concept nous a permis de mieux circonscrire le terrain de la recherche concerné. D’où l’importance de nous doter de comités scientifiques, d’experts, de scientifiques, de chercheurs et d’outils méthodologiques afin d’affiner la compréhension du proche.

La seconde direction, a été celle de la communication des résultats de ces recherches auprès de nos publics, à travers des conférences de presses, des colloques, des séminaires, une newsletter (la lettre de la proximologie), et bien entendu des publications scientifiques.

Enfin, la troisième direction a été celle du service. Soit vers les aidants eux-mêmes, dont nous avions identifié les besoins, soit vers les professionnels de santé, de plus en plus confrontés aux demandes des familles mises à contribution. Aujourd’hui, nous proposons des modules de formations, adaptés à certaines maladies, sur la découverte du proche aidant. Ces formations semblent très appréciées par les professionnels de santé. Nous proposons également des formations aux aidants eux–mêmes, via des structures qui peuvent les accueillir, comme les antennes de France Alzheimer, les Clic, les CCAS, les grandes entreprises, et qui voudraient former les aidants familiaux pour mieux les aider au quotidien.

Quels autres services d’aide avez-vous développé ?
Nous avons créé plusieurs partenariats afin d’accompagner les associations dans leurs efforts d’information des familles. Des brochures ou des magazines sont aujourd’hui à la disposition des proches de malades atteints de cancer, d’insuffisance rénale, de parkinson, etc. Sur notre site Internet (www.proximologie.com), nous avons créé 2 espaces, un pour les professionnels de la santé, et un espace pour les familles, qui offre différents services comme la maison virtuelle, laquelle donne des conseils d’aménagement du domicile en fonction de la pathologie.

Comment pensez vous que ce secteur va évoluer ?
Il s’inscrit dans une logique qui est implacable et ce, au niveau international !
Le vieillissement de la population représente une réalité incontournable : d’avantage de personnes dépendantes, avec moins de ressources pour financer leur prise ne charge : inéluctablement les familles vont être mises à d’avantage contribution.
Le problème, c’est que la population des « aidants », va être moins nombreuse, proportionnellement à la population qui vieillit.
Il va donc falloir aider ces gens-là : les doter d’outils, de réflexes, de repères pour leur permettre de trouver du répit, du soutien.

C’est un constat : les services d’aide aux aidants vont se développer c’est certain. Je pense qu’il faut que la France prenne exemple sur certains pays comme l’Angleterre et l’Australie, qui, au niveau du gouvernemental, ont pris la décision de rémunérer les aidants familiaux et au Canada, de reconnaître officiellement leur contribution au système de soins. Les choses évoluent aussi en France et c’est encourageant, avec la diffusion d’un Carnet de l’aidant, et les mesures du plan Alzheimer en faveur des familles. Il faut continuer. Il faut aussi s’inspirer des initiatives lancées dans les autres pays, pour soutenir les aidants, comme le « Baluchon Alzheimer » du Canada (www.baluchonalzheimer.com)

 

 

Mme Laporthe (Association Française des Aidants familiaux) : "Nous aidons les personnes qui apportent une aide régulière à un proche dépendant en raison d’une maladie, d’un handicap ou de l’âge"
Document sans titre Présentez nous votre association
L’association française des Aidants familiaux ( www.aidants.fr ) est à but non lucratif, selon la loi de 1901. Elle a pour objet de soutenir les aidants familiaux, c’est-à-dire les personnes qui apportent une aide régulière à un proche dépendant en raison d’une maladie, d’un handicap ou de l’âge.

L’association propose 3 types de services :
La permanence téléphonique, assurée pour donner des informations de tous types aux aidants qui en ressentent le besoin.
Organise des Cafés des Aidants : conférences-débats conviviales animées par un(e) psychologue clinicien(ne) avec et pour les aidants familiaux.
milite aux côtés des associations de patients, du handicap ou des personnes âgées pour obtenir des mesures qui facilitent la vie des aidants familiaux.

Pouvez vous nous parler plus précisément du «  Café des aidants » ?
Elles sont organisées sous forme de conférences – débats, conférence de 20 minutes suivies d’un débat d’1 heure. Les cafés des Aidants sont des réunions conviviales animées par un psychologue clinicien et au cours desquelles les particuliers qui s'occupent d'un proche malade, dépendant ou handicapé peuvent échanger des conseils ou expériences.

Nous sommes situés à Paris où le Café des Aidants existe depuis 2004 et se déroule dans les locaux du Café des parents d’Ile-de-France.
En 2007, nous avons gagné un appel à projet du fond social Européen qui nous a permis de développer les cafés de aidants sur 3 autres zones en Ile de France : Melun, Gennevilliers, Cergy. En 2008 nous avons été primés dans le cadre de l’appel à projet de la CNSA « accompagnement et formation des aidants familiaux » pour créer des Cafés des Aidants sur 5 autres départements : Metz (à partir du 29 mars 2008), Besançon, Fort-de-France, Lyon et Périgueux (à partir de juin 2008).

Nous avons testé le concept du café des aidants avec des partenaires locaux : Clic, réseaux de santé, APF de Dordogne, Ecole des Parents du Rhône, Ecole des Parents de Moselle etc.

Vous travaillez uniquement avec les particuliers, ne créez pas de partenariats avec des entreprises du secteur de la santé, mutuelles ou autres ?
Si, pour le développement du « Café des Aidants » en province, nous sommes soutenus par la Macif et la caisse de retraite Chorum.

Aujourd’hui, c’est sûr, le marché est en train d’évoluer. Nous existons depuis 2003 et ce n’est pas à cause du marché que nous avons créé cette association : nous pensons qu’il y a une cause à défendre. Tant mieux si cet engouement permet d’attirer l’attention des pouvoirs publics et de l’opinion sur la question des aidants, mais il faut garder de vue que l’offre doit corresponde aux attentes de cette population difficile à cerner. Je ne suis pas sûre que les gens soient prêts à payer pour une aide autre que logistique.

Nous organisons le 6 juin 2008 le premier congrès de l’aide aux aidants pour justement pouvoir faire le point sur les pratiques professionnelles.

Combien d’adhérents comptez vous dans la France ?
Nous comptons à ce jour 80 adhérents, tous des particuliers.
Nous-mêmes, nous sommes adhérents à la fédération EUROCARERS, fédération Européenne des Aidants Familiaux.

 

Fernand DA SILVA (Directeur Commercial Freelift France) "Nous sommes le 1er fabricant d’Europe des monte-escalier"
Document sans titre Pouvez-vous présenter Freelift ?

Nous sommes une société hollandaise, fabricant de monte-escalier. Nous avons une expérience dans le développement et la production d'équipement de levage depuis 1886 soir 120 ans d’expérience dans le domaine des appareils de levage.
La spécialisté dans le développement des monte-escaliers remonte à 1995 et à ce jour nous sommes le 1er fabricant d’Europe des monte-escaliers et avons une présence dans plus de 25 pays dans le monde.
D'autre part, Freelift appartient depuis decembre 2007 au Groupe Handicare, Spécialiste de matériels pour personnes âgées et handicapés


Quels services proposez-vous ?

Etude , conseil et devis gratuit
F abrication et pose de monte escalier.
Le client est notre principal centre d’intérêt
Etre à l’écoute des besoins des clients
Faire de la marque Freelift, LA SOLUTION à tous les problèmes de mobilité
Recourir à de nouveaux marchés
Développer des nouveaux produits
Se concentrer sur la mobilité à l’intérieur et aussi aux alentours du domicile
Développer la sensibilisation au produit et à la marque


Qui sont vos clients ?

Nos clients sont toutes personnes à mobilité réduites

La proximité est un des critères importants des clients. Parlez-nous de votre réseau. (indiquez par exemple les forces, répartition)

La direction de Freelift France est basé en région Parisienne et une présence de Freelift par l’intermédiaire de distributeur agrées dans toutes les régions de France. Nous organisons des formation techniques et commerciales régulière pour l’ensemble de nos partenaires.
L’ensemble du réseaux Freelift à une expérience de plus de 10 ans dans le domaine du monte escalieret la proximité permet une réactivité auprès de nos clients.

Quels sont vos prévisions de développement ?
Nous voulons devenir l’un des leader mondiaux à court terme et continuer à développer nos produits en fonction de la demande du marché.

> Pour en savoir plus

Stéphane Boukris : "Staaff permet aux Internautes de réserver eux-mêmes des services à domicile"
Document sans titre

Pouvez vous vous présenter ainsi que votre entreprise ?

Après avoir fait une partie de mes études en Californie et un mastère à l’ESCP-EAP axé sur l’Innovation, j’ai décidé de lancer mon entreprise dans un secteur porteur (les services à domicile), tout en capitalisant sur une différence marquée par rapport à tout ce qui existait déjà. Cette différence, c’est le fait de pouvoir réserver son prestataire sur Internet, sans intermédiaire et en direct.

Aujourd’hui, ce sont six personnes qui travaillent à temps plein ou à temps partiel sur cette jeune pousse qui a déjà séduit plus de 7 200 personnes en moins de 4 mois, et qui offre plus de 5 millions d’heures de services à domicile à travers toute la France à n’importe quel moment.

En quoi est-elle différente des autres sociétés de services à domicile ?

Nous nous différencions de nos concurrents dans la mesure où sur Staaff, ce sont les Internautes qui réservent les services à domicile, comme ils réservent déjà leurs billets d’avion ou de spectacle sur Internet. Ils choisissent le bon prestataire selon les descriptions et évaluations laissées par leurs précédents employeurs, et passent la commande en ligne. Ensuite, il n’y a plus qu’à attendre que le prestataire se rende à votre domicile.

Comment vous est venue l’idée de créer une société de service à domicile ?

En mars 2007, j’avais organisé le séminaire Innover et Entreprendre dans la Silicon Valley (Californie), et alors que nous discutions avec des cadres de chez Ebay, le leader des transactions d’objets entre Internautes, j’ai posé la question suivante : « Ne serait-il pas possible d’appliquer votre modèle au marché des services à domicile qui connaît une telle croissance à l’heure actuelle ? ». L’un d’eux m’a répondu que ça n’était pas prévu, et c’est à ce moment là qu’est né le projet Staaff.

Présentez nous votre gamme de services

Sur Staaff, on peut trouver aussi bien une femme de ménage qu’un danseur professionnel, ou bien encore un chef cuisinier ou une baby-sitter. Nous ne nous limitons pas aux services qui donnent droit à la défiscalisation, et c’est une de nos forces.

Quelle est votre cible ?

Nous partons du principe où chacun peut trouver son compte sur notre plateforme. Aussi bien celui/celle qui a besoin d’arrondir ses fins de mois, que celui/celle qui dispose d’un capital et qui souhaite se simplifier la vie en faisant appel aux services à domicile. Ainsi, toutes les personnes entre 16 et 99 ans peuvent trouver un intérêt en utilisant Staaff.

Pouvez vous nous expliquer le fonctionnement de votre site ?

La plateforme Staaff est très simple d’utilisation. L’internaute s’inscrit, il remplit un formulaire, et ensuite il peut proposer/commander des services à domicile. La promesse de Staaff est qu’il est possible de « réserver en trois clics un prestataire de services à domicile », et que cela ne prenne pas plus de 5 minutes.

Avez-vous établi une stratégie de communication pour vous faire connaître?

Oui tout à fait. Nous avons un plan médias 2007/2008 qui va de la distribution de tracts partout en France (plus de 200 000), à l’achat d’espaces publicitaires (déjà plus de 30 000 000) sur des sites à forte notoriété tels que Google ou FaceBook.

> Visiter le site : www.staaff.fr

 

 

L’entreprise PETITS-FILS récompensée par le Prix Coup de Cœur du Grand Prix du Salon des Micro-Entreprises
Document sans titre

Déjà lauréats du concours AGF Campus en Juin 2007, PETITS-FILS remporte le prix Coup de Cœur du Grand Prix du Salon des Micro-Entreprises remis par Monsieur NOVELLI, Secrétaire d’Etat chargé des entreprises et du commerce extérieur.

PETITS-FILS est une société de services à la personne haut de gamme, spécialisée dans l’aide et le maintien à domicile des personnes âgées. L’entreprise propose des prestations de confort aux personnes autonomes et des services d’aide au maintien à domicile pour les personnes dépendantes.

Cette société proposer une gamme étendue de services sur mesure à destination des Seniors.

- Aide quotidienne : dame de compagnie et auxiliaire de vie
- Prestation de confort ou alternative à la maison de retraite, ce service est une aide dans la réalisation des actes de la vie quotidienne : courses, préparation des repas, accompagnements à l’extérieur, aide à la toilette etc.
- Assistance administrative : le secrétaire personnel
- Une aide à la gestion des "papiers" au sens large : rédaction des courriers, gestion des loyers et factures, démarches administratives, classement des documents…
- Petit Bricolage : l’homme toutes mains
- Pour toutes les interventions d’installation ou de réparation à domicile : fixer une tringle à rideaux ou une étagère, installer des appareils électriques ou électroménagers, réparer une fuite, tondre la pelouse…
- Services sur mesure
- Pour les demandes inhabituelles ou les besoins spécifiques, qu’il s’agisse d’accompagner une personne à son train ou de conduire sa voiture jusqu’à sa résidence secondaire, une solution sur mesure pour chaque situation.

PETITS-FILS a été créée par Damien Tixier et Pierre Gauthey, récemment diplômés de l’Edhec, Jean-Pierre Joseph, spécialiste en gériatrie depuis plus de 20 ans.

Lauréats du Prix Coup de Cœur du Grand Prix Médicis du Salon des Micro-Entreprises
L’entreprise, titulaire de l’Agrément Qualité des services à la personne, est installée à Suresnes (92). Le 10 octobre dernier, elle a été récompensée par le Prix Coup de Cœur du Grand Prix du Salon des Micro-Entreprises. Le prix a été remis par Monsieur Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat chargé des entreprises et du commerce extérieur : http://www.salonmicroentreprises.com/blog/?p=124. En Juin dernier, PETITS-FILS s’était déjà distinguée en remportant le concours AGF Campus 2007.

Participation au 1er Salon des Services à la Personne
Grace à ce prix, PETITS-FILS participera au 1er Salon des Services à la Personne qui se tiendra du 29 novembre au 1er décembre au CNIT de la Défense, à PARIS.

> Pour en savoir plus

 

 

L’entreprise PETITS-FILS récompensée par le Prix Coup de Cœur du Grand Prix du Salon des Micro-Entreprises
Document sans titre

Déjà lauréats du concours AGF Campus en Juin 2007, PETITS-FILS remporte le prix Coup de Cœur du Grand Prix du Salon des Micro-Entreprises remis par Monsieur NOVELLI, Secrétaire d’Etat chargé des entreprises et du commerce extérieur.

PETITS-FILS est une société de services à la personne haut de gamme, spécialisée dans l’aide et le maintien à domicile des personnes âgées. L’entreprise propose des prestations de confort aux personnes autonomes et des services d’aide au maintien à domicile pour les personnes dépendantes.

Cette société proposer une gamme étendue de services sur mesure à destination des Seniors.

- Aide quotidienne : dame de compagnie et auxiliaire de vie
- Prestation de confort ou alternative à la maison de retraite, ce service est une aide dans la réalisation des actes de la vie quotidienne : courses, préparation des repas, accompagnements à l’extérieur, aide à la toilette etc.
- Assistance administrative : le secrétaire personnel
- Une aide à la gestion des "papiers" au sens large : rédaction des courriers, gestion des loyers et factures, démarches administratives, classement des documents…
- Petit Bricolage : l’homme toutes mains
- Pour toutes les interventions d’installation ou de réparation à domicile : fixer une tringle à rideaux ou une étagère, installer des appareils électriques ou électroménagers, réparer une fuite, tondre la pelouse…
- Services sur mesure
- Pour les demandes inhabituelles ou les besoins spécifiques, qu’il s’agisse d’accompagner une personne à son train ou de conduire sa voiture jusqu’à sa résidence secondaire, une solution sur mesure pour chaque situation.

PETITS-FILS a été créée par Damien Tixier et Pierre Gauthey, récemment diplômés de l’Edhec, Jean-Pierre Joseph, spécialiste en gériatrie depuis plus de 20 ans.

Lauréats du Prix Coup de Cœur du Grand Prix Médicis du Salon des Micro-Entreprises
L’entreprise, titulaire de l’Agrément Qualité des services à la personne, est installée à Suresnes (92). Le 10 octobre dernier, elle a été récompensée par le Prix Coup de Cœur du Grand Prix du Salon des Micro-Entreprises. Le prix a été remis par Monsieur Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat chargé des entreprises et du commerce extérieur : http://www.salonmicroentreprises.com/blog/?p=124. En Juin dernier, PETITS-FILS s’était déjà distinguée en remportant le concours AGF Campus 2007.

Participation au 1er Salon des Services à la Personne
Grace à ce prix, PETITS-FILS participera au 1er Salon des Services à la Personne qui se tiendra du 29 novembre au 1er décembre au CNIT de la Défense, à PARIS.

> Pour en savoir plus

 

 

Korian services : l'aide aux aidants
Document sans titre
Longévité et dépendance

Avec l'allongement de l'espérance de vie, la dépendance est devenue un enjeu de société. On dénombre aujourd'hui en France près d’1 million de personnes de plus de 60 ans en perte d'autonomie
La perte d'autonomie peut survenir progressivement (maladie dégénérative ou simple effet du vieillissement), ou subitement (après une chute ou une hospitalisation).

Quelles réponses à la perte d'autonomie d'une personne âgée ?

Lorsque la perte d’autonomie est trop importante, la personne âgée peut être placée dans une institution spécialisée où elle sera prise en charge par un encadrement professionnel. En revanche, si elle s'avère encore assez autonome, le maintien à domicile est la solution que préconiseront le plus souvent les médecins et les assistantes sociales en accord avec les familles.
La personne âgée préférera rester dans son environnement familier et garder ses repères. Pour pouvoir rester chez elle, elle nécessitera une aide importante au quotidien. Les proches deviennent alors les acteurs centraux de ce projet de vie à domicile. Ils deviennent des aidants.

Le rôle de l'aidant familial

Il y a aujourd'hui environ 700 000 aidants familiaux en France. Et l'on recense 3,7 millions d’aidants potentiels2.
Aider un proche est un parcours complexe. Il faut pouvoir :
- gérer le budget, les démarches administratives et juridiques
- entretenir le logement, laver le linge, faire les courses et préparer les repas
- aider à la toilette et à l’habillage, ainsi qu’aux déplacements
- favoriser les activités sociales, aider à compenser les troubles de la mémoire
- adapter et sécuriser l’environnement de la personne âgée
- prendre les bonnes décisions thérapeutiques, gérer la fin de vie

L'aidant a lui-même besoin d'être aidé

Des solutions existent pour faciliter les tâches quotidiennes des aidés, avec l’offre de services à domicile.
En revanche, pour l’aidant familial, les démarches administratives et la mise en place de ces services restent un vrai parcours du combattant. En plus du travail des assistantes sociales, des associations, des Centre Locaux d’Information et de Coordination (CLIC), l’aidant, souvent isolé, a besoin d’un relais complémentaire et sur la durée pour coordonner chaque intervenant.

Korian Services, le professionnalisme d'un expert de la personne âgée

Le Groupe Korian, leader français de la prise en charge globale de la dépendance, temporaire ou permanente, vient de créer Korian Services, filiale dédiée à l’aide aux aidants.

L’offre de Korian Services répond à une nécessité : apporter aux aidants familiaux un accompagnement individuel dans la durée afin de favoriser le maintien à domicile des personnes âgées, en complémentarité des acteurs actuels du réseau gérontologique et des 123 établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) exploités à ce jour en France par Korian.


Korian Services a obtenu l’agrément de l’Agence Nationale des Services à la Personne et à ce titre donne droit à un crédit d'impôt de 50% des dépenses engagées, dans la limite du plafonnement en vigueur.


L'innovation de Korian Services : proposer aux aidants familiaux une aide globale, individuelle et structurée, dans la durée

Pour la première fois, une offre prend en compte toutes les dimensions du projet de vie à domicile.

L'offre de Korian Services s'articule autour de 4 points :

• Un conseiller personnalisé
Grâce à un conseiller spécialisé dans le domaine social et gérontologique, l’aidant familial organise le maintien à domicile de la personne âgée dont il a la charge, dans les meilleures conditions possibles.
• Une assistance téléphonique
A tout moment l'aidant trouve une écoute attentive et professionnelle et des réponses à ses questions.
• Un portail Internet
Le site www.korian-services.com, véritable plate-forme d'information et de communication, propose des outils personnalisés pour bien s'organiser, des fiches pratiques, un forum de discussion…
• Un réseau de prestataires de services agréés
Le réseau Korian Services couvre l'ensemble des aspects du maintien à domicile (soins infirmiers, aide ménagère, auxiliaire de vie, portage de repas à domicile, télé-alarme…).
Tous ces intervenants sont signataires de la Charte d'Engagement qualité Korian Services, garante du respect et de la bientraitance de la personne âgée.


Faire appel à Korian Services, quels avantages ?

Les avantages pratiques :
• le recours à Korian Services facilite très concrètement l'organisation du maintien à domicile.
• les tarifs préférentiels accordés par l'ensemble du réseau agréé Korian Services permettent de réaliser de réelles économies.

Les avantages psychologiques :

• l'accompagnement dans la durée Korian Services permet à l'aidant de se sentir réellement épaulé Il n'est plus seul. Il peut mener de front, sereinement, son rôle d'aidant et sa vie personnelle, sociale et professionnelle.
• la personne âgée est rassurée de se trouver au centre d'une organisation attentionnée et bien coordonnée.

En savoir plus www.korian-services.com

DOM PLUS occupe, sur le secteur des services à la personne, une position particulière.

Reconnue pour son exigence en matière de relation, d accompagnement à distance et d intermédiation, la notoriété de DOM PLUS dans le secteur des services aux personnes s est construite autour de sa signature « Priorité à la Personne », et sa légitimité repose sur son savoir faire spécifique : être à la connaissance des attentes de chacun.

Dans son projet d entreprise, DOM PLUS a fait le choix d intégrer ses clients à son capital, de dissocier capital et pouvoir de décision, de s entourer d un comité de réflexion éthique et scientifique, composé de hautes personnalités qui à titre bénévole donnent avis, recommandations et conseils sur les services développés par DOM PLUS, sur la pratique du métier de conseiller qui nécessite au delà de la réponse au besoin exprimé, une approche globale de l individu dont les besoins sont en constante évolution.

Loin de considérer le bénéficiaire du service comme un consommateur a qui l on fournit une réponse standard, DOM PLUS adopte une démarche singulière qui ne présume pas du besoin et qui n a pas de réponse prédéterminée à fournir.

Aujourd hui DOM PLUS gère quatre millions de bénéficiaires pour le compte d institutions du secteur de l Economie Sociale, mais aussi pour de grandes entreprises. Support de la stratégie de développement de ses clients, DOM PLUS travaille en partenariat :

- A la construction de services dédiés au plus proche des attentes des bénéficiaires finaux. Les objectifs, les contenus et la diffusion sont élaborés en commun et font l objet d évolutions régulières,
- A l élaboration de projets innovants, tel celui conduit autour de l habitat et des services associés, ou celui mené pour développer la relation visuelle. Ainsi, depuis 2005, le service proposé prend une dimension interactive et offre aux personnes qui le ouhaitent la possibilité de prolonger la relation par l image.

Une stratégie de développement et d innovation qui permet aux clients comme aux partenaires de se différencier sur un secteur de plus en plus concurrentiel.

DOM PLUS n inventerait-elle pas une nouvelle forme d entreprise tout autant qu un nouveau service : à personne unique, possibilité d offres multiples ?

EN SAVOIR PLUS
Créée en mai 2000, sous la forme d une SAS au capital de 480 000 uros, DOM PLUS est détenue, à 25% par FTTI (France Télécom Technologies Investissements), à 29,2% par l AG2R (1er groupe interprofessionnel de prévoyance et de retraite complémentaire), à 29,2% par PRO BTP (1er groupe professionnel de prévoyance et de retraite complémentaire) et à 16,6% par le Groupe Initiative, fondateur et opérateur de conseil dans le secteur social, médico-social et sanitaire. En savoir plus sur DOM PLUS : www.domplus.fr

 

Eté 2007 : la Fondation de France se mobilise pour combattre l’isolement des plus âgés
Document sans titre

La Fondation de France soutient, partout en France, tout au long de l’année, des associations, des centres sociaux et des établissements qui apportent des réponses alternatives à l’isolement des personnes âgées.


250 projets de lutte contre l’isolement soutenus depuis 2001 « Vieillir dans son quartier, dans son village » : c’est à partir de ce souhait largement exprimé par les Français que la Fondation de France soutient chaque année 35 initiatives originales qui répondent à quatre critères essentiels : renouer des liens de voisinage, rompre l’isolement, favoriser l’autonomie et valoriser les personnes. Ces projets s’articulent essentiellement autour de 3 grandes thématiques :


1. la mobilité : 14% des initiatives soutenues préviennent le vieillissement en favorisant le déplacement
des personnes âgées en milieu urbain et périurbain.
2. la vie sociale et la lutte contre l’isolement : ces deux problématiques représentent 35 % des
projets, une part en constante progression.
3. l’habitat : élément clé de la socialisation des personnes, le logement regroupe 24% des projets
soutenus. À titre d’exemples :

  • A Paris, Délidémo propose un service de bibliothèque à domicile
    Rassembler les générations autour du livre, c’est l’objectif de l’association Délidémo dans le 12ème arrdt. Avec l’aide de bénévoles, elle propose un service de portage de livres à domicile. Un bénévole rend visite chaque semaine aux
    personnes âgées pour leur proposer un large choix d’ouvrages. Ce moment est l’occasion d’un échange et la création d’un véritable lien. Chaque lecture est l’occasion d’une critique faisant l’objet d’un article dans « La Gazette » de l’association.
  • Les « veilleurs de la vieillesse » brisent l’isolement des plus âgés à
    Voisins le Bretonneux (78) Pendant tout l’été, la coordination gérontologique de Plaisir, met en place au
    sein de la commune de Voisins le Bretonneux, un réseau de solidarité en faveur des personnes âgées isolées de plus de 75 ans. Une dizaine de bénévoles, des mères de familles et des jeunes retraités soutenus par une quinzaine d’étudiants, se relaient à leur domicile. Les visites donnent lieu à des discussions ou des sorties permettant de briser l’isolement important dans cette ville des Yvelines.
  • Une association parisienne rassemble sous le même toit, personnes âgées et étudiants L’association PariSolidaire met en relation un senior (dit accueillant) qui propose une chambre à son domicile et un étudiant (dit accueilli) qui offre des
    services ou une participation financière en échange de cet accueil. L’association réalise une démarche de sélection et d’accompagnement de ces « binômes » basée sur les notions d’engagement, de solidarité et de citoyenneté. Une charte
    a été créée pour formaliser la démarche. Cette initiative remporte un vrai succès. À ce jour, les 160 binômes constitués répondent efficacement à deux problèmes : l’isolement des personnes âgées et la pénurie de logements pour les étudiants.
  • A Paris, jeunes et anciens se retrouvent à « La Maison Ouverte » pour partager ateliers créatifs et activités corporelles
    « Vieillir c’est s’épanouir, découvrir et faire grandir ses talents ». C’est le credo de Gisèle Bessac, directrice de la Maison Ouverte, lieu de ressources pour les personnes âgées du 14ème arrdt. La Maison ouverte offre à la fois un accueil,
    une écoute, des activités corporelles, artistiques et culturelles (groupes de discussion et consultation avec un psychologue, danse et mouvement, couleur et image, chant, yoga…). Du 16 juillet au 31 août 2007, ce sont des ateliers de toutes natures qui sont proposés : confiture, tai chi, peinture et photo…l’occasion pour toutes les générations de se retrouver autour de passions communes.
  • Photo de famille à Fournels
    Concilier dans un canton rural action culturelle, logement social et lien intergénérationnel, c’est le défi relevé par le maire de Fournels, en Lozère. Du 14 juillet au 15 août, des ateliers photos sont mis en place à l’intention de 15
    résidents de la maison de retraite de la commune, âgés de 82 à 90 ans.
    L’objectif : créer un livre retraçant l’histoire de chacun à travers prises de vues et recueil de témoignages.

Quelques chiffres sur l’isolement des personnes âgées en France:
Un Français sur cinq a aujourd’hui 60 ans ou plus, soit 12,7 millions de personnes1. Parmi
elles, 4,3 millions ont plus de 75 ans. En 2050, 22,3 millions de personnes auront plus de 60 ans, soit
le tiers de la population totale.


37%2 des français de plus de 60 ans déclarent « Vivre seuls, sans conjoint ni personne
d’autre ». Leur proportion a triplé depuis 1962. À cet isolement résidentiel, souvent synonyme de
rupture du lien social, s’ajoute un sentiment de solitude qui se fait croissant avec l’âge.


La solitude frappe d’abord les femmes : 1 femme sur 5 de plus de 75 ans vit en couple contre 2
hommes sur 3 aux mêmes tranches d’âge.


Le vieillissement isole. L’âge charnière se situe entre 79 et 83 ans, âge où la perte du conjoint, des
douleurs physiques plus présentes, une perte d’autonomie, renforcent le sentiment de solitude.


Hormis le facteur de l’âge, de multiples variables entrent en jeu :
23% des plus de personnes de plus de 84 ans vivent seules ou à deux. La fréquentation d’un
groupe ou club décroît avec l’âge passant de 66% pour les sexagénaires à 37% pour les plus âgés. Une
personne sur 5 a souffert « d’un état dépressif » à un moment donné 4.


Petits-fils : Services aux Grands-Parents
Document sans titre

Créée en mars 2007, PETITS-FILS innove sur le secteur de l’aide aux seniors par une approche jeune, affective et professionnelle : « La compétence d’un professionnel, l’esprit d’une famille ! »

PETITS-FILS est une société de services à la personne, spécialisée dans l’aide et le maintien à domicile des personnes âgées, sur Paris et les Hauts-de-Seine. L’entreprise a pour objectifs d'améliorer le quotidien des personnes autonomes et d'assurer le maintien à domicile des personnes dépendantes en proposant les services suivants :

Aide quotidienne : l’auxiliaire de vie
Ce service est une aide dans la réalisation des actes de la vie quotidienne : courses, préparation des repas, accompagnements, aide à la toilette etc.

Aide administrative : le secrétaire personnel
Il s’agit d’une aide à la gestion des "papiers" au sens large : rédaction des courriers, gestion des loyers et factures, démarches administratives, classement des papiers…

Bricolage : l’homme toutes mains
Cette prestation prend en charge toutes les interventions courantes d’installation ou de réparation à domicile : fixer une tringle à rideaux ou une étagère, installer des appareils électriques ou électroménagers, réparer une fuite, tondre la pelouse…

Veille téléphonique : Allo c’est Petits-Fils !
Pendant l’été, un intervenant Petits-Fils appelle régulièrement à heures fixes pour vérifier que tout va bien. Il rappelle les précautions d’usage et apporte une écoute rassurante et déclenche une procédure d’intervention en cas de problème.

PETITS-FILS est née de la volonté de deux « petits-fils », Pierre GAUTHEY et Damien TIXIER de développer des services auprès de leurs grands-parents, et d’une rencontre avec « un grand-parent », Jean-Pierre JOSEPH, spécialiste depuis plus de 20 ans des problématiques de gériatrie et du handicap.

« Si nous avons porté l’idée du projet, notre rencontre avec Jean-Pierre JOSEPH a été décisive. Elle nous a permis d’affiner nos propositions de prestations et de construire une offre répondant parfaitement aux besoins de cette population. Le démarrage de nos activités à la veille des vacances d’été en est l’illustration. Nous sommes d’ores et déjà opérationnels pour accompagner nos clients durant cette période délicate.» expliquent les trois associés.

La société, titulaire de l’agrément qualité des services à la personne, s’est installée dans la pépinière d’entreprises de Suresnes. Le 5 Juin 2007 elle s’est distinguée en remportant le 1er prix du concours AGF Campus 2007, un prix qui récompense les étudiants des grandes écoles ou des universités pour la réalisation d’un projet économique, humanitaire, environnemental ou sportif (http://www.agf.fr/agfnet/?BesoinId=CAMPURH).

Pour en savoir plus > www.petits-fils.com

 

Daxon innove et donne de la voix sur le web
Document sans titre

Plus d’un million et demi de personnes sont mal voyantes en France. Pour faciliter l’accessibilité de son site web www.daxon.fr, Daxon propose désormais un assistant vocal révolutionnaire sur son site e-commerce. Celui-ci permet la lecture audio sur demande, par l’intermédiaire de voix réalistes, des textes du site web pointés par la souris de l’internaute.


Cet assistant vocal se présente sous la forme d’une barre d’outils, très simple d’utilisation, positionnée en bas de la fenêtre du site www.daxon.fr. Daxon a également intégré au sein même de son site un bouton d’activation / désactivation de cet outil.


Les principales fonctionnalités de cette barre d’outils sont les suivantes :


• Mise en marche de l’assistant vocal : permet d’activer l’assistant vocal. Celui-ci commencera à lire tout texte survolé par la souris. Le texte peut être un mot, une phrase, un paragraphe, voire la totalité de la page.


• Ecouter ou sauvegarder : vous pouvez écouter ou sauvegarder, au format MP3, les textes de votre choix pour pouvoir les écouter ultérieurement.


• Un Zoom : Cet outil permet d’augmenter ou de diminuer la taille des textes affichés à l’écran.


• Le Surlignage : Cette commande vous permet de déterminer la couleur d’arrière plan désirée et donc un meilleur contraste et une meilleure visibilité des textes.


Ce lancement est couronné de succès : 30% des 225 000 visiteurs uniques qui ont fréquenté le site Daxon en juin ont en effet utilisé l’assistant vocal.


Au-delà de l’accessibilité à Internet, la solution Talklets ouvre de nouvelles perspectives en permettant de diffuser des messages audio promotionnels, en fonction de l’actualité de la marque. Le site Daxon.fr ouvre ainsi la voie à une première étape « multi-sensorielle » de la vente en ligne.

Les personnes âgées : des tendances encourageantes
Document sans titre La contribution des personnes de 65 ans et plus au financement des dépenses
publiques est de plus en plus forte, la hausse de la dépense sociale par
personne est modeste depuis 1991, les conditions de vie des aînés s'améliorent
sous plusieurs aspects, certains groupes demeureront vulnérables et il faut
s'attendre à des changements dans les caractéristiques sociodémographiques de
la population âgée. Ces résultats proviennent de l'étude Vie des générations
et personnes âgées : aujourd'hui et demain, volume 2.

Une contribution de plus en plus forte des personnes âgées au financement
des dépenses publiques

En 2004, les recettes des administrations publiques représentent 42 % du
produit intérieur brut (PIB) du Québec et les personnes âgées en financent
environ 12 %. La contribution moyenne d'une personne de 65 ans et plus au
financement des dépenses publiques, comparativement à celle d'une personne de
20 à 64 ans, est passée de 50 % en 1981 à 61 % en 2004.
Compte tenu du vieillissement démographique, une part de plus en plus
importante des revenus de l'État dépendra du revenu des aînés. Ainsi, à profil
constant selon l'âge, celles-ci assureront plus de 20 % des recettes de l'État
dans environ un quart de siècle. Pour financer l'écart entre l'ensemble des
dépenses et des recettes engendré par l'effet des seuls changements
démographiques au cours des cinq prochaines décennies (hors le régime de
rentes du Québec), une hausse additionnelle de 0,29 % par année des recettes
des administrations publiques est nécessaire (en dollars constants).

Hausse modeste de la dépense sociale par personne depuis 1991

En 2003, chaque grand groupe démographique reçoit une part importante des
dépenses sociales : 29,2 % pour les jeunes, 36,6 % pour les adultes d'âge
actif et 34,2 % pour les personnes âgées. Toutefois, comme l'effectif de
chaque groupe est très différent, leur dépense moyenne varie beaucoup. La
dépense en faveur d'une personne âgée atteint 2,0 fois en moyenne celle qui
revient à un jeune et 4,4 fois celle dont bénéficie l'adulte d'âge actif.
La dépense sociale par personne a augmenté de 9,2 % depuis 1991, par
rapport à 452 % entre 1961 et 1991. Une autre caractéristique de la période
1991-2003 est la variation bien différente entre groupes d'âge : la dépense
moyenne augmente pour une personne âgée (12,6 %) et un peu plus pour un jeune
(16,4 %), mais diminue chez une personne de 20 à 64 ans (- 4,9 %).
Que ce soit pour les familles, les travailleurs, les défavorisés, les
aînés, ce qui est en place aujourd'hui ne ressemble en rien à ce qui existait
au milieu du XXe siècle. Les personnes âgées actuelles ont connu, à diverses
étapes de leur parcours de vie, l'amélioration des programmes sociaux. De leur
côté, les nouvelles générations profitent dès leur naissance d'un système
parvenu à maturité.

Plusieurs tendances socioéconomiques favorables aux conditions de vie des
personnes âgées

Certaines tendances favoriseront l'autonomie résidentielle des aînés de
demain. Ainsi, la proportion de ménages âgés qui sont propriétaires de leur
résidence devrait augmenter. En effet, 68,5 % des ménages ayant un soutien de
55 à 64 ans sont propriétaires en 2001, soit une amélioration de 3 points par
rapport aux générations précédentes au même âge. Deux autres conditions vont
favoriser leur autonomie : de plus en plus d'hommes et de femmes âgés sont
titulaires d'un permis de conduire et possèdent une automobile.
Le patrimoine moyen a presque doublé pour les unités familiales dont le
soutien a de 50 à 59 ans entre 1984 et 1999. La hausse de la proportion de
propriétaires est de nature à augmenter l'avoir non financier des ménages, car
la résidence principale en constitue l'élément le plus important (26 % de
l'avoir total).
Les travailleurs âgés seront mieux formés et comprendront une proportion
de plus en plus grande de femmes. Chez les hommes de 55 à 59 ans, la
probabilité d'être encore au travail à 60-64 ans s'est accrue de 55 % à 61 %
entre les périodes 1992-1997 et 1997-2002. De leur côté, les femmes dans la
cinquantaine ont fortement participé au marché du travail : elles
bénéficieront à leur retraite de plus de revenus de sources autonomes.

Des groupes vulnérables

Une proportion élevée de ménages locataires doivent assumer un fardeau
plutôt lourd de dépenses liées au logement : 42 % de ces ménages ayant un
soutien de 65 à 74 ans y allouent 30 % et plus de leur revenu. La proportion
est la même chez les ménages locataires ayant un soutien de 55 à 64 ans :
cette situation n'est certes pas favorable à la préparation financière du
troisième âge.
L'étude a ciblé plusieurs groupes socioéconomiques vulnérables chez les
premiers boomers (générations 1946-1955) quant à la préparation financière du
troisième âge : par exemple, les immigrants et les personnes faiblement
scolarisées. On estime qu'environ 5 % des premiers boomers, soit environ
60 000 personnes, présentent un risque sérieux d'insécurité financière à la
retraite.
Chez les unités familiales dont le soutien a 65 ans et plus, 37 % n'ont
aucun avoir de retraite privé. La situation est un peu meilleure chez les
unités dont le soutien est âgé de 55 à 64 ans (27 %). Ces unités, qui gagnent
généralement un faible revenu d'emploi, forment un groupe vulnérable quant à
la sécurité financière au troisième âge.

Des caractéristiques sociodémographiques nouvelles

Toutes les régions du Québec connaîtront une augmentation marquée de la
proportion des personnes de 65 ans et plus. Certaines devront composer avec
des populations comptant plus de 30 % d'aînés en 2026, comparativement à 24 %
dans l'ensemble du Québec. Ce vieillissement est largement inscrit dans la
structure par âge actuelle des populations régionales, dominée par les
cohortes nombreuses du baby-boom dont les premières sont maintenant à l'orée
du troisième âge. Selon la région, les mouvements migratoires viendront
amplifier ou atténuer le phénomène.
Il faut s'attendre à des changements chez les immigrants qui auront
65 ans et plus (personnes ayant obtenu le statut d'immigrant canadien à un
moment ou l'autre de leur vie). Concentrés à 68 % dans l'île de Montréal, les
futurs immigrants âgés (ceux qui ont 45-64 ans en 2001) seront d'origines plus
diversifiées, davantage issus des minorités visibles et connaîtront le
français et l'anglais dans une plus forte proportion.
L'analyse par génération permet d'entrevoir, au cours des prochains
lustres, une vie en couple plus fréquente, une moins grande proportion de
personnes sans enfants et un réseau de frères et soeurs encore important. La
situation sera cependant tout autre pour les générations nées dans la seconde
moitié du XXe siècle qui ont connu une chute importante de la fécondité et de
profonds bouleversements de la vie matrimoniale.
L'étude, consultable sur le site Web de l'Institut, contient des «Faits
saillants», ainsi que la «Synthèse et conclusion», qui permettent d'en
connaître l'essentiel.

L'Institut de la statistique du Québec produit et diffuse une information
statistique pertinente, fiable et actuelle sur l'évolution socioéconomique du
Québec et de la société québécoise. Il constitue le lieu privilégié de
production et de diffusion de l'information statistique officielle pour les
ministères et organismes du gouvernement, et il est responsable de toutes les
enquêtes d'intérêt général.

ViaFamilia « Grand Age » , l’internet au service des personnes âgées
Document sans titre Rendre les potentialités d’Internet accessibles à tous : un défi qui, pour ActivAge, s’est traduit par la création d’un service pensé pour les personnes âgées résidant en établissements d'accueil (maisons de retraite, EHPAD, foyers-logements, résidences services…).

Lancé en partenariat avec AgeVillage.com (la référence internet en matière de gérontologie) à l’occasion du salon Géront Expo (22-24 mai – Paris Expo – Porte de Versailles), le site internet www.viafamilia-grand-age.fr a pour ambition de permettre à ces personnes âgées de garder le contact avec leurs proches et de les aider à sortir de leur isolement.

* Internet au service des personnes âgées et de leur famille

Complément du site ViaFamilia, qui offre un espace privé gratuit aux familles pour échanger et se retrouver, ViaFamilia « Grand Age » est spécialement conçu et pensé pour permettre aux personnes âgées vivant en institutions d’accéder elles aussi à de nombreux services : album photo, agenda familial, dialogue en direct...autant de fonctionnalités qui permettent de garder le contact avec ses proches.

Ce nouveau service est une réelle valeur ajoutée pour les établissements d'accueil car la préservation de ce lien familial est un des facteurs clés pour le bien-être des personnes âgées qui y résident.

ViaFamilia « Grand Age » est par ailleurs un site internet idéal pour initier les personnes âgées à Internet. Il s’adresse spécifiquement aux personnes âgées vivant en maison de retraite, qui peuvent profiter des équipements informatiques de la structure d’accueil et des équipes d’accompagnement pour se familiariser avec Internet (ce type d'initiative se multipliant actuellement dans ces établissements).

ActivAge s’est associée à une équipe de chercheurs (informaticiens, psychologues, ergothérapeutes...) afin de mettre en oeuvre des solutions qui puissent répondre aux attentes de ces nouveaux utilisateurs tout en tenant compte de leurs aptitudes et de leurs craintes. Les résultats des travaux menés lui ont permis de créer un site internet simplifié, en termes de fonctionnalités, de navigation et de vocabulaire.

En ouvrant les portes d’Internet aux personnes âgées, ViaFamilia « Grand Age » a la volonté d’exploiter les potentialités de cet outil pour rompre leur isolement et leur permettre d’accéder et de contribuer à un espace familial sur lequel elles peuvent retrouver toute leur famille, des enfants aux arrières petits-enfants…

* ActivAge : une démarche globale au service des personnes âgées

La création de ViaFamilia « Grand Age » est le résultat d’une réflexion globale conduite par la société ActivAge sur le rapport entre les nouvelles technologies et les personnes âgées. En effet, alors que la France compte plus de 10 millions de personnes âgées de plus de 65 ans (tranche d'âge en augmentation constante), celles-ci sont 5 fois moins reliées à internet que le reste de la population .

Même si les jeunes seniors (notamment les baby-boomers) sont de plus en nombreux à utiliser l’informatique et Internet, les personnes plus âgées restent très largement à l’écart de ces outils et de leurs potentialités. Une problématique a laquelle souhaite répondre ViaFamilia « Grand Age », en adoptant une logique intergénérationnelle et en incluant les personnes âgées dans la société des nouvelles technologies.

Site web : www.viafamilia-grand-age.fr


A propos d’ActivAge (www.activage.fr)

ViaFamilia « Grand Age » et ViaFamilia sont des services proposés par la société ActivAge.

ActivAge, jeune start-up lyonnaise, est un éditeur de services interactifs. La finalité de ses solutions interactives est d’améliorer le bien-être des aînés (seniors et personnes âgées) en leur facilitant l'accès aux nouvelles technologies encore bien mal adaptées à leurs attentes et leurs aptitudes.

Dirigée par Franck Durandot, ActivAge bénéficie du soutien de la Région Rhône-Alpes et de l’Ecole Centrale de Lyon grâce à l’incubateur technologique Crealys.

ActivAge a reçu en 2006 le premier prix du concours intergénérationnel de la FIAPA (Fédération Internationale des Associations de Personnes Agées) pour son travail d’inclusion des seniors et des personnes âgées dans la société par le biais des nouvelles technologies.

Les sites internet sont disponibles aux adresses suivantes : www.viafamilia.fr et www.viafamilia-grand-age.fr

 

Quick Medical Services organise des conférences formatrices pour comprendre la vieillesse
Document sans titre

Quick Medical Service, qui est au contact quotidien avec les malades, avec ses 24 000
collaborateurs en France, met un point d’honneur à adopter et à transmettre les techniques de soins
les plus modernes et les plus respectueuses de la personnalité des soignés.


Le leader européen de la gestion des ressources humaines dans le monde de la santé, ne pouvait
qu’adhérer à la Philosophie créée par Yves Gineste et son épouse Rosette Marescotti sur les
rapports entre les soignants et les soignés, la vieillesse, les soins et le « prendre soin ».


« Les hommes vieux sont des personnes ». Rosette Marescotti et Yves Gineste furent choqués par
ces hommes très âgés, délaissés, aux comportements parfois pathologiques, à qui l’on ne parle que
120 secondes sur 24h, mais aussi choqués par le désarroi de ces soignants qui font au mieux, avec
leurs connaissances.


Le livre qu’ils ont rédigé en collaboration avec Jérôme Pelissier1, intitulé « Humanitude, comprendre
la vieillesse, prendre soin des hommes vieux », est un véritable outil de travail qui présentent les
techniques, les règles de l’art que ces praticiens ont patiemment recueillies, testées et validées sur le
terrain auprès des soignants depuis 26 ans.


Le « Vivre et mourir debout », l’ « auto feed-back » (pour maintenir une communication continue avec
une personne aidée), le « toucher tendresse », la « capture sensorielle »… sont autant de
« techniques du prendre soin » qui, sur le terrain donnent des résultats immédiats et spectaculaires :
pacification de 90 % des comportements d’agitation pathologiques…


Quick Médical Service, spécialiste du recrutement dans le secteur du médico-social fera découvrir
cette nouvelle approche aux personnels du monde de la santé et aux journalistes qui le souhaitent
lors de conférences formatrices animée par Madame Farjat, consultante et formatrice en gérontologie.

Sondage 2007 « les français et le grand-âge » : les maisons de retraite font toujours peur
La maison de retraite est perçue comme un cadre de vie imparfait : les tarifs sont jugés trop élevés (96 %) et les places disponibles sont insuffisantes (86 %). 84 % des français pensent que les personnes âgées ne souhaitent pas aller en maison de retraite, et 79 % qu'on y met ses parents (ou grands-parents) à contre-coeur.
"Quitter son domicile et sa famille pour aller en maison de retraite parce qu'on a perdu son autonomie est mal vécu, indépendamment de la maison de retraite elle-même" commente Jérôme Pellissier (auteur de "La guerre des âges" Ed. A. Colin) .

Le prix moyen d'une maison de retraite s'élève à 1 500 euros par mois dans le public et le privé (il est plus important en région parisienne). C'est un coût inassumable pour 69 % des français. Seuls 24 % des français interrogés se disent capables de financer l'hébergement de leur parent âgé.

Un tiers des français pense que les personnes âgées sont maltraitées en maison de retraite. Jérôme Pellissier argumente lors d'un interview au journal Le Parisien : "La maltraitance est de plus en plus rare dans les établissements mais elle est plus médiatisée. On est beaucoup plus sensible à tout ce que s'y passe. Il n'ya a plus de tabou. Les français sont de plus en plus exigeants et c'est leur inquiétude actuelle qui va faire changer les choses".

Paradoxe, l'image des maisons de retraite n'a jamais été aussi négative alors que le niveau moyen des maisons de retraite s'est nettement amélioré. La maison de retraite cristallise les manques de la prise en charge globale des personnes âgées. Pourtant la vieillesse bénéficie d'une image positive dans la société française.
"Il est nécessaire que le débat public s'empare du sujet" estime Claude Evin, président de la Fédération Hospitalière de France. La perception négative de la prise en charge des personnes âgées en france est due à l'insuffisance de moyens, même si le plan Solidarité Grand Age a permis de débloquer 700 millions d'euros.

"Le domicile est le choix du coeur, la maison de retraite, c'est le choix de la raison quand il n'y a pas d'autres solutions. Mais il y a des situations pour lesquelles le maintien à domicile n'est pas suffisant" précise Claude Evin.

(* sondage réalisé le 11 et 12 avril 2007 par TNS Sofres pour la Fédération Hospitalière de France et le Mensuel des Maisons de retraite, auprès de 1000 personnes représentatives de l'ensemble de la population)

source: www.agevillage.com

 

Organisation Vie Pratique de la Maïf
Document sans titre En février 2006, s'inscrivant dans la dynamique enclenchée par le plan Borloo, le Groupe MAIF décidait de s'investir plus en avant dans les services à la personne en lançant OVP (Organisation Vie Pratique), un service d'organisation et de mise en oeuvre de prestations à domicile, accessibles indépendamment des contrats d'assurance. Pour garantir la qualité des services proposés, une phase d'expérimentation était menée sur 5 départements français (51, 57, 59, 67 et 68).

Aujourd'hui, le groupe MAIF généralise son offre OVP en ouvrant l'accès à l'ensemble du territoire français (hors départements DOM-TOM).

Désormais, il suffit, pour ceux qui désirent bénéficier d'une prestation à domicile OVP, de prendre contact avec la délégation la plus proche ou de composer le 0 810 699 780. Ouvert 6 jours sur 7, de 7 à 21 heures, ce service prend en charge la demande formulée et organise la prestation "clé en main".

Le plus MAIF : à chaque demande, le conseiller va vérifier qu'il ne s'agit pas d'une prestation prévue dans le contrat détenu par le sociétaire (lui évitant ainsi la mise en place et la facturation d'un service déjà inclus). Pour bénéficier du droit d'accès au service d'organisation OVP (diagnostic du besoin, recherche de prestataires adaptés, organisation et suivi de la prestation), 3 tarifs sont proposés :

* 10 € pour une organisation ponctuelle (une femme de ménage, sur une seule journée, pour un nettoyage de printemps),
* 20 € pour une organisation programmée (planifier une prestation récurrente telle que 2 heures de repassage toutes les semaines),
* 48 € pour l'organisation de prestations multiples.

Cette généralisation s'accompagne également d'un enrichissement de la palette des prestations proposées. Dorénavant l'offre OVP s'articule autour de 5 grands domaines de services ouvrant droit à des déductions fiscales :

* l'aide aux personnes fragilisées (aide ménagère, aide à l'hygiène de vie...),
* les services ménagers (ménages, entretien du linge, courses de proximité...),
* la garde d'enfants à domicile,
* le soutien scolaire et les cours à domicile,
* l'assistance informatique. Cette nouvelle prestation, proposée depuis le début du mois d'avril 2007, se compose de nombreux services tels que : l'installation, l'initiation et la formation, le dépannage.

Cette phase de généralisation doit atteindre sa pleine activité dès la rentrée scolaire 2007. Parallèlement, deux nouveaux services (jardinage et bricolage) devraient être proposés d'ici la fin du second semestre 2007.
Objectif pour la mutuelle : vendre 350 000 heures de prestations d'ici la fin de l'année, soit 4600 contrats.

 

 

Senior Compagnie : le spécialiste des services aux seniors
Document sans titre Aujourd’hui, 3 millions de personnes âgées vivent seules et une sur cinq n’a pas l’occasion de parler à quelqu’un tous les jours. Autant dire que la solitude, vécue comme une immense souffrance par nos aînés, freine l’envie, qui ne manque pourtant pas, de vivre chez soi le plus longtemps possible.

S’en émouvoir, en faire le triste constat est loin d’être suffisant pour Nicolas Hurtiger et Christophe Dubost, qui ont décidé de créer Senior Compagnie, une société où les « plus jeunes » mettent en pratique des solutions concrètes face à cette douloureuse situation d’isolement vécue par les « plus anciens ».

À partir d’enquêtes, menées auprès des personnes âgées, appuyées par une analyse du marché des seniors et du service à la personne, Senior Compagnie a décidé de se lancer sur le secteur du service à domicile aux personnes âgées. Mais, outre l’aide à domicile nécessaire pour les gestes de la vie quotidienne, Senior Compagnie propose un service complémentaire et inédit : l’accompagnement en extérieur pour des sorties culturelles et d’actualité.

Rendre attractif le métier d’auxiliaire de vie.

Second constat, le métier d’auxiliaire de vie, alors qu’il mérite largement ses titres de noblesse, souffre d’une image négative (emploi peu qualifié, souvent pratiqué illégalement, « au noir » …).
Pour faire évoluer les mentalités et assurer un cadre de travail professionnel aux intervenantes, Senior Compagnie délivre à son personnel une formation et un encadrement de qualité. Un plan de carrière est ainsi proposé avec des perspectives d’évolution intéressantes et accessibles à court et moyen terme. Senior compagnie joue également le rôle d’interlocuteur afin que les auxiliaires puissent se confier sur les difficultés rencontrées auprès des personnes âgées. Il s’agit de professionnaliser ce secteur en pleine expansion.

Une offre innovante en phase avec un marché en plein essor

Le vieillissement de la population, la pénurie de structures adaptées, les mesures législatives et incitatives sont autant d’opportunités de développement pour Senior Compagnie. Le marché des services à la personne est celui qui a connu la plus forte croissance depuis 10 ans avec une moyenne de 5,5% par an. Il est aujourd’hui chiffré à 11,3 milliards d’euros. L’aide au maintien à domicile des personnes âgées s’élève quant à lui à 5,2 milliards d’euros et devrait doubler dans les 10 prochaines années.
Grâce au professionnalisme de ses intervenantes et à la simplicité de la tarification, la société se démarque de ses concurrents, entreprises et associations.

En personnalisant ses services et en offrant de nombreuses garanties - estimation des besoins, aide administrative, devis, suivi des interventions et contacts réguliers – Senior Compagnie saura rassurer les personnes âgées et leur entourage.

L’agence Senior Compagnie est ouverte au 157 avenue de Suffren dans le 15e arrondissement de Paris.

 

Ségolène Royal répond aux questions du manifeste pour tous les âges

Mesdames, Messieurs,


J'ai appris que l’ensemble des fédérations et associations que vous représentez s’était réuni afin d’élaborer collectivement ce questionnaire à l’attention des candidats à l’élection présidentielle.


Je tenais à vous féliciter de cette initiative et, dans le même temps, à saluer l’action que mènent vos organisations au service des personnes âgées.


Plutôt que de répondre point par point aux questions posées, j’ai souhaité en faire la synthèse et développer à votre intention les grands axes de la politique que je compte mener en faveur des personnes âgées.


Je commencerai par dire que je suis d’accord avec vous sur un premier point : la France n’a pas encore tiré toutes les conséquences du vieillissement de sa population.
Au demeurant, plutôt que de parler de vieillissement, j’utiliserai volontiers une autre notion : celle de l’allongement de la durée de la vie. Car c’est bien là que réside un des progrès les plus formidables que notre société ait connu au cours du siècle passé.


Il y a 150 ans, un Français vivait en moyenne 40 ans. On vit aujourd’hui en moyenne 80 ans. Or, je refuse que cette évolution, extraordinairement positive, ne se transforme en autant de sujets d’angoisse pour les personnes âgées et leurs familles.
Je tire de ce constat une première réflexion : il faut que notre société change profondément le regard qu’elle porte sur la vieillesse et sur le vieillissement.


Je note toutefois un paradoxe : s’il est vrai que notre société véhicule parfois une image dévalorisante de la vieillesse, nos compatriotes, pris individuellement, continuent à témoigner une forte solidarité à l’encontre de nos anciens comme l’a montré le traumatisme qui a suivi le drame de la canicule. C’est aussi sur cette solidarité intergénérationnelle, vivace dans notre pays, qu’il convient de s’appuyer pour faire évoluer les mentalités.

Confrontée au vieillissement de la population, notre société est face à plusieurs attitudes possibles.
- L’indifférence d’abord. Cette tentation est toujours présente notamment en raison de l’absence d’associations puissantes qui puissent régulièrement rappeler les pouvoirs publics à leurs obligations.
- Le catastrophisme enfin. Le vieillissement serait alors, selon certains, un signe du déclin de nos sociétés et un motif de charges nouvelles importantes.


Loin de ces deux discours, je veux au contraire affirmer que le vieillissement constitue un enrichissement pour la société, une chance pour les individus mais aussi, avouons-le, un défi pour la puissance publique.


Ce changement de regard sur la vieillesse doit par exemple nous conduire à intégrer les problématiques liées au vieillissement dans l’ensemble de nos politiques publiques : politique de santé publique, politique d’aide à domicile, politique d’accessibilité des transports, politique du logement et de l’adaptation de l’habitat etc…


Dans cet esprit, j’approuve totalement votre formulation : s’il convient de mener une politique publique active en faveur du grand âge, il convient parallèlement d’engager ce que vous appelez vous-même une « politique du vieillissement ». Cela nécessite non seulement d’appréhender globalement les problématiques liées à l’avancée en âge mais cela doit nous permettre également de faire prendre conscience à nos concitoyens que le vieillissement est un processus progressif et qu’en la matière il existe aussi une politique de prévention.


A ce titre, le départ en retraite ne peut continuer à ressembler dans notre société à une forme de couperet qui séparerait activité productive et inactivité sociale. Voici encore quelques dizaines d’années, nous vivions en moyenne une décennie après le départ en
retraite. Aujourd’hui, il n’est plus rare de vivre 20, 30 ans, voire plus après la cessation de son activité professionnelle. Nous sommes passés d’une époque où la retraite sonnait le début de la fin de la vie à une époque où la retraite constitue en réalité le début d’une nouvelle vie. C’est toute notre société qui doit désormais tirer les conséquences de ce phénomène heureux.


D’ores et déjà, je veux insister sur le rôle crucial que les retraités jouent dans l’affirmation du lien social. Dans quel état serait notre tissu associatif si les retraités ne s’y impliquaient autant ? Combien de petites communes seraient en déshérence si de nombreux retraités ne se consacraient pas aux activités d’élu ? Il convient donc de valoriser ce qui doit l’être et mener une politique permettant à un plus grand nombre de retraités de trouver leur place et d’être utiles à une société qui a besoin de leur expérience, de leur sagesse, de leur expertise. Je veux mettre fin au gâchis social consistant à se passer de la richesse de nos retraités.
Cette valorisation des retraités passe aussi par la valorisation des organisations les représentant. Sur ce point, je souhaite repenser le rôle du Comité National des Retraités et Personnes Agées avec pour objectif que les retraités et personnes âgées de notre pays soient plus clairement et plus systématiquement entendus.

Pour moi, la démocratie participative n’est pas qu’un slogan de campagne : elle doit être présente partout dans la société. C’est la raison pour laquelle il conviendra non seulement d’harmoniser les conditions de fonctionnement et la composition des
CODERPA mais également de redonner vie aux CORERPA qui seront placés auprès des Conseils Régionaux.


Le CNRPA nourrira ainsi ses réflexions des remontées lui provenant des départements et des régions. Il n’en sera que de meilleur conseil lorsqu’il sera consulté par l’Etat. Je sais le poids et la richesse d’organisations comme la C.F.R, la Fédération Nationale des Aînés Ruraux ou d’autres encore. C’est parce que les pouvoirs publics donneront aux organisations représentant les retraités et personnes âgées la voix qui leur revient qu’une politique contractuelle pourra se mettre en place.


Vous évoquez ensuite ce que vous estimez être les discriminations dont sont victimes aujourd’hui les personnes âgées. Mon constat sera sur ce point un peu moins alarmant que celui que vous tirez.


Je pense que le sort des personnes âgées s’est constamment amélioré au cours des dernières décennies même s’il reste encore beaucoup de chemin à faire.


Afin d’enclencher une dynamique, j’ai proposé, dans le Pacte Présidentiel, la revalorisation immédiate des petites pensions de 5%. Je souhaite également que la place des personnes âgées dans le système de santé fasse l’objet d’une réflexion collective. Les personnes âgées constituent aujourd’hui la population qui a le plus recours tant aux soins libéraux qu’aux soins hospitaliers : notre système de santé doit donc s’adapter aux patients âgés et non l’inverse.


Cela entraîne notamment comme conséquence le développement de la gériatrie à l'hôpital non seulement par la création de filières gériatriques, de court et de moyen séjours gériatriques mais également par la diffusion d'une culture gériatrique dans les
services hospitaliers. Je veux en outre que nous puissions mener une réflexion sur les conséquences du vieillissement sur l'aménagement du territoire. Car nos territoires ne sont pas égaux face au vieillissement. Certains départements cumulent une population jeune et un potentiel fiscal important quand d'autres cumulent un taux important de personnes âgées et de faibles ressources fiscales.


Alors que l’Allocation Personnalisée à l’Autonomie (APA) devait initialement être financée à 50% par l’Etat et à 50% par les conseils généraux, la droite a laissé dériver le système de telle manière depuis 2002 que les conseils généraux financent aujourd’hui 70% des dépenses d’APA limitant d’autant le champ de la solidarité nationale et la faculté de péréquation entre départements.


Ce constat m’amène à évoquer la question centrale du financement de la dépendance.

Alors même que l’APA compte désormais plus d’un million de bénéficiaires, je ne crois pas utile de supprimer un système qui fonctionne. Je pense en revanche qu’il convient de l’améliorer. Encore faudrait-il que l’Etat puisse, avec les conseils
généraux et les organisations professionnelles et de personnes âgées, en tirer un bilan d’application. Or, ce bilan, que la loi prévoyait pourtant, n’a jamais été publié par le gouvernement depuis 2002. Il conviendra donc dans un premier temps de réunir les
différents partenaires pour mener en toute clarté ce bilan. Nous verrons alors ce qui a bien fonctionné – et de ce point de vue, je pense que le travail accompli par les conseils généraux a été globalement bon – et ce qui nécessite d’être amélioré.


Il n’est plus possible qu’à l’angoisse des familles vis-à-vis de la survenance d’une situation de dépendance d’un parent s’ajoute l’angoisse de ne pas pouvoir trouver une place en maison de retraite ou une aide à domicile.


Je veux en outre relancer une politique ambitieuse d’amélioration de la qualité des services.


En établissement, le ratio moyen de personnel devra atteindre sur la durée du quinquennat le niveau de 8 agents pour 10 résidents. Cette moyenne nous mettra au même niveau d’encadrement que beaucoup de pays européens comparables et améliorera sensiblement le temps de présence auprès des personnes âgées.


L’innovation sera encouragée. Entre l’EHPAD classique et le maintien à domicile, toute une série de formules existent et méritent d’être développées (domicile collectif, accueil de jour, petites unités de vie…).


Outre la qualité du personnel, la qualité du bâti est essentielle pour le confort des personnes âgées. La fermeture d’établissements anciens et inadaptés sera d’autant plus aisée que chaque fermeture sera gagée par une création nouvelle. C’est ainsi que nous accélérerons la modernisation des lieux d’accueil.


A domicile, une véritable politique contractuelle entre les associations, l’Etat et les conseils généraux devra s’engager. J’ai dans d’autres domaines évoqué le schéma « gagnant-gagnant ». Je crois qu’il vaut aussi dans ce domaine.


Enfin, je demanderai au Parlement un rapport d’évaluation sur le fonctionnement des Centres Locaux d’Information et de Coordination. Voilà encore une belle idée inventée par la gauche et qui depuis 2002 a été laissée en jachère par la droite. Je
veux là aussi faire la politique par la preuve et établir un cahier des charges des CLIC sur la base du fonctionnement de ceux qui, aujourd’hui, réussissent.


Je veux lancer par ailleurs un vaste plan de recrutement et de formation afin que la jeunesse de notre pays embrasse les carrières sanitaires et sociales.


L’aide aux personnes âgées n’est pas quelque chose de théorique. Ce sont, très concrètement, des salariés qui à domicile ou en établissement mettent leur savoir-faire et leur humanité au service de nos aînés.

Dans cet esprit, l’urgence commande de lancer un vaste plan de professionnalisation et de formation qui devra porter tout autant sur la formation initiale que sur la formation continue.


Concernant la formation initiale, il conviendra de multiplier à la fois les formations en alternance et de se doter de diplômes intermédiaires (type BTS) permettant de former des cadres intermédiaires de l’action sociale.


En matière de formation continue, les pouvoirs publics devront avoir à coeur de soutenir ce que d’aucuns qualifient d’«ascenseur social ». Peut-être faudra-t-il dans ce but adapter un certain nombre de dispositions en matière de Validation des Acquis de
l’Expérience afin qu’un plus grand nombre de salariés en profite.


En tout état de cause, il n’est plus question d’assimiler, comme ce fut parfois fait dans le passé, l’aide aux personnes âgées à des « petits boulots ». Ces métiers nécessitent une formation quand bien même celle-ci serait acquise en cours d’emploi. Mais
l’attractivité de ces métiers passera évidemment également par une politique dynamique en terme de rémunération et par une baisse des temps partiels souvent bien plus subis que souhaités.


Espérant avoir répondu à vos interrogations, je vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de mes sentiments les meilleurs.


Ségolène ROYAL

Nicolas Sarkozy répond aux questions du manifeste pour tous les âges

Evolution de la société : 5 questions


Il est évident que notre société va devoir inventer le troisième âge de la vie. Aujourd’hui, nos politiques de la vieillesse s’intéressent en fait surtout au quatrième âge. C’est important, mais ce n’est pas suffisant. L’allongement de la durée de la vie, c’est en effet d’abord l’allongement de la durée de la vie en bonne santé. C’est une nouvelle formidable, mais pour laquelle nous devons inventer le modèle de société qui va avec.


Je souhaite tout faire pour que les seniors se maintiennent le plus longtemps possible actifs et bien insérés dans la société. J’observe qu’ils ne nous ont pas attendus pour le faire. Leur contribution est décisive pour aider leurs enfants jeunes adultes, prendre en charge leurs parents très âgés, remplir des missions de bénévolat multiples et variées. Je veux supprimer les droits de donation et de succession, à l’exception des très gros héritages, pour encourager et valoriser la générosité des seniors qui aident leurs proches à démarrer dans la vie. Je veux inciter les seniors à conserver une activité le plus longtemps possible en autorisant le plein cumul entre une retraite et un emploi, en créant des possibilités d’activité rémunérée à temps partiel, par exemple les études dirigées dans les écoles pour les anciens enseignants, et en allouant des droits à ceux qui ont une activité bénévole. Je veux inciter les seniors à avoir une activité sportive régulière.


Je ne crois pas au conflit entre les générations, précisément parce que les quinqua, les sexa et les septuagénaires d’aujourd’hui jouent un rôle pivot dans la société. Mais cela suppose de garantir aux jeunes générations qu’elles auront accès, elles aussi, au système de la retraite par répartition. Je veux dire les choses clairement : si la durée de la vie s’allonge, il faut que chacun accepte de travailler un peu plus longtemps. C’est pourquoi je veux conforter la loi Fillon de 2003 sur les retraites et la compléter par une réforme des régimes spéciaux. Ceux qui disent vouloir abroger ou remettre à plat la loi Fillon prennent une lourde responsabilité en faisant miroiter aux Français un système alternatif qui n’existe pas.


Si chacun devra travailler un peu plus, je suis également conscient qu’il faut améliorer les conditions de travail des seniors. Les entreprises doivent intégrer le fait que les seniors vont devoir travailler plus longtemps et elles doivent leur créer des emplois adaptés à cette fin. Il est certain que l’on ne peut pas travailler de la même façon à 30 et 65 ans. Je souhaite également que nous réfléchissions à des systèmes de retraites progressives. Meilleures conditions de travail pour les seniors, consolidation de la réforme Fillon, et, par-dessus tout, retour au plein emploi, voilà ce qui nous préservera d’un conflit intergénérationnel.


Discrimination par l’âge : 4 questions
Les discriminations selon l’âge sont, comme toutes les discriminations, évidemment inacceptables. Il faut les combattre sur le terrain du droit, et à cet effet que je veux renforcer les moyens de la HALDE, mais il faut aussi créer les conditions pour qu’elles ne soient pas la conséquence de l’échec de nos politiques économiques et sociales.


En ce qui concerne l’emploi, c’est le chômage de masse qui est à l’origine de nos maux. Dans une société où tant de chômeurs cherchent désespérément un emploi, les discriminations les plus arbitraires peuvent avoir libre cours. Rétablir le plein emploi, ce que je crois possible en cinq ans, et ce qui est mon objectif grâce à la valorisation du travail et à la mobilisation de toutes les forces de travail, est donc la meilleure manière de permettre aux seniors de faire valoir leurs droits sur le marché du travail.


En ce qui concerne la santé, le rationnement des soins serait la pire menace qui pourrait survenir. Elle se réalisera si nous ne sommes pas capables d’investir suffisamment dans la santé et d’équilibrer le financement de l’assurance-maladie. Voilà pourquoi je tiens absolument à lutter contre les fraudes, les abus et les gaspillages qui représentent actuellement plus d’argent que le déficit de l’assurance-maladie. Un euro pour la santé est trop précieux pour qu’il soit gaspillé.


Quant à la prise en charge des personnes très âgées, de la dépendance, et la lutte contre l’isolement, de manière égale sur tout le territoire, seule la création d’une cinquième branche de la protection sociale est de nature à garantir que la société y consacre suffisamment d’argent. Voilà pourquoi je souhaite sa création. Notre objectif doit être de veiller à ce que tous nos territoires soient préparés à faire face à cette question et qu’ils puissent garantir à chacun le libre choix entre le maintien à domicile et l’hébergement en maison de retraite. Je le dis avec beaucoup de conviction : je pense que l’honneur d’une civilisation est dans la manière dont elle s’occupe de ses personnes âgées.


Solidarité et financements : 8 questions


La pauvreté de nombreuses personnes âgées est une réalité, notamment pour les femmes. Le minimum vieillesse n’est même pas égal au seuil de pauvreté. C’est dire à quel point notre pays s’est appauvri depuis 25 ans, puisqu’il n’est même pas capable d’assurer un niveau de vie digne à toutes ses personnes âgées. Il n’y a pas de fatalité à cette situation. Notre pays doit créer de nouveau des richesses pour pouvoir entreprendre les grandes politiques de solidarité dont il a besoin.


Si je souhaite réformer les régimes spéciaux de retraite, c’est dans un souci d’équité avec les salariés du privé et du régime général des fonctionnaires. C’est aussi pour dégager les ressources nécessaires à l’amélioration de la situation des personnes âgées pauvres, et en particulier les femmes. Je souhaite notamment augmenter de 25% le montant du minimum vieillesse et faire passer de 54 à au moins 60% le taux des pensions de réversion.


Je n’envisage pas un instant de financer la cinquième branche de la protection sociale que je veux créer par une augmentation des prélèvements obligatoires. Notre pays ne peut pas se permettre de continuer à avoir la fiscalité la plus dissuasive de tous les pays industrialisés. C’est pourquoi je veux transférer des ressources existantes vers le financement de la cinquième branche, ce qui suppose de faire des économies ailleurs. C’est le but de la révision générale des politiques publiques que j’entreprendrai si je suis élu. Elle consiste à examiner, politique publique après politique publique, l’efficacité de nos actions, supprimer les politiques inutiles pour renforcer les politiques nécessaires et créer les politiques nouvelles dont nous avons besoin.


Je veux enfin ajouter que, si la solidarité nationale doit veiller à assurer à toutes les personnes âgées un niveau de vie décent et une prise en charge digne de la dépendance, rien ne remplacera l’implication des familles et des associations pour maintenir du lien social et éviter l’isolement de nos personnes très âgées. Voilà pourquoi je veux « aider les aidants à aider », c’est-à-dire soutenir les familles et les bénévoles qui s’occupent de personnes âgées. Concrètement, je veux que le bénévolat régulier ouvre droit à certains droits sociaux, notamment en termes de formation et de retraite, que la vie quotidienne des actifs, en particulier des femmes, soit facilitée pour leur permettre de dégager du temps pour leur famille, et que chacun d’entre nous puisse prendre un congé de solidarité familiale rémunéré pour s’occuper d’un proche en fin de vie. J’entends faire du service civique obligatoire une occasion pour tous les jeunes de découvrir la richesse du service des autres et de l’intérêt général.

Design pour une population qui vieillit : conférence
Document sans titre La Fédération Internationale du Vieillissement (FIV) est fière d’annoncer l’Exposition Inaugurale Mondiale de l’Innovation : Design et Vieillissement (par la suite référencée en tant qu’Expo Design et Vieillissement) en mai 2008 à Montréal au Canada.

Le but de l’Expo Design et Vieillissement est de rassembler des leaders en matière de design, de manufacture, de recherche universitaire, de services, de planification, de développement et de politique gouvernementale de partout dans le monde et de leur offrir une vitrine pour faire découvrir leurs produits et leurs politiques d’innovation. Cela sera également un rendez-vous pour le secteur privé, le gouvernement et la société civile pour lier des partenariats, discuter de licences et d’accords commerciaux internationaux, de même que pour développer des opportunités d’exportations qui répondent aux nuances générationnelles et culturelles des communautés à travers la monde.

Le vieillissement est une question complexe autant pour les individus que pour la société. Les débats et leurs sujets sont fondamentalement inter-reliés, et l’Expo vise à mettre l’accent sur ces relations pour mieux comprendre les questions liées au vieillissement et à l’environnement dans lequel nous vivons.

L’Exposition apparaît comme le seul événement mondial dédié au design pour une société dont la population vieillit, le seul événement qui rassemble toutes les parties prenantes engagées dans les secteurs du vieillissement et du design. L’Expo est unique en ce qu’elle connecte le design au vieillissement d’une façon pratique et focalisée à travers la production d’objets et d’environnements à partir de la recherche appliquée. Cette interface améliorera la qualité de vie des personnes âgées, à partir d’une plus large indépendance et autonomie pour tous les âges.

Une facette importante d’Expo Ageing Montréal est l’identification des designs qui promettent des changements positifs pour les personnes âgées dans les pays en développement. La Fédération s’engage à créer des partenariats entre les ONG des pays en développement et des designers, pour créer des prototypes de produits, de systèmes et d’infrastructures pour de futures expositions et débats.

L’Expo Design et Vieillissement se compose de trois éléments distincts mais étroitement liés : une Exposition, un Programme Scientifique, des rencontres au sein des plus hauts niveaux de décision. L’exposition aura lieu au Palais des Congrès de Montréal en 2008 pendant 5 jours.
Rencontres Internationales et de Haut Niveau Décisionnel (2 jours)
Exposition (4 jours)
Programme scientifique (3 jours)

L’importance

L’Expo Design et Vieillissement en tant qu’évènement mondial unique consacré au design pour les seniors, sera l’occasion pour la société civile, les gouvernements et le monde des affaires d’encourager des partenariats, de discuter des licences internationales et des accords commerciaux, de développer les occasions d’exportations et enfin de répondre aux attentes des personnes âgées à travers le monde.

Expo Ageing Montréal est un événement ambitieux, opportun et nécessaire dans l’histoire du vieillissement de la population. Rien n’est plus urgent qu’aujourd’hui pour améliorer la qualité de vie des personnes alors qu’elles vieillissent.

Les Nations Unies avec l’Organisation Mondiale de la Santé demandent aux gouvernements, au secteur privé et à la société civile de répondre aux appels à l’action pour dessiner des environnements qui ‘facilitent et soutiennent’ tous les âges mais plus spécialement ceux qui sont vulnérables et manquent de ressources à cause de faibles environnements physiques, sociaux, économiques, personnels, comportementaux et de services.

Jamais auparavant dans l’histoire du monde la connexion entre design et vieillissement n’a été aussi importante et pertinente pour les individus ou la communauté globale. C’est un événement pionnier pour les disciplines et pour les secteurs public et privé.

En accueillant cet évènement mondial, la Fédération Internationale du Vieillissement contribuera à développer les agendas internationaux et les occasions d’exportations de ‘design pour les seniors’ tout en encourageant la solidarité inter-culturelle ainsi que les approches multidisciplinaires pour relever les défis auxquels font face les individus et les gouvernements dans un monde vieillissant.

Les populations dans la majorité de l’Amérique du Nord, l’Europe, et l’Océanie ont grandi et vieilli depuis le tournant du XXe siècle dans des conditions démographiques classiques. Alors que nous pénétrons dans le XXIe siècle, le vieillissement de ces régions continue. En revanche, les prévisions des Nations Unies dans les autres régions du globe présentent une image encore plus dramatique du vieillissement. Au cours des 50 prochaines années, la population âgée de 60 ans et plus en Afrique devrait passer de 39 millions – ce qui inférieur à celle de l’Amérique du Nord – à 212 millions - ce qui représentera alors deux fois celle d’Amérique du Nord. Les scénarii pour l’Amérique latine et les Caraïbes, l’Asie, la Chine et l’Inde n’en sont pas moins alertant. Une action continue est requise; une action multidisciplinaire intégrée et finalisée dans le but de la conception d’environnements qui épaulent le vieillissement actif.

Autour du monde, la diversité humaine en âges et en capacités est plus grande qu’elle n’a jamais été dans l’histoire de l’humanité. L’hétérogénéité aiguë entre les économies développées et en développement créent d’extraordinaires opportunités de ‘transgéniser’ nos idées et nos marchés. Le vieillissement n’est plus un phénomène réservé à un club privé de nations relativement riches. C’est un facteur pro-éminent et même dominent dans le développement de la population mondiale.

Les populations ciblées

Ce tout premier événement s’adressera aux leaders en tant que designers, industriels, praticiens, chercheurs, scientifiques, universitaires et aux gouvernements engagés dans le monde de l’industrie, du design et du vieillissement. 'The United Nations Focal Point on Ageing', l’Organisation Mondiale de la Santé et le Conseil Mondial du Design ainsi que le Conseil national de recherche du Canada se sont engagés à soutenir cet événement dont le concept a été également bien accueilli par les secteurs gouvernementaux et industriels. Des gens du monde entier auront l’opportunité d’apprécier les produits et designs de pointe.

L’hôte

L’IFA est une organisation non-gouvernementale internationale qui a été fondée en 1973, et dont le siège se situe à Montréal, au Québec. La Fédération représente les besoins de plus de 45 millions de personnes dans 62 pays dans le monde, à travers son réseau de membres formé d’Organisations Non-Gouvernementales (ONG), du secteur privé, de gouvernements et d’individus.

En 1991, la FIV a produit un document de base sur les droits et les responsabilités des personnes âgées, qui a contribué aux Principes des Nations Unies pour les personnes âgées.

En 1995, l'organisation a acquis un statut consultatif général aux Nations Unies et dans ses agences telles que l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Organisation des Nations Unies pour l'Éducation, la Science et la Culture (l'Unesco), et l'Organisation Internationale du Travail (l'Oit). Ce statut permet une participation directe lors des réunions des Nations Unies, et l'adhésion aux comités de l'ONU comme le Comité des O.N.G., des Nations Unies sur le Vieillissement, le Comité des Nations Unies sur le vieillissement des Femmes et le Comité des Nations Unies sur les Droits de l'Homme.

La Fédération a un long et reconnu palmarès en matière de création de forums innovateurs internationaux pour discuter et débattre des questions liées au vieillissement mondial. L'organisation détient des réseaux internationaux et nationaux essentiels pour créer un événement innovateur, stimulant et générateur de réflexions qui soit pertinent pour les gouvernements, l'industrie, les O.N.G. et les individus de toutes les régions du monde.

Le coût d’un vieillissement mondial

Le vieillissement mondial produira un effet faramineux sur la taille et la forme des budgets gouvernementaux, sur la future croissance des niveaux de vie, sur la stabilité de l’économie internationale et même sur l’ordre mondial actuel. Malheureusement, la plupart des cycles électoraux ne facilitent pas une réponse à long terme aux tendances démographiques. Si l’on est conscient qu’un vieillissement mondial entraîne de nombreux défis tant fiscaux, sociaux ou géopolitiques que sur le marché du travail et la croissance économique, il est impératif d’étudier et de se préparer pour ces défis dès aujourd’hui. Les retraites et les soins sont deux dépenses qui nécessitent une attention particulièrement accrue.

Premièrement, pour de nombreux gouvernements, le coût des retraites allouées grâce à l’impôt sur le revenu est croissant, aggravant ainsi les dettes publiques et les risques de paralysie politique face à des choix budgétaires impopulaires. De toute évidence, l’une des premières menaces est la chute du rapport travailleurs/retraités. Aujourd’hui, ce rapport est de trois travailleurs pour un retraité. En 2030, il est prévu que ce ratio tombe à 1.5 pour 1, voire même 1 pour 1 ou moins dans certains pays européens. La réduction de la population active disponible par rapport à la population non active ralentit la croissance du Produit Intérieur Brut (PIB) par tête, mettant ainsi en danger la croissance de la productivité. Par exemple, en 2020, le vieillissement aura réduit la croissance du PIB par tête de l’Australie de la moitié de son niveau actuel. L’OCDE projette déjà que la facture pour les pensions publiques dans les pays développés va augmenter en moyenne de plus de 4% sur les trois prochaines décennies. Au Japon et dans de nombreux pays d’Europe continentale, cette augmentation dépassera 6% du PIB.

Les pays ‘clés’ en développement vont aussi devoir affronter de sévères problèmes fiscaux. Dans les économies asiatiques, tant la taille des actuels déficits que les prévisions démographiques indiquent que la situation fiscale actuelle est clairement insoutenable et requière de fortes mesures d’ajustement dans les prochaines années. En Chine, le coût des pensions devrait dépasser 40 % des bordereaux de salaires, et ce dès 2030. Dans une économie où la plupart des travailleurs vivent près du niveau de subsistance, cela pourrait être un fardeau écrasant. Le gouvernement devrait augmenter le Stock market de 7 milliards de dollars (US$) par an pour colmater le déficit dû aux pensions. De la même manière, la dette publique du Japon est la plus importante dans le monde et l’ensemble des dettes dues aux pensions représente toujours 65% de son PIB malgré les réformes de ces dernières années.

En ce qui concerne les soins, les personnes âgées consomment trois à cinq fois plus de services de soins que les personnes plus jeunes, et en vieillissant les personnes âgées (quatrième âge...), consomment plus de soins. La part des personnes atteignant le quatrième âge ne cesse de croître. Aux États-Unis, le rapport entre les dépenses de soins par tête du segment le plus âgé de la population, 85 ans et plus, et celles des 65-74 ans est de 3 pour 1, et concernant seulement les cliniques, il atteint 20 pour 1. La facture totale pour les retraites et les dépenses de soins devrait augmenter de 9 à 16% du PIB dans la plupart des pays développés. En 2030, le cumul des déficits publics des membres du G-7 excèdera les épargnes nationales nettes de tous les pays développés.

Il y a enfin également d’importants effets macro-économiques du vieillissement dus au changement des attitudes au regard de l’épargne et de la consommation. Selon la théorie du ‘cycle de vie’, les pays connaissant un vieillissement de leur population - approchant ainsi le dernier stade de ce ‘cycle de vie’ - devraient connaître proportionnellement de meilleurs niveaux de consommation, si l’état financier le leur permet. Les débouchés d’un vieillissement global se révèlent une question primordiale. Il est désormais grand temps de réfléchir à de nouvelles façons de préparer nos sociétés à ces changements.

Expo Ageing Montréal est une opportunité d'avancer une réponse au défi que représente la conception d’une société pour tous les âges conformément au Plan d'Action International de Madrid sur le Vieillissement. Il fournira un repère pour les gouvernements et l'industrie à travers le monde et sera reconnu comme un événement international de marque pour améliorer la qualité de la vie des personnes âgées et soutenir de ce fait l'application du plan d'action de Madrid.

PROGRAMME SCIENTIFIQUE - les 'AGENTS du CHANGEMENT '

Nous sommes entrés dans une période extraordinaire en ce qui concerne la croissance et les changements de la population mondiale. Jamais auparavant les écarts en terme d'âge et de capacités n’ont été aussi grand que dans ce siècle. Concevoir un environnement évolutif avec le cours de la vie d'une personne (généralement désigné sous le nom 'Life Course approach') pourrait améliorer conséquemment la qualité de vie et la productivité des personnes plus âgées.

Le programme scientifique d'Expo Ageing Montréal se concentre sur le dépassement des obstacles courants et de la création d'un environnement qui appuie santé et mode de vie sain. Il s’agit de faire les bons choix en concevant des lieux, des produits, l'information et des politiques qui accueillent chacun dans ce siècle et augmentent la santé et le bien-être. Les principaux penseurs insistent sur la nécessité pressante et croissante de partager, d’échanger l'information, les idées et les ressources pour répondre à une des crises principales du monde.

Dans des crises telle que l'augmentation dramatique de l’importance du virus du SIDA en Afrique, la pauvreté dans beaucoup de pays en voie de développement et les désastres naturels l'action collective est la meilleure des réponses. Architecture pour l'Humanité et Habitat pour l'Humanité internationale sont deux exemples de leaders qui peuvent relever les défis architecturaux et environnementaux les plus difficiles dans certaines des régions les plus pauvres du monde. Expo Ageing a pour but d’ouvrir le monde aux visions de toujours plus de pionniers ainsi que de mobiliser et armer les énergies des penseurs et parties prenantes les plus importants au profit des milliers des personnes âgées dans le monde.

Le programme inaugural se concentrera sur la promotion de communautés socialement et environnementalement durables dans le but d’améliorer la qualité de la vie pour des personnes âgées. Ce point d’ancrage est en accord avec l'Un-Habitat, le Programme des Nations Unies pour les Établissements Humains (PNUEH)
http://www.unhabitat.org/
les Objectifs du Millénaire pour le développement
http://www.un.org/french/millenniumgoals/index.html
Cadre d’Orientation « Vieillir en restant actif » (OMS, 2002) et la troisième priorité du Plan d'action International de Madrid sur le Vieillissement, dans la perspective d'une population vieillissante.

Le but du Programme Scientifique est:
améliorer notre compréhension du design dans sa contribution vers la réduction de pauvreté, la stabilité sociale et le développement économique pour une population vieillissante;
mettre l’accent sur les implications pour le design du développement d’environnements qui « permettent et supportent »;
fournir un forum pour un dialogue multidisciplinaire sur les mesures et applications liées au design et au vieillissement;
stimuler la recherche appliquée de pointe en liant des designers, des chercheurs et des décideurs politiques dans des secteurs spécifiques de la connaissance liés aux pays en voie de développement.

Nous aspirons à rassembler ces principaux théoriciens pour faire naître des discussions sur le futur de la conception comme véhicule pour l'action collective dans le but de satisfaire les besoins sociaux de la population de vieillissement - Laissons le design être l'agent du changement. Les Comités de Réflexion, les Équipes d'Experts et les Groupes de Discussion débattront avec des délégués des thèmes spécifiques des résolutions sur le vieillissement de la population et le design.

Le développement durable est un dispositif intrinsèque à ce programme scientifique. Le programme débutera avec deux comités de réflexion traitant du thème 'des environnements qui support et facilitent '.

RÉUNIONS INTERNATIONALES de haut niveau décisionnel

Expo Ageing Montréal s’annonce comme le rendez-vous principal pour les réunions internationales de haut niveau décisionnel qui examinent et surveillent le progrès du Plan d'Action International de Madrid sur le vieillissement et des progrès de telles contributions mondiales importantes à la santé des personnes âgées comme le Cadre d’Orientation « Vieillir en restant actif », et les Objectifs de Développement du Millénaire.

Quelle que soit la situation des personnes âgées, toutes ont le droit de vivre dans un environnement qui augmente leurs possibilités. Les O.n.g., les gouvernements, l'industrie, les promoteurs, le milieu universitaire, les concepteurs et les consommateurs ont tous un rôle à jouer pour relever avec pertinence les défis et les opportunités du vieillissement de la population pour construire une société pour tous les âges.

Un comité international en coopération avec l'Ifa, le Point central des Nations Unies sur le Vieillissement et l’Organisation Mondiale de la Santé, Programme de Vieillissement et du Cours de la vie projettera le modèle et la nature des réunions de haut niveau décisionnel.

Les DÉLÉGATIONS de COMMERCE INTERNATIONAL

En travaillant sur le projet Expo Ageing Montréal, l'Ifa, en collaboration avec les gouvernements du Canada et du Québec invitera formellement des Ministres des gouvernements de partout dans le monde à amener des délégations d'affaires à Montréal. De telles délégations fournissent aux participants issus des secteurs du vieillissement et du design une occasion de créer des liens avec des fabricants leaders, concepteurs, fournisseurs de services, aussi bien dans le secteur gouvernemental que privé de poursuivre des occasions de commerce international.

À travers cette exposition, Montréal accueillera les technologies, les conceptions, les produits et les services les plus innovateurs qui soutiennent les populations vieillissantes à travers le globe où des opportunités significatives existeront pour le développement du commerce, des brevets, d'importation et d'exportation.

L'amélioration de la capacité d'exportation est un résultat attendu de Expo Ageing Montréal. Les délégations commerciales auront accès aux leaders en matière d’innovations, de technologies, de design, de produits et de livraison de service dans un seul et même forum. De telles délégations sont généralement soutenues financièrement par les gouvernements eux-mêmes, qui à leur tour augmenteront la capacité de l’exposition à attirer la crème de la crème du monde entier.

RÉCOMPENSES DE L'Excellence

Les Récompenses de l'Excellence lors d’Expo Ageing Montréal promouvra et encouragera une société qui accueille tous les âges où toutes les personnes qui vieillissent vivront, indépendamment de leur culture ou de leur position socio-économique, une vie au maximum de leurs possibilités et de leurs capacités.

L'objectif global des récompenses de l'excellence est d'encourager les innovations dans le design qui répondent au vieillissement rapide de la population de chaque manière possible, consciente des cultures diverses et des économies d’échelle.

Le comité international de récompenses confirmera les catégories de récompense et les gagnants dont le design, le produit et l'intention sont sensible à l’amélioration de la vie des personnes âgées du monde entier. Les critères pour l'évaluation incluront: innovation, créativité, facteurs humains, possibilité de réplique, technologie et l'action collective de satisfaire les besoins sociaux des personnes alors qu’elles vieillissent.

More information : www.ifa-fiv.org

 

Canada : S'occuper de parents âgés comporte des inconvénients pour les baby-boomers

Les baby-boomers canadiens se sentent coincés dans leur "génération sandwich" et, dans bien des cas, leur qualité de vie commence à en souffrir.

Selon une étude menée récemment par Ipsos Reid pour BMO Groupe financier auprès de 2 195 Canadiens âgés entre 45 et 60 ans, le tiers (34 %) des baby-boomers aident actuellement des parents âgés. Parmi eux :

- 66 % disent que cela a eu une incidence négative sur leur vie;
- 31 % disent qu'ils disposent de moins de temps pour eux-mêmes;
- 20 % on dû s'absenter de leur travail;
- 19 % disent que cela a eu des effets sur leur situation financière.

En outre, 44 % de ces baby-boomers soutiennent aussi financièrement leurs enfants, ce qui accroît la pression qu'ils subissent. Cependant, en dépit des difficultés, plus de la moitié (59 %) des aidants disent que le fait de soutenir des parents âgés a renforcé leur relation avec leur famille.

"Cette étude confirme d'autres recherches que nous avons faites au cours des deux dernières années et qui brossent le portrait d'une génération qui jongle pour concilier les besoins de ses parents, ceux de ses enfants et ses propres priorités, a déclaré Kris Vikmanis, chef du Marché de la retraite, BMO Groupe financier. Comme les Canadiens vivent de plus en plus longtemps, cette tendance va s'accentuer. Il devient donc important que les baby-boomers qui s'occupent actuellement de parents âgés, ou qui pensent le faire dans l'avenir, commencent à prévoir l'incidence que cela pourra avoir sur leurs finances et sur leur style de vie."

Cependant, moins de un aidant sur dix (7 %) a demandé des conseils financiers afin de préparer un budget et de planifier l'aide qu'il fournit aux membres de sa famille. Selon l'étude, les baby-boomers qui ne soutiennent pas un parent âgé en ce moment, mais qui s'attendent à le faire à plus tard, n'ont pas, eux non plus, de plan à cet égard.

"Les baby-boomers disent reconnaître l'importance de la planification de la retraite. Nos recherches ont cependant montré, maintes et maintes fois, que bon nombre d'entre eux ne prennent pas les mesures nécessaires pour préparer leur avenir. La prise en compte des coûts des soins qu'ils dispensent à un membre de leur famille ou des soins dont ils auront eux-mêmes besoin n'est pas nécessairement une préoccupation centrale pour eux, mais elle devrait l'être", a ajouté Kris Vikmanis.

Les baby-boomers ne planifient pas les soins qu'ils dispenseront à des parents ni ceux dont ils auront eux-mêmes besoin

- Plus du tiers (36 %) des baby-boomers qui ne s'occupent pas de leurs parents en ce moment s'attendent à le faire plus tard.
- Mais parmi eux, seulement un répondant sur quatre (26 %) a un plan financier prévoyant ces soins.
- En dépit de ces pressions familiales, seulement 26 % des baby-boomers ont un plan prévoyant la possibilité qu'ils aient eux-mêmes besoin d'aide quand ils seront plus vieux.

"Les Canadiens font face à de nombreuses priorités et préoccupations en même temps. Nous voulons les aider à identifier leurs principaux problèmes et élaborer avec eux un plan pour les résoudre", a poursuivi Kris Vikmanis.

BMO aide les clients qui soutiennent des parents âgés

BMO Banque privée Harris offre un programme de services de gestion de patrimoine exceptionnel, appelé enGlobe(MC), conçu pour alléger le fardeau de la gestion financière que doivent supporter les personnes âgées et leurs enfants adultes. Les conseillers du programme enGlobe travaillent avec le client et sa famille à élaborer un plan sur mesure qui peut inclure le paiement de factures, la gestion de placements, la planification successorale, la préparation des déclarations d'impôts, les demandes d'assurance voyage, les services bancaires en voyage ainsi que de l'information sur les soins de santé à domicile.

Depuis que ce programme de services a été lancé, en mai 2005, la réaction des clients a été extrêmement favorable, ce qui confirme que l'aide de spécialistes en gestion financière peut être fort utile aux aînés et à leur famille.

De plus, BMO Groupe financier lancera tout prochainement une série de fichiers accessibles en baladodiffusion, qui traiteront des nouveaux problèmes auxquels les baby-boomers qui approchent de la retraite doivent faire face. Un des épisodes portera sur les aidants naturels où Nicole Séguin, psychologue clinicienne en réadaptation physique, expliquera les réalités d'un tel rôle.

Cette série d'émissions en baladodiffusion sera animée par Suzanne Laberge, journaliste et animatrice, retraitée de la Société Radio-Canada. Les fichiers pourront être téléchargés à partir du site de planification de retraite de BMO

Autres points saillants de l'étude

Différences entre les sexes
- Plus de femmes que d'hommes (31 % vs 23 %) disent qu'elles procurent un soutien affectif à un parent âgé.
- Plus d'hommes que de femmes (22 % vs 16 %) disent que le fait de s'occuper de membres âgés de leur famille a eu des répercussions sur leur situation financière.
- Presque deux fois plus de femmes que d'hommes (18 % vs 10 %) ont répondu que le fait de s'occuper de parents âgés a eu un effet néfaste sur leur santé.
- Les femmes étaient deux fois (12 % vs 6 %) plus nombreuses à répondre que le fait d'aider un parent âgé avait eu des
répercussions sur leur carrière ou sur le travail qu'elles ont choisi.

Différences entre les régions

Les questions suivantes ont été posées aux répondants : Lequel des énoncés ci-dessous s'applique à l'aide que vous apportez à un parent âgé?
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Activité Moyenne C.-B. Alb. Sask./ Ont. Qc Atl. Man.
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Vous procurez un soutien affectif 27 % 29 % 29 % 36 % 29 % 19 % 26 %
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Vous procurez des services de transport 18 16 15 22 21 13 19
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Vous faites les courses 18 16 19 22 19 15 17
-------------------------------------------------------------------------
Vous gérez les finances de la personne 10 11 9 12 11 8 13
-------------------------------------------------------------------------
Vous préparez des repas 6 6 5 8 6 5 5
-------------------------------------------------------------------------
Le parent vit avec vous 5 5 4 6 5 5 6
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Comment le fait d'aider un (des) parent(s) âgé(s) a-t-il influé sur votre vie?
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Incidence Moyenne C.-B. Alb. Sask./ Ont. Qc Atl. Man.
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Renforcement de la relation 59 % 59 % 60 % 66 % 59 % 51 % 71 %
-------------------------------------------------------------------------
Moins de temps pour vous 31 34 34 31 32 28 29
-------------------------------------------------------------------------
Absence du travail 20 22 31 21 22 11 18
-------------------------------------------------------------------------
Incidence financière 19 17 25 26 17 22 13
-------------------------------------------------------------------------
Incidence sur votre santé 14 14 9 12 18 11 14
-------------------------------------------------------------------------
Incidence sur votre carrière 9 8 6 7 11 7 11
-------------------------------------------------------------------------

Bruno de Larivière : Vieillissement et balbutiements (du maintien à domicile)
A la suite d’une nouvelle étude de l’INED (Le baby-boom : suite et fin / mardi 20 février 2007), le Monde ouvre ses colonnes à une rapide synthèse non signée sur le thème : les baby-boomers (en France, les personnes nées entre 1943 et 1973) grossissent le rang des inactifs depuis qu’ils partent à la retraite. Le lecteur n’y décèlera aucun alarmisme, mais au contraire quelques pistes de réflexion. C’est l’équilibre entre générations, entre actifs et retraités, qui se joue pour les cinquante prochaines années, nous dit l’auteur. A l’issue de cette période en effet, les baby-boomers seront morts, dans leur très grande majorité, même s’il faudrait rappeler le caractère incertain des projections qui ne peuvent anticiper des fluctuations éventuelles de la fécondité en Europe au cours du demi-siècle.

« En 2005, il y avait encore dans trois pays (France, Royaume-Uni, Espagne) plus de jeunes entrant dans la vie active que de départs en retraite. Vers 2010, l’Union européenne atteindra l’équilibre. Si chaque pays évoluera ensuite différemment, tous seront en déséquilibre en 2030. La France frôlera cependant l’équilibre, grâce à une fécondité relativement élevée depuis les années 1980, suivie par le Royaume-Uni. Mais en Allemagne et en Italie, où le baby-boom fut modeste et la fécondité très basse dans les dernières décennies du XXe siècle, le rapport entre les 20-24 ans et les 60-64 ans sera le plus faible des pays concernés. » L’auteur désigne ici par le mot équilibre une égalité (en %) entre actifs et retraités. Notons que l’idéal du financement se situe en deçà, surtout avec un système de répartition. En simplifiant, plus d’actifs contribuent aux retraites, moins la charge financière est lourde.

« […] La retraite des baby-boomers ‘peut créer les conditions d’une réduction du chômage mais ne la garantit pas’, souligne l’INED, notamment parce qu’il n’y a pas forcément adéquation entre les emplois laissés vacants et les demandes d’emploi. » Ainsi, les prévisions de diminution naturelle du chômage décevront. Rien n’est dit pourtant sur la possible inadéquation entre les emplois laissés vacants et les demandes d’emploi : les jeunes d’aujourd’hui ne savent pas ce qu’ils veulent…? Tous des fainéants ? En réalité, on observe un différentiel de niveau d’études entre la première et la deuxième catégorie (ceux qui prennent leur retraite, et ceux qui rentrent dans la vie active). Les (sur-) diplômés constituent une minorité bien mieux représentée, ce qui pèse mécaniquement sur l’offre d’emplois et sur les rémunérations. Pour les moins diplômés, on note l’effet inverse.

« […] Comment accueillir ces nouvelles personnes âgées ? Là encore, la situation varie selon les ‘modèles culturels’ et l’absence de structures. La proportion de personnes de plus de 75 ans vivant en institution est la plus forte aux Pays-Bas, au Luxembourg, en Irlande, en Belgique et en France, où elle dépasse les 12 %. Elle est la moins élevée en Pologne (2 %), en Espagne et en Italie (4 %). » La synthèse insiste à juste titre sur le seuil symbolique des 80 ans, au-delà duquel s’impose généralement pour les plus âgés le départ du domicile. Un octogénaire résidant à la campagne a-t-il les mêmes besoins qu’un autre octogénaire vivant au coeur d’une grande ville, avec tous les services à proximité ?L’auteur ne s’interroge pas davantage sur le devenir des moins de 80 ans : pourquoi n’existe-t-il pas de jure une solution intermédiaire entre activité et inactivité, alors que l’on observe de facto un âge transitoire entre 60 (ou 65) et 80 ans ? Au Japon ou aux Etats-Unis, rien n’empêche un actif de retarder sa retraite.

« […] Pour maintenir ce taux d’accueil, la capacité des institutions devrait augmenter de plus de 60 %. A moins que d’autres schémas dominent, comme l’aide au maintien à domicile. Car on vit plus vieux mais aussi en meilleure santé et le nombre d’années vécues sans incapacités tend à augmenter plus vite que l’espérance de vie. Ainsi, si l’entrée en institution se faisait à partir de 80 ans, le nombre de places nécessaires diminuerait de l’ordre de 25 % dans l’Europe des Quinze, plus fortement parmi les nouveaux accédants. » Cette affirmation relève de l’incantation. Car dans un deuxième temps, le maintien à domicile ne produira plus aucun effet bénéfique. Si le nombre des octogénaires reste effectivement stable au cours des décennies 2000 et 2010, il augmentera mécaniquement ensuite (1943 + 80 = 2023).

Cette arithmétique laisse en outre ouverte la question des centenaires. Leur multiplication (80 000 en France en 2050 ?) renvoie au financement de la mort lente à l’hôpital ; certains préfèrent utiliser l’euphémisme de fin de vie, mais cela ne change rien au problème. Stratégie générale de limitation des coûts, le raccourcissement des séjours à l’hôpital en Occident (pour les malades comme pour les nouveaux-nés) va à l’encontre de l’évolution précédente. L’auteur de la synthèse affirme toutefois que le maintien à domicile correspondrait « aux souhaits des personnes âgées et à l’orientation des politiques de la vieillesse. » Rien n’est moins sûr : conjonction n’est pas corrélation !

Il conviendrait donc de poser la question des coûts ; elle dépasse bien sûr le cadre de la fin de vie. Comment passe-t-on d’un système qui collectivisait les coûts à un système qui les individualise ? Plusieurs générations ont vécu en Occident éloignées de la notion de coûts – il faudrait expliquer pourquoi – et vivent ce changement comme une agression. Je crains que la pédagogie ne soit pas suffisante pour les convaincre… La conclusion de la synthèse ne bouscule en tout cas aucune certitude « A plus long terme, le nombre de décès, stable depuis une cinquantaine d’années, va augmenter dans les pays du baby-boom, de l’ordre de 40 % en France ou en Italie par exemple. » Donc plus on vieillit, plus on risque de mourir. La pédagogie passe par des concepts simples. Vieillissement et balbutiements.

Source : http://geographie.blog.lemonde.fr par Bruno de Larivière

 

 

 

"Inciter" les Français à "s'assurer contre le risque dépendance"
"Le nombre de personnes de plus de 85 ans va passer de 1,1 à 1,9 million en dix ans", rappelle M. Bas, qui doit publier ce mardi un rapport sur le financement de la dépendance rédigé par Hélène Gisserot. Or le coût moyen des prix de journée dans les maisons de retraite "représentent en moyenne 1.500 euros par mois, alors que le revenu moyen des plus de 80 ans se situe à 1.200 euros", souligne le ministre. Face au défi du financement de la dépendance, M. Bas propose "de diminuer de 25% le reste à charge des familles". "Il faut concentrer cet effort de solidarité sur les classes moyennes, qui ne bénéficient ni des systèmes d'aide sociale, ni des exonérations fiscales", précise-t-il, à un mois de l'élection présidentielle.

Parallèlement, ajoute le ministre, "en complément des financements solidaires, nous devons inciter davantage nos compatriotes à s'assurer contre le risque dépendance". Selon lui, il faut améliorer les incitations fiscales à l'acquisition de couvertures complémentaires, mais aussi "mobiliser davantage le patrimoine des personnes âgées, via le nouveau mécanisme du viager hypothécaire ou encore via l'assurance-vie pour financer des prestations dépendance".

source : www.agevillage.com

 

De jeunes entrepreneurs lyonnais innovent pour le bien-être des personnes âgées
De jeunes entrepreneurs lyonnais unissent leurs forces pour créer "Age & Innovation", une association dont l'objectif est de promouvoir l'innovation au service du bien-être des personnes âgées.

Les fondateurs de cette nouvelle association sont en effet convaincus que l'innovation est l'une des composantes essentielles de la réponse aux problèmes engendrés par le vieillissement de la population.

La mission d'Age & Innovation est avant tout de sensibiliser le grand public, grâce à des initiatives citoyennes comme la participation à la Semaine Bleue, à l'existence de solutions innovantes pour le bien-être des personnes âgées.

Cette association ambitionne également de créer des synergies avec différents acteurs (notamment institutionnels) afin d'accélérer l'accès au marché de ces solutions.

Les membres fondateurs d'Age & Innovation sont :
• Martina Biller et Lina Braunschweig (SonoraProd - Edition et production audio spécialisée dans l’animation thérapeutique pour la personne âgée)
• Lionel Clarini (Pimea - Conception et distribution de solutions technologiques au service du grand âge)
• Franck Durandot (ActivAge – Service interactifs pour le bien-être des seniors et personnes âgées)

La diversité des produits et services innovants déjà conçus par ces entrepreneurs (santé, communication, animation thérapeutique…) illustre bien les améliorations que l'innovation peut apporter aux aînés bien sûr, mais aussi à leur entourage ou au personnel accompagnant.

Site web : www.age-et-innovation.fr


Age & Innovation en quelques mots

Age et Innovation est la première association lyonnaise pour la promotion de l'innovation au service du bien-être des aînés.

Elle a été fondée par de jeunes entrepreneurs lyonnais convaincus qu'un projet économique n'est pas antinomique à une finalité sociale. Ceux-ci ont donc décidé d'unir leurs forces et leurs réflexions pour accélérer la promotion de solutions innovantes dédiées au bien-être des aînés.

Leur objectif est de permettre ainsi au plus grand nombre de nos aînés d'accéder rapidement à de nouveaux facilitateurs de bien-être.

Les membres fondateurs d'Age & Innovation sont :
• Martina Biller et Lina Braunschweig (SonoraProd - Edition et production audio spécialisée dans l’animation thérapeutique pour la personne âgée)
• Lionel Clarini (Pimea - Conception et distribution de solutions technologiques au service du grand âge)
• Franck Durandot (ActivAge – Service interactifs pour le bien-être des seniors et personnes âgées)

Enquête CCIP sur les services à la personne
Document sans titre

A l’occasion du Forum-Expo « Services à la personne : créer et développer son entreprise » organisé le 14 mars, la CCIP dévoile les résultats d’une enquête* menée auprès des entreprises de services à la personne de Paris et Petite Couronne.


Les entrepreneurs de services à la personne confiants en leur avenir


L’enquête révèle l’optimisme des dirigeants concernant l’évolution du secteur des services à la
personne :


- 75% jugent la fidélisation des clients « facile »,
- Une entreprise interrogée sur trois envisage de proposer de nouveaux services en 2007,
- 91% pensent que leur chiffre d’affaires va augmenter, ainsi que leurs bénéfices (pour 69%).


Pour les entreprises interrogées, les activités les plus demandées par la clientèle sont l’entretien de la maison et les travaux ménagers (36%), le soutien scolaire et l’assistance informatique à domicile (23%), l’aide aux personnes âgées (18%) et la garde d’enfants (13%).


Loi Borloo : des mesures appréciées largement par les entrepreneurs


L’ensemble des chefs d’entreprises interrogés approuve les principales mesures de la loi Borloo : la simplification de la demande d’agrément (72% la jugent « très simple ou assez simple »), le taux de TVA réduit, les déductions fiscales pour les particuliers et la suppression des charges patronales de sécurité sociale à hauteur du SMIC sont jugés « assez ou très utiles ». Selon eux, le CESU préfinancé mériterait une communication plus soutenue auprès des co-financeurs potentiels. En effet, leurs clients sont moins de 10% à utiliser ce mode de paiement.


Les difficultés d’embauche, un enjeu crucial pour le secteur


Les questions de recrutement et de formation des salariés occupent une grande place dans les préoccupations des dirigeants : 57% rencontrent des difficultés d’embauche et nombreux sont ceux qui soulignent le manque de personnel qualifié et motivé, l’offre de formation est « peu satisfaisante » pour 55% d’entre eux.


Toutes les activités sont concernées par cette pénurie de personnel, en particulier celles pour lesquelles la demande est forte : l’entretien de la maison et les travaux ménagers (plus d’une entreprise sur deux est concernée), l’assistance aux personnes âgées ou le soutien scolaire (pour 22% des entreprises interrogées). Les métiers les plus souvent cités sont : auxiliaires de vie, aides
ménagères, femmes de ménage, gardes d’enfants.


L’accompagnement à la création, utile pour 91% des chefs d’entreprise


L’accompagnement à la création est jugée « très utile ou assez utile » à 91%, notamment pour les conseils juridiques, fiscaux et les prévisions financières, permettant ainsi une action efficace et un gain de temps. 32% des dirigeants interrogés ont bénéficié d’une assistance à la création d’entreprise par l’intermédiaire de plusieurs organismes : chambres de commerce (39%), Boutiques de Gestion (32%), Agence pour la Création d’Entreprise (29%), l’ANPE et le SESP.


Cependant, trois quarts des chefs d’entreprise interrogés jugent « difficiles » les questions administratives (complexité des réglementations, délais excessifs, manque d’information, de concertation). Viennent ensuite les problèmes de recrutement (69% d’entre eux), devant la recherche de nouveaux clients (63%) et les questions fiscales (59%).


Des attentes très précises


Interrogés sur l’aide utile en phase de création, les chefs d’entreprise suggèrent des réunions d’information plus ciblées par activité, un conseil juridique spécialisé dans les services à la personne, de la documentation synthétique sur la réglementation des entreprises du secteur, des documentstypes ou modèles (accord RTT, contrats de travail, contrat de prestation…), des aides financières ou encore la simplification des procédures et l’accélération des délais.


Face aux difficultés de recrutement, les chefs d’entreprise proposent l’augmentation des salaires assortie d’une diminution des charges patronales et salariales sur les salaires et la revalorisation de l’image de marque de ces métiers.


Les dirigeants interrogés insistent également sur la nécessité de pérenniser les déductions fiscales, la prise en compte des ménages non imposables, l’allongement de la durée des exonérations de charges patronales et l’assouplissement de la clause d’exclusivité pour certaines activités.

 

Georges Constantin (Président de l'AESP) : "L’AESP est un lieu d’échanges et d’information qui regroupe actuellement onze enseignes associatives et commerciales"
Document sans titre Pouvez-vous nous présenter l'Association des Enseignes de Services à la Personne ?

Les principales enseignes de service à la personne souhaitent réfléchir ensemble sur le développement de ce secteur. L’AESP est un lieu d’échanges et d’information qui regroupe actuellement onze enseignes associatives et commerciales. Elle a pour mission de défendre les intérêts des enseignes nationales et les représenter auprès des Pouvoirs Publics ainsi que de contribuer à faire connaître le métier et assurer une veille sur les différentes composantes du marché.

Le bureau de l’association représente de manière équilibrée les différentes sensibilités des enseignes qui ont constaté qu’elles avaient beaucoup de choses en commun.

Qui peut être membre de l’association ? 

Toutes les enseignes nationales qui se reconnaissent dans l’objet et les valeurs de l’association et qui, en particulier, ont la volonté d’apporter un vrai service au client, de bien analyser son besoin et de lui proposer un choix de prestataires de qualité susceptibles de satisfaire sa demande. Le respect du client, sa bonne information, sa liberté de choix et l’organisation du ou des services autour de lui sont pour nous des valeurs fondamentales.

Pourquoi avoir lancé cette association ? 

Les services à la personne constituent un secteur économique en pleine évolution. Le Plan Borloo a confié une mission spécifique d’organisation et de professionnalisation du secteur aux enseignes nationales. Or celles-ci n’ont pas d’instances qui les représentent et qui leur permettent de travailler en commun dans une période où rien n’est stabilisé. Aussi, nous avons estimé utile de nous regrouper pour réfléchir, échanger, faire des propositions en commun quelque soit le statut juridique de l’enseigne.

Ceci correspond tellement à un besoin que l’AESP regroupe presque toutes les enseignes.

Quels sont ses objectifs ? 

Ils sont résumés dans nos statuts :

Favoriser la réflexion des Enseignes Nationales de Services à la Personne sur ce marché,
Constituer une force de proposition et de conseil auprès de l’ensemble des acteurs directs et indirects du marché,
Contribuer à faire connaître le métier et assurer une veille sur les différentes composantes du marché,
Assurer le respect de l’éthique et constituer une Charte de Qualité pouvant contribuer à qualifier Enseignes et Opérateurs agréées de services à une échelle nationale vis-à-vis des clients et consommateurs,
Défendre les intérêts des Enseignes Nationales de Services à la Personne et les représenter auprès des Pouvoirs Publics.

Plusieurs mois après le lancement du CESU, où en est son développement ?

Le CESU bancaire marche bien et connaît un fort développement. Le CESU cofinancé et préfinancé ne connaît pas encore un succès significatif, mais monte en régime tranquillement. Son utilisation est réelle dans de nombreuses PME. Mais dans les grandes entreprises il fait l’objet de négociations sociales ce qui est plus long car cette mesure fait partie de tout un ensemble, objet de discussions.

L’outil est bon, sa mise en œuvre plus lente que prévue est bien réelle.

Certains expliquent que le secteur des services n'est pas rentable si non subventionné, qu'en pensez-vous ?

Nous sommes dans un secteur économique éparpillé, en voie d’organisation que les pouvoirs publics veulent promouvoir. Pour ce faire, le Plan Borloo prévoit des aides significatives tant pour réduire le travail au noir que pour développer une demande nouvelle. Mais comme tout secteur économique les subventions générales n’auront plus de raison d’être quand il sera développé, qu’il arrivera à maturité.

Quant aux enseignes leur modèle économique varie. L’importance pour elles c’est une vraie valeur ajoutée dans le conseil et l’organisation de services de qualité pour satisfaire la demande des clients.

Pour le moment les marges sont faibles. Mais les clients accepteront de payer un vrai service s’ils en sont satisfaits. C’est bien sur cette base que se créent actuellement de nombreuses sociétés de services à la personne.

 

Un institut sur le vieillissement aux États-Unis
Document sans titre

L'institut sera consacré au bien-être du vieillissement, en particulier de ceux avec de bas revenus et des communautés multi-ethniques, a dit l'USC.


« Les groupes de minorités ethniques représentent un segment de croissance rapide de la population vieillissante des États-Unis et il y a un besoin croissant de recherche, qui augmente pour satisfaire les besoins particuliers de ces groupes, » a dit le reponsable C.L. Nikias d'USC. « L'institut pour la gérontologie d'USC Edouard R. Roybal deviendra un model dans ce secteur. »


Les fonctionnaires ont déclaré que l'institut a été baptisé du nom d'Edouard Roybal, un membre du congrès depuis 30 ans, afin de rendre honneur à son travail sur les questions concernant la santé publique, le vieillissement et l’éducation.

Le but principal de l'institut sera d'établir une base de données des recherches qui stimuleront le développement des programmes pour améliorer les services au niveau local et national, selon les fonctionnaires d'USC.

ETUDE : Les baby Boomers sont fans de technologie

Tanya Giles, vice-présidente Senior des Recherche et Programmation chez TV Land, affirme qu’en analysant cette étude nous constatons un désir commun de la génération des Boomers de s’orienter vers la technologie : « Nous avons constaté que le rapport des Boomers sur la technologie et la télévision préconise les produits nouveaux et les services de divertissement qui augmentent leur expérience en matière d’innovation technologique. »


L'étude a constaté que les boomers sont attirés par la technologie car celle-ci modifie la qualité du contenu ; ils veulent un son limpide et un écran à qualité irréprochable ; la technologie leur permet également de s’identifier dans la société, dans leur communauté : en psychologie, on appelle cela un « groupe d’appartenance ».


Les Boomers diffèrent des plus vieilles et des plus jeunes générations dans le sens que les générations les plus anciennes pensent qu’elles sont trop vieilles pour apprendre à se servir d’un appareil technologique, et les plus jeunes générations n'apprécient pas pleinement la nouvelle technologie, puisqu'elles ont grandi dans un environnement criblé de technologie de pointe. Les Boomers sont à l’aise avec la technologie mais assez âgés pour apprécier les énormes progrès technologiques faits depuis leur enfance.


Il y a plus de 78 millions de Boomers aux USA et ils expliquent $2.3 trillions des dépenses tous les ans, selon l’étude.

Services à la personne et chèque emploi service universel
Document sans titre Le Conseil économique et social et les 18 groupes (syndicats, patronats, société civile) qui le composent, a approuvé mercredi 24 janvier, à l'unanimité, l'avis défendu mardi par le rapporteur de la section des Affaires sociales, Yves Verollet. Dans cet avis, le CES fait au total 52 recommandations, dont celle de «faire entrer le Cesu (Chèque emploi service universel - utilisé pour payer un service à domicile) dans les négociations sociales obligatoires dans l'entreprise». Pour "revaloriser les conditions de travail des salariés du secteur".

Le CES propose aussi de :

- "baisser le seuil d'acquisition des droits sociaux",
- "développer les groupements d'employeurs" pour lutter contre le temps partiel subi,
- de renforcer les efforts de formation et de qualification.
- "de créer un crédit d'impôt" pour les personnes à revenus modestes - proposition qui fait déjà l'objet d'un projet de loi soumis au Sénat -,
- "de développer une offre de services collectifs"
- de "renforcer la coordination entre les départements et les services d'aide à domicile" pour améliorer les modes de financement,
- de rendre les "conventionnements plus systématiques" de manière à prendre en "compte les coûts réels de formation et d'encadrement".

« Services à la Personne : créer et développer son entreprise »
Document sans titre Destinée aux porteurs de projets, créateurs et entreprises de services à la personne en
développement, cette journée réunira les grands intervenants du secteur autour de plusieurs
temps forts:

Stands d’information (ouverts de 9h à 18h) sur la création d’entreprise, les possibilités d’aide
au financement, les spécificités juridiques, l’emploi et la formation des salariés, les normes
qualité, les possibilités de référencement par les grandes enseignes, la gestion informatique
spécialisée dans le secteur…

Ateliers techniques*
- « Services à la personne : état des lieux et perspectives » (9h30-11h et 11h-12h30)
- « Créer son entreprise de services à la personne » (9h30-11h et 11h-12h30)
- « Aspects juridiques et formalités » (14h30-16h et 16h-17h30)
- « L’emploi et la professionnalisation des acteurs : un enjeu pour votre entreprise » (14h30-16h et
16h-17h30)

Conférence de clôture* (de 18h à 19h30) en présence de Jean-Louis Borloo, Ministre de l’Emploi,
de la Cohésion sociale et du Logement, Laurent Hénart, Président de l’Agence Nationale des
Services à la Personne, Pierre Simon, Président de la CCIP.

Genius : l'offre de services à la personne du groupe La Poste
Document sans titre Elle est accessible à tous les Français, s’applique à tous les services à la personne et couvre l’ensemble du territoire français (les DOM seront couverts à compter de mars-avril 2007, le référencement des opérateurs locaux étant en cours).

Elle prend la forme d’une carte (format carte de crédit) incluse dans un dépliant d’accueil : mode d’emploi, engagements de service Genius, Conditions générales de Vente… Si le client a acheté à distance, la carte et son dépliant d’accueil lui sont adressés par courrier.

Une fois sa carte achetée, le client Genius, désormais détenteur de son n° de client, peut appeler 24h/24, 7j/7, le numéro de téléphone (0 892 692 592, prix d’un appel national) inscrit sur sa carte pour obtenir une mise en relation. Dès lors, le conseiller client Genius, qualifie son besoin et identifie l’opérateur de services à la personne agréé par l’Etat et référencé par La Poste correspondant le mieux à ses attentes. La Poste travaille avec tous opérateurs, entreprises ou associations, nationales ou locales. Le prestataire est missionné par la plateforme Genius de mise en relation et se doit de rappeler sous 48 heures le client pour prendre en charge son besoin de prestation à domicile.

Les heures travaillées sont payées directement par le client à l’opérateur au regard du contrat qu’ils ont passé. La Poste Services à la Personne est, pour sa part, commissionnée par l’opérateur pour apport d’affaires.

Le Service Après Vente lié à la vie du contrat est pris en charge directement par l’opérateur auprès du client. Néanmoins, les conseillers Genius sont toujours à l’écoute des clients de La Poste.

Si le client souhaite une seconde mise en relation pour une autre prestation, il recrédite 9,50 € sur sa carte Genius et bénéficie ainsi d’une nouvelle mise en relation garantie.

Grâce aux contrats de référencement passés entre La Poste Services à la Personne et les opérateurs, le client, via sa carte de mise en relation, a l’assurance de ne jamais payer plus cher les prestations rendues à son domicile que s’il avait recherché et trouvé par lui-même l’opérateur. En outre, dans la plupart des cas, en passant par La Poste, le client ne paiera pas de frais de dossier ou, si frais de dossier il y a, il obtiendra toujours une remise correspondant au moins au prix de la carte Genius.

Avec Genius, La Poste prend un engagement d’efficacité tenu ou remboursé : si le conseiller client Genius ne parvient pas à trouver un opérateur correspondant à la demande du client en moins de 48h, le client conserve son droit à une mise en relation ou peut demander à être remboursé du prix de sa carte Genius.

En avant-première, La Poste propose Genius depuis le 8 janvier à tous ses collaborateurs, à des conditions tarifaires préférentielles.

D’autres offres de services à la personne seront lancées par La Poste tout au long de l’année 2007, autour de Genius, pour faciliter et développer l’accès aux services à la personne pour le grand public et pour les collaborateurs des entreprises, en synergie avec les métiers du groupe La Poste, principalement le Courrier et La Banque Postale.

La Poste : un employeur qui propose le Cesu préfinancé à ses 300 000 collaborateurs

Depuis le 1er janvier 2007, La Poste propose le nouveau Cesu pré financé à ses 300 000 collaborateurs. Il s’agit d’un moyen de paiement simple, allégé des démarches administratives pour financer des activités liées à l’enfance (garde d’enfant, soutien scolaire à domicile), à l’habitat (entretien de la maison, préparation et livraison de repas à domicile, petits travaux de jardinage et de bricolage, assistance informatique…) et à la dépendance de personnes invalides ou handicapées.
Ce titre de paiement nominatif permet de payer des prestations à domicile ainsi que la garde d’enfants hors du domicile à un organisme agrée ou dans le cadre d’un emploi direct. Il donne droit à un crédit d’impôts pouvant atteindre la moitié des sommes versées.


La Poste participe au financement du Cesu dans la limite de 50 chèques par an pour tous ses collaborateurs, qu’ils soient fonctionnaires ou salariés permanents, par :
- une aide financière individuelle en fonction du quotient familial du postier. La Poste participe jusqu’à hauteur de 10 euros pour l’achat de chèques d’une valeur de 15 euros.
- une aide financière spéciale pour les postiers handicapés ou ayant à charge une personne handicapée ou invalide. La Poste a décidé de déplafonner le nombre de chèques pré financés jusqu’à la limite maximum des 1830 euros d’aide fixée par la loi.


Le Cesu pré financé permet à La Poste :
- de bénéficier d’un crédit d’impôt sur les sociétés de 25 % des aides versées,
- de déduire les aides versées de l’impôt sur les sociétés,
- que les aides versées ne soient pas soumises aux cotisations sociales.

Le marché des services à la personne prend son essor
Document sans titre L'Agence nationale de services à la personne (ANSP) a indiqué jeudi 14 décembre que les services à la personne employaient 1,516 million de salariés fin 2006, avec 130.000 créations d'emplois sur l'année, soit une progression de 11,30% par rapport à 2005.

L'Agence nationale de services à la personne (ANSP) estime à 6 millions le nombre de ménages potentiellement demandeurs de services à la personne. Fin 2006, environ 1,269 million de salariés travaillaient pour les 2,5 millions de particuliers employeurs, et environ 247.000 pour les 11.000 associations ou entreprises agréées pour être prestataires de services. L'objectif affiché par le ministère de l'Emploi est de créer 500.000 emplois d'ici 3 ans.

Pour 2007, l'ANSP prévoit une progression d'environ 14%, avec plus de 1,7 million de salariés. Toutes ces créations d'emplois ne sont pas des temps pleins, le secteur étant encore caractérisé par une forte proportion de temps partiels, mais l'ANSP ne dispose pas d'informations sur l'équivalent temps plein de ces emplois.

Une étude de la Dares publiée en mai avait évalué qu'1 million d'emplois familiaux en 2004 correspondait à environ 275.000 emplois équivalent temps plein (à 35 heures).

Actuellement, moins de 1,5% des salariés français bénéficient d'un programme de services à la personne déployé par leur entreprise, contre 20% dans certains pays européens, et 60% aux Etats-Unis. Dans ce cas-là, les employeurs paient leurs employés avec un chèque emploi service universel (CESU) pré-financé et depuis le 14 février 2006, 7 millions de ces chèques ont été utilisés par les six émetteurs habilités par l'ANSP.

Source : www.agevillage.com

 

Nouveaux projets d’avancée technologique pour le vieillissement
Document sans titre Cette année, les premiers boomers ont fêté leurs 60 ans, représentant ainsi plus de 75 millions d'Américains qui passeront ce cap dans les 15 prochaines années. Les entreprises sur le marché des produits et services pour le vieillissement notent déjà que cette génération est plus saine, plus riche, et profite de plus de confort que les générations précédentes.

« Les baby Boomers vont représenter la première génération qui a grandi autour de la technologie, » annonce Russell Bodoff, directeur du centre pour les technologies au service du vieillissement (FONTE, agingtech.org), une organisation nationale établie en 2003. La FONTE se compose de plus de 400 compagnies dans le secteur des technologies, des organismes d’aide à domicile, des universités, et des représentants du gouvernement. « C'est également une génération exigeante pour laquelle il est primordiale de rester jeune le plus longtemps possible et ils comptent sur la technologie pour satisfaire leurs besoins. »
Bodoff indique que les entreprises de la FONTE se préparent à une vague d'innovation au cours des 10 à 20 années à venir pour satisfaire les besoins croissants de ce marché.


« Les Boomers ne resteront pas pacifistes face au vieillissement, ils se tiendrons informés des avancées technologiques en faisonst jouer la concurrence » affirme le directeur Joseph Coughlin d'AgeLab. « Ils veulent rester actifs dans la société, continuer à travailler même dans l’avancée de l’âge. »


Coughlin ajoute que la technologie peut favoriser l’indépendance et une meilleure santé pour les personnes âgées. Pour se faire, il est essentiel de stimuler un lien social et les émotions: par exemple, laboratoire spécialisé a mis au un système d’animal virtuel qui rappelle à son propriétaires l’heure de prendre une pilule ou d'aller chez le docteur. Si la personne âgée ne s’exécute pas dans un laps de temps donné, l’animal simulera la maladie ou la mort, incitant une réponse émotive.


Les technologies des voitures sont également une grande priorité pour AgeLab, parce que les seniors associent la conduite à la notion de liberté et d'indépendance.


Le prototype fabriqué par le laboratoire est équipé de systèmes d'avertissement liés à la vitesse qu’atteint la voiture et pour anticiper des embouteillages. Elle aide également des conducteurs à tourner le volant, et les sièges se règlent de façon très avancée et précise pour les personnes qui peuvent souffrir d'ostéoporose. Pour cela, AgeLab a travaillé avec Toyota Nissan, Volkswagen, Ford, DaimlerChrysler, et Fiat afin de trouver les meilleurs moyens d'incorporer ces innovations aux véhicules dans les chaînes de production dans un avenir proche.

ELHIT, Équipe Lavalloise Handicaps et Innovations Technologiques
Document sans titre Ce lancement intervient alors que Laval fête 10 ans de haute technologie. En 1996, la ville misait sur ce créneau en créant trois centres dédiés : CLARTE (la Technopole, CLARTE – définition..... et le CCSTI) en en concevant Laval Virtual, le premier festival européen entièrement consacré à la Réalité Virtuelle).

ELHIT vient d’ouvrir ses portes à Laval (53). La toute nouvelle équipe est entièrement dédiée aux apports de la Réalité Virtuelle à la prise en charge des troubles cognitifs, comportementaux et moteurs. Ce laboratoire qui vient d’ouvrir ses portes apporte un nouvel élan à la Recherche et l’Innovation relatives à la rééducation des personnes souffrant de handicaps en France.

ELHIT, Équipe Lavalloise Handicaps et Innovations Technologiques, mène des recherches visant le développement d’outils innovants fondés sur les technologies de la Réalité Virtuelle. L’enjeu est de concevoir des alternatives aux thérapies conventionnelles, en proposant une immersion du patient dans des applications motivantes et ludiques.

L’équipe ELHIT, portée par la chercheuse Evelyne Klinger, est intégrée au laboratoire Presence & Innovation de l’ENSAM basé à Laval, dirigé par Simon Richir. ELHIT fédère ainsi les intérêts communs de Laval et de l’ENSAM pour les applications thérapeutiques de la Réalité Virtuelle et la prise en charge du Handicap. ELHIT mène ses activités en s’appuyant sur ses collaborations scientifiques nationales et internationales.


D’une bonne compréhension du fonctionnement humain

La démarche d’ELHIT s’appuie sur l’intérêt de sa directrice pour la compréhension du fonctionnement humain et le souci d’apporter des aides à ceux qui souffrent de dysfonctionnements, de handicaps.

Les atouts de la Réalité Virtuelle dans ces domaines sont maintenant reconnus. Il s’agit, par exemple, d’entraîner les personnes à des tâches de la vie quotidienne, comme faire des courses dans un supermarché. La RV permet de graduer la tâche, enregistrer la performance, mesurer de nombreuses réponses. Finalement, thérapeute et patient peuvent re-visualiser la séance, suivre la progression du patient qui, du fait du caractère ludique de l’application, arrive à en oublier le contexte thérapeutique.

Les projets technologiques aujourd’hui à l’étude au sein d’ELITH, concernent la conception d’un générateur d’applications thérapeutiques, l’induction d’émotions dans un environnement virtuel, l’interfaçage des patients avec les systèmes virtuels thérapeutiques.
Quant aux projets cliniques ils se concentrent sur la conception de systèmes dédiés à l’exploration des émotions, des fonctions exécutives, et à la prise en charge de dysfonctionnements moteurs, comme ceux de la marche.

Les nouvelles applications issues de cette recherche sont destinées à devenir les outils de demain de nombreux thérapeutes.


La réalité virtuelle pour pallier certaines limites des outils traditionnels

Les thérapeutes ont besoin d’outils pour atteindre leurs objectifs de diagnostic, de thérapie, ou de soutien. Afin de pallier certaines limites des outils traditionnels dont ils disposent, ils se sont intéressés aux potentiels des technologies innovantes comme la RV.

Mais alors que leur demande d’applications apparaît, l’offre de propositions scientifiques et commerciales françaises est très limitée.

ELHIT se propose ainsi de mener des recherches pour répondre à cette demande et se fixe des objectifs comme la conception et le développement de prototypes et le développement d’une compétence régionale.


Vieillissement de la population, maladies neurodégénératives,
l’enjeu de Santé Publique est majeur.

Vieillissement de la population, lésions cérébrales, ou encore maladies neurodégénératives sont autant de causes de dysfonctionnements cognitifs, comportementaux et/ou moteurs. Les prévisions démographiques laissent en effet présager un accroissement du nombre des personnes touchées. La prise en charge de ces dysfonctionnements représente donc un problème de santé publique majeur.

ELHIT a pour objectif la conception et le développement d’outils de prévention et de réhabilitation pour accompagner et soulager les personnes dans le vieillissement et ainsi les aider à « bien ou mieux vieillir ».


ELHIT met en oeuvre ses forces de recherche pour réaliser son objectif général qui peut se résumer ainsi : La RV à des fins thérapeutiques pour « Comprendre, Soigner, Aider».

Services à la personne chez les 50 ans et plus
Présentation de l'étude

Quand les français pensent aux services à la personne, la majorité pense aux Seniors et aux personnees âgées. Il faut dire que 91% des français jugent les services à destination des Seniors assez utiles ou très utiles.

Depuis quelque temps, les créateurs d’entreprises, les assurances, banques... se posent des questions sur les nouvelles opportunités de création de services à destination des 50 ans et plus.
Les Seniors représentent un marché important mais beaucoup de questions sont posées : quelle rentabilité ? quels services développés ? comment les développer ? quel est le rôle des associations ?

Ce document a pour objectif de dresser un panorama du marché actuel et de donner des pistes de développement pour les prochaines années.

 

Sommaire de l'étude

Le plan de cohésion social de Borloo

Le chèque emploi-service universel
présentation
premiers chiffres du CESU
le chèque emploi-service universel préfinancé
le chèque emploi-service universel bancaire
réduction d'impôt et exonération de charges patronales
les organismes et entreprisses agréés

Développement des services à la personne
quels impacts macroéconomiques ?
l’état du marché des services à la personne en France
le rôle des entreprises dans la distribution des Chéques CESU et notamment des DRH

Les différents acteurs
les particuliers employeurs
les associations
les entreprises privées
les CCAS et CIAS

Les Services et les 50 ans et plus
le Marché des Seniors
les services les plus utilisés aujourd’hui, ceux qui le seront encore demain
le potentiel et opportunités de ce marché chez les 50 ans et plus
les attentes des 50 ans et plus en terme de services à la personne
différences d'attentes entre les Baby boomers et les Seniors
la rentabilité des services à la personne chez les Seniors ?
l'impact du viellissement des « territoires » sur ces services
les facteurs clés de succès sur les Seniors

Facteurs clés de succès sur les Seniors
les services les plus rentables
la nécessité de former les prestataires
les riques pour les banques, assurances
faut-il y aller maintenant ou patienter

Différentes stratégies employées pour cibler les Seniors dans le secteur des Services

Méthodologie
analyse par des spécialistes des services et du marché des Seniors,
résultats d'études quantitatives
veille stratégique
interviews des principaux actuels : assisteurs, banques, assurances, associations...


Pratique

80 pages
Date de publication : Novembre 2006
Plus de 60 pages A4
Prix : 590 euros ht.
Prix pour les lecteurs de leMarchedesSeniors.com : 490 euros ht.

 

Pour obtenir plus d'informations ou commander l'étude
Denis Janin – email : denis.janin@lemarchedesseniors.com – Téléphone : 01 46 36 53 27

 

 

Services à la personne : peut mieux faire pour les conditions de travail
Temps partiel subi, faibles salaires, manque de formation, nombreux déplacements: le développement des services à la personne n'a pas permis d'améliorer les conditions de travail des salariés du secteur, même si les efforts se poursuivent, selon une enquête de l'AFP
Moins d'un an après la mise en place de la loi Borloo, une série d'assises régionales sur la professionnalisation du service à la personne, dont une mercredi à Paris, a été lancée par l'Agence nationale des services à la personnes (ANSP), qui a enregistré la création de plus de 65.000 emplois de service à la personne en six mois.

Elles se conclueront le 13 décembre à Paris par des assises nationales et la présentation d'une «feuille de route» de propositions d'améliorations des conditions de travail des aide-ménagères et autres gardes de personnes âgées ou d'enfants à domicile.«Le matin je fais la toilette de la personne âgée, je reviens à midi pour son repas, et le soir pour la coucher. Parfois, je me déplace pour un quart d'heure de travail», explique Marie-Rose, auxiliaire de vie de 34 ans dans l'Eure, obligée parfois de rester bénévolement plus longtemps, pour finir sa tâche.

Près d'1,3 million de salariés - des femmes à 95% - travaillent dans ce secteur qui recouvre plus d'une vingtaine de métiers, pour les 2 millions de particuliers-employeurs, les 6.500 associations ou les 4.500 entreprises de services. Tous ne sont pas logés à la même enseigne, en raison de la multiplicité des employeurs, des statuts et des conventions collectives (deux pour les associations, trois pour les particuliers employeurs et aucune pour le secteur privé lucratif).

La fragmentation des horaires est l'une des principales difficultés: les salariés subissent un temps partiel non choisi, avec des demandes horaires souvent complexes qui les obligent à multiplier les trajets, avec leur propre véhicule.Evelyne, aide à domicile de 39 ans, en Vendée, fait jusqu'à 40 km dans une journée, remboursés par l'association qui l'emploie. Mais, Nathalie, 40 ans, paye de sa poche ses déplacements quotidiens entre sept employeurs différents dans les Ardennes.

Avec autant d'employeurs, il est difficile de prendre des congés, poser des arrêts-maladie, ou faire prendre en charge sa visite médicale, surtout quand les fiches de paye sont signées directement par un particulier (soit de gré à gré soit par l'intermédiaire d'une association mandataire).

«Ils partent difficilement en formation, ne connaissent pas leurs droits, sont souvent obligés de travailler le week-end, ne sont pas remboursés de leur kilomètres, et ont des salaires très faibles», affirme Marie-Hélène Rodiq, de Domicile Action 08, une association d'aide à domicile des Ardennes, qui parle de «travailleurs pauvres». Nathalie travaille ainsi en moyenne 22 heures par semaine, pour 8,27 euros brut de l'heure travaillée. Impossible pour elle de travailler plus à cause des contrats dispersés, et dès qu'un employeur est en congé, «je ne suis pas payée», explique-t-elle. «Si je suis malade, je dois fournir sept arrêts-maladie pour mes sept employeurs !», ajoute-t-elle.

Selon l'ANSP, la solution viendra du développement des grandes enseignes, qui pourront «globaliser les heures» des salariés, en leur proposant de se former sur des métiers voisins afin d'arriver à terme à des temps complets.Enfin, les salariés disent aussi souvent manquer de préparation psychologique, notamment face à la solitude des personnes âgées, leur fin de vie. «On s'attache, il y a un apport personnel important», souligne Evelyne.

Source du texte : www.agevillage.com

 

 

Sécurité, simplicité et confort d’utilisation pour répondre aux besoins de toute la famille !
Document sans titre


Le COSI 415, un téléphone aussi pratique que convivial

En plus de son répondeur intégré, le COSI 415 dispose de 6 touches mémoires personnalisables permettant d’appeler famille et amis en appuyant simplement sur une touche ! Plus besoin de retenir les numéros de téléphones, facilitez-vous la vie ainsi que celle de vos proches.

Comment ça marche ? Rien de plus simple :

Il suffit d’enregistrer les 6 numéros que vous appelez le plus souvent et de personnaliser les touches par des photos, par les vignettes fournies (taxi, pompier, police, médecin…) ou par du texte.

Une fois les numéros mémorisés, appuyez simplement sur la photo ou l’icône attribuée et l’appel est lancé !

Les autres fonctions :

• Un répondeur intégré de 14 minutes
• La fonction mains libres pour communiquer sans avoir à utiliser le combiné
• La surveillance de bruits ambiants qui vous permettra de vérifier ce qui se passe chez vous en votre absence
• Le volume d’écoute réglable pour une conversation adaptée à chaque membre de la famille


COSI 500, la sécurité avant tout !

Principalement dédié aux personnes à léger handicap (visuel, moteur ou auditif), le COSI 500, téléphone filaire à grosses touches, intègre la fonction SOS pour réagir vite en cas d’accident domestique.
Innovante, cette fonction permet de composer automatiquement jusqu’à 30 numéros (préalablement enregistrés) jusqu’à ce que quelqu’un décroche.


De plus, le COSI 500 est muni d’un pendentif d’une portée de 15m permettant d’enclencher la procédure d’appel d’urgence. La personne en difficulté peut donc lancer la procédure d’urgence sans être près du téléphone.

Une procédure simple :
• Appuyer sur la touche du pendentif afin d’enclencher la procédure d’appel d’urgence
• Un fort bip retentit pour prévenir les personnes éventuellement présentes dans la maison.
• Si personne n’intervient dans les 15 secondes, les numéros de téléphone enregistrés en tant que numéros d’urgence seront composés jusqu’à ce que quelqu’un décroche.

Pour être mis en relation avec la personne qui demande de l’aide, l’interlocuteur doit appuyer sur la touche 0 pour arrêter la procédure et être mis en relation avec la personne ayant besoin d’aide. Ce système permet d’éviter que la procédure soit interrompue par un répondeur, par exemple.

L’ assistance vocale énonce chaque fonction consultée dans le menu. Ainsi, les personnes ayant des déficiences visuelles ne se tromperont plus en composant un numéro ou en naviguant dans le menu.

Les autres fonctions :

• L’identification de l’appelant et le journal d’appels 64 noms et numéros*. Si vous avez enregistré vocalement le nom de votre contact dans le répertoire, cet enregistrement sera diffusé lorsque ce contact appellera. Ainsi, plus besoin de se lever pour consulter l’écran et voir qui appelle. De plus, le pendentif permettant de prendre la ligne, les personnes à mobilité réduite pourront décrocher sans se lever.
• Un écran LCD 3 lignes rétro éclairé pour une meilleure lisibilité
• Un répertoire d’une capacité de 30 noms et numéros
• 2 touches mémoires directes pour appeler vos 2 contacts privilégiés en appuyant simplement sur une touche
• Un signal d’appel lumineux qui vous indique tout appel entrant


Disponibilité : Octobre 2006
Réseau de distribution : Auchan, Pearl, Internet
Garantie : 2 ans
N° consommateurs : 0892 70 04 95 ou www.aeg-sopeg.fr


A propos d’AEG / Sopeg
AEG, marque allemande, à forte notoriété en électroménager et bricolage, s’est lancée il y a deux ans dans la téléphonie résidentielle en France où elle a rencontré un vif succès auprès du grand public. Ayant déjà fait ses preuves en Allemagne sur ce segment d’activité, AEG séduit et poursuit ses efforts quant à la conquête du marché français en offrant de nombreux produits hauts de gamme conçus autour des dernières technologies comme le room monitoring, la VoIP…
La marque AEG a confié la distribution exclusive de sa large gamme de téléphone DECT sur le territoire français à Sopeg, déjà présente au sein de l’ensemble des canaux de distribution.
Pour plus d’informations sur les gammes de téléphones résidentiels sans fil numérique d’AEG, http://aeg-sopeg.fr

 

La plupart des villes Américaines ne sont pas prêtes à accueillir ces millions de baby boomers, démontre une nouvelle étude
Document sans titre

Une nouvelle étude démontre que la plupart des villes ne sont pas préparées à satisfaire les besoins de cette population vieillissante - une tendance qui affectera nettement la stratégie de développement de la ville.


« L’étude sur l’état de maturité de l’Amérique » a conclu avec seulement 46 % de 1.790 villes qui se sont montrées prêtes à satisfaire les besoins de cette cible.


Et pourtant l’exemple existe déjà, comme en Floride du sud, où 1 habitant sur 5 a plus de 65 ans. Le reste du pays n’atteindra pas ce nombre avant 2030, quand les plus âgés des boomers atteindront 84 ans.
Les chercheurs de l'étude ont identifié une quantité de solutions que les communautés pourraient mettre en œuvre afin de se préparer à une population plus âgée.


La ville adaptée au vieillissement du futur, selon l’étude, devrait posséder des logements accessibles associés à une carte de plusieurs services, et une possibilité pour les plus jeunes de travailler à temps partiel. L’étude a précisé que certaines initiatives pourraient être coûteuses, cependant, d'autres pourraient être accomplies avec d'argent ou d’effort.


Par exemple, l’Etat pourrait offrir la réévaluation d’aptitude à conduire et les programmes de réorientation de carrières pour aider les seniors à travailler le plus longtemps possible, disent les chercheurs de l’étude.


L’étude a également recommandé des changements d'infrastructures : une plus grande largeur des trottoirs, des temps prolongés des feux pour piétons afin que les plus âgés aient le temps de traverser sans risquer de tomber, ainsi que plus de bancs publics pour se reposer.


L'étude, a également analysé les structures spécialisées sur le marché des personnes âgés. Par exemple, alors que 80 % des seniors ont des repas livrés à domicile, seulement 25 % d’entre eux n’adaptent pas le type de nutrition aux besoins demandés par leurs âges.


De plus, près d’un tiers des 86 % des maisons de repos examinées ne prévoient programme de forme physique pour les résidants les plus âgés alors que cela est essentiel à leur bien être.

L’état du marché des services à la personne en France
Document sans titre Les services à la personne emploient en France plus d’1,3 million de personnes et représentent environ 3 % du PIB. Ils sont utilisés par une part croissante de la population et constituent l’un des secteurs les plus dynamiques de l’économie en termes de créations d’emplois. Pourtant, ce secteur d’activité, promis à un développement rapide, reste dans l’ensemble méconnu.

De la difficulté à mesurer les services à la personne

La mesure de la contribution à l’économie des services à la personne est délicate pour plusieurs raisons. Tout d’abord selon les sources utilisées, la définition des services à la personne est fluctuante, comme en atteste la diversité des appellations de ce secteur : services aux particuliers, aides à la personne, services à domicile, emplois familiaux, etc. Ensuite, ces activités, très variées dans leur nature, peuvent être exercées au domicile du particulier (jardinage, garde d’enfants), chez le prestataire (garde d’enfant chez une assistante maternelle), sur le lieu de travail du particulier (crèche, service de pressing) ou encore dans un magasin (salon de coiffure), ce qui complexifie un peu plus l’exercice de cartographie du secteur. Enfin, l’importance du travail au noir (estimé par l’Insee à 60 % du nombre d’heures travaillées) exige une grande prudence dans l’interprétation des données disponibles.
Ainsi, le suivi statistique du secteur est un exercice délicat. Les données présentées ici proviennent majoritairement de la Dares (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques, dépendant du Ministère de l’Emploi, du Logement et de la Cohésion Sociale). Elles mesurent les services à la personne dans une acception très proche de celle retenue dans le plan Borloo : emplois correspondant à des prestations destinées aux particuliers et réalisées à leur domicile.

L'un des secteurs les plus dynamiques de l'économie française

Sur les dix dernières années, le nombre d’heures travaillées chez les particuliers a plus que doublé, pour atteindre près de 650 millions en 2004, soit l’équivalent de près de 400 000 postes à temps plein . Plus d’1,3 million de personnes travaillent dans ce secteur, majoritairement des femmes. Les trois quarts de ces personnes travaillent à temps partiel.
L’accroissement du nombre d’heures travaillées dans les services à la personne bénéficie dans des proportions croissantes aux structures prestataires agréées, qui fournissent les prestations de services avec leurs moyens et leur personnel propres.
En 2004, 22 % du total des heures travaillées chez des particuliers,étaient payées à des organismes prestataires agréés, contre à peine 7 % 10 ans plus tôt. Concomitamment à la hausse du nombre d’heures effectuées,le nombre de particuliers employeurs a également fortement augmenté ces 10 dernières années : 1,7 million de particuliersemploient un ou plusieurs salariés à leur domicile, contreenviron 500 000 il y a 15 ans.

La structure de l'offre

Parmi les activités de services, les services à la personne sont le secteur le plus fragmenté. Cet émiettement est un frein majeur au développement et un facteur d’inefficacité. L’existence de structures prestataires est par exemple largement ignorée du grand public. Concrètement, une meilleure organisation permettrait de mettre en relation une offre et une demande, toutes deux substantielles.

De multiples formes de structures d’offres cohabitent sur le marché des services à la personne. L’Agence nationale des services à la personne les classe en cinq catégories :
• deux millions de particuliers employeurs représentés par la Fédération des particuliers employeurs (FEPEM) ;
• plus de 6 000 associations adhèrent à des réseaux tels que l’UNA, l’UNADMR, la FNAID, ADESSA, Familles rurales,le COORACE ou la FNARS ;
• plus de 600 entreprises privées (encore peu présentes dans ce secteur), PME ou TPE, en forte croissance et représentées par le Syndicat des entreprises de services à la personne ;
• les centres communaux et intercommunaux d’action sociale (CCAS et CIAS), regroupés en partie au sein de l’UNCCAS (Union Nationale des Centres Communaux d’Action Sociale) ;
• les grands groupes de l’économie sociale et solidaire (mutuelles, Caisses d’épargne, Crédit mutuel, Banques populaires, etc.) ou de l’économie privée (Accor, AXA, Sodexho, Europ Assistance, ADIA, etc.).
Le développement du secteur privé est spectaculaire : on recensait moins de 100 entreprises privées intervenant dans le secteur des services à la personne en 1998 et plus de 2000 en mars 2006, avec une croissance marquée à partir de 2004. À l’intérieur même du secteur marchand, les modèles d’organisation et de développement sont multiples :

• Services joints : ce modèle repose sur l’ajout de services à la personne, éventuellement sous-traités à un prestataire, au service de base de l’entreprise. Auchandirect a ainsi récemment lancé un service de pressing à domicile, sous-traité à une société spécialisée.
• Service mono-activité : Shiva, l’Adhap ou encore Acadomia,sont des entreprises spécialisées dans un domaine d’activité. Respectivement pour le ménage, le maintien à domicile et l’aide aux études.
• Interim : certaines entreprises d’interim se spécialisent dans les services à domicile, comme Adom.

Les caractéristiques de la demande

La cartographie de la nature exacte des services à la personne consommés aujourd’hui est difficile à réaliser, hormis pour certaines prestations spécifiques qui donnent lieu à un traitement social particulier telle l’AGED/PAJE (garde de jeunes enfants). On peut remarquer que les formes d’emplois « classiques » relevant d’une DNS (déclaration nominative simplifiée, envoyée trimestriellement à l’Urssaf) perdent régulièrement du terrain au profit de l’utilisation du chèque emploi service (aujourd’hui Chèque Emploi Service Universel ou CESU).

Différentes études montrent que les ménages comptant un ou plusieurs enfants de moins de 15 ans, mais surtout les personnes âgées ont un recours beaucoup plus fréquent à ces services que le reste de la population. Cette caractéristique contribue probablement à expliquer en partie l’étonnant clivage géographique entre les régions de l’Est et de l’Ouest de la France, qui semble transcender les déterminants traditionnels de recours aux services à la personne que sont notamment le niveau de revenu ou la taille de l’agglomération de résidence.
Les régions de l’Ouest, où le poids des personnes âgées est légèrement supérieur à la moyenne nationale, recourent en effet plus souvent à l’emploi à domicile.

Conclusion

L’essor des services à la personne est une réalité et il s’est considérablement accéléré ces dix dernières années, sous l’effet conjugué d’un accroissement des besoins des Français et de la volonté des pouvoirs publics de faire croître ce secteur, créateur d’emplois à domicile.
Fait remarquable, cette croissance s’est réalisée malgré la présence de nombreux freins. Ce qui permet d’envisager un potentiel de croissance beaucoup plus important qu’aujourd’hui si les différents acteurs du marché parviennent à débloquer ces freins, tant au niveau de la demande que de l’offre de services. La création de platesformes de services à la personne devrait être un des catalyseurs de ce développement.

Par Crédit Agricole SA le 21-10-2006 - ESTELLE HONTHAAS - DIRECTION DES ÉTUDES ÉCONOMIQUES, CRÉDIT AGRICOLE S.A. Cet article est extrait du Numéro 330 de la revue Horizons Bancaires édité par La Direction des Etudes Economiques de Crédit Agricole S.A.". Cliquez-ici pour télécharger le rapport complet

La Ville de Grenoble et le Département de l'Isère organisent conjointement le colloque InnovaDom®
Document sans titre

Les nouvelles technologies peuvent apporter des solutions pour générer davantage de confort, de sécurité à domicile et pour permettre aux personnes dépendantes de garder une vie sociale. Pour cela il est essentiel d'intéresser les usagers, les familles et les professionnels et de les inscrire dans une démarque tant active que déontologique. L'objectif est de rendre ces services innovants accessibles à toutes les personnes dépendantes, quels que soient leurs revenus, leur lieu de résidence ou leur mobilité: il s'agit pour nous de mettre l'innovation technologique au service de l'innovation sociale.

Ce premier colloque permettra d’ouvrir un espace de réflexion, de rencontres et de projets entre professionnels sanitaires et sociaux, entreprises, chercheurs, décideurs et tous ceux qui s'impliquent dans le maintien à domicile et la qualité de la vie des personnes âgées ou handicapées.

Outre des conférences et des ateliers de travail une grande exposition présentant des produits et services innovants sera ouverte aux participants. La journée sera cloturée par une conférence grand public.

Source : www.grenoble.fr

Yves Guénin (Audio 2000) : "Audio Actu est un nouveau magazine consacré entièrement à l’audition et destiné aux personnes déjà appareillées"
Document sans titre

A l'occasion de la sortie de Audio'Actu, un magazine par Audio 2000, nous avons interviewé son Directeur...

Pouvez-vous présenter votre nouveau magazine "Audio'Actu" ?

Audio Actu est un nouveau magazine consacré entièrement à l’audition et destiné aux personnes déjà appareillées. Il a pour objectif :

D’apporter des informations pratiques pour protéger son audition,
De fournir conseils et astuces pour mieux optimiser l’utilisation d’une aide auditive,
D’informer sur les dernières nouveautés technologiques.

Pourquoi lancer ce magazine ?

Les besoins d’informations en matière d’audition sont très importants. La population vieillit et le vieillissement de l’oreille, la presbyacousie, provoque une baisse de l’audition, des difficultés à entendre en milieu bruyant. La France reste sous équipée en matière d’aides auditives par rapport à d’autres pays d’Europe.
Un travail d’information est également à faire au niveau de la presse qui recherche des informations sur l’audition, c’est pourquoi nous adressons Audio Actu à de nombreux journalistes de la presse santé.
Ce magazine répond donc à un réél besoin d’information.

A qui est-il destiné et comment est-il distribué ?

Ce magazine est distribué par le réseau Audio 2000. Il est également routé à un ficher de clients, de médecins ORL et il fait l’objet d’un envoi à la presse santé.

D'une manière générale, quelles sont les grands tendances dans votre secteur ? (type d'appareils, développement du marché...)

C’est un marché en pleine mutation et un marché d’avenir. Les appareils ont fait d’énormes progrès, en particulier au niveau de l’esthétique, avec l’apparition des oreillettes de communications ou les appareils de dernière génération comme l’appareil Delta, plus discrets. Avec le vieillissement de la population, la demande devrait croître dans les années qui viennent.

Présentez-vous Audio 2000 ?

Audio 2000 est une enseigne du groupe Optic 2000 qui assure la promotion et le développement de centres d’audiologie. L’enseigne compte aujourd’hui 139 centres.

Quels sont vos objectifs de développement dans les prochaines années ?

Audio 2000 prévoit une vingtaine de centres supplémentaires en 2007.
Un nouveau concept de magasin doit voir le jour au dernier trimestre 2006.
Audio 2000 poursuit sa politique d’aides auditives de marque distributeur avec sa gamme Discreto qui existe aujourd’hui en intra, oreillettes et contour et couvre toute la gamme des appareils, de l’entrée de gamme au numérique haute technologie, ceci afin d’offrir au client la qualité au meilleur prix.
C’est aussi la communication qui est le fer de lance d’Audio 2000 avec des campagnes régulières comme « Ouïe on s’entend bien » destinées à informer le client.

Plus d'informations : http://www.audio2000.fr/

 

 

Encore plus de services sur www.retraite.cnav.fr pour préparer et demander sa retraite
Document sans titre Pour préparer et demander sa retraite de la Sécurité sociale, le site de la Cnav propose toute une gamme de services en ligne gratuits, répartis selon les âges et les situations des personnes. A noter que, les services personnalisés sont sécurisés et ne sont accessibles qu’après s’être inscrit en ligne et avoir reçu un code confidentiel.

Les services en ligne offerts aux salariés du secteur privé permettent de :

• Faire le point sur sa future retraite avant 54 ans
- visualiser son relevé de carrière ;
- simuler sa retraite avec M@rel (ma retraite en ligne) pour obtenir un montant approximatif de sa retraite (base et complémentaires), calculée à partir du profil de carrière choisi.

• Préparer sa retraite dès 54 ans
- demander la régularisation de sa carrière ;
- obtenir une estimation précise de sa retraite de base et déterminer la meilleure date de départ en faisant varier les dates et le nombre de trimestres.

• Effectuer les démarches pour demander sa retraite (Attention, la demande de retraite en ligne ne concerne pas les retraites anticipées pour carrière longue)
- demander sa retraite (à condition d’avoir appartenu au seul régime général ou au régime général et à un ou plusieurs régimes spéciaux) ;
- consulter le suivi du traitement de son dossier.

• Disposer d’informations quand on est à la retraite
- consulter le montant à déclarer aux impôts ;
- consulter les trois derniers paiements de sa retraite.

www.retraite.cnav.fr permet également d’accéder à des informations, notamment lorsque l’on débute une carrière, que l’on travaille à l’étranger ou encore en cas de veuvage. Il renvoie par ailleurs sur le site Infoplus seniors, destiné aux retraités souhaitant connaître les services qui peuvent faciliter leur vie à la retraite.

Les premiers chiffres du Chèque Emploi Service Universel
Les premiers chiffres du Chèque Emploi Service Universel, 5 mois après son lancement ! -Chèque emploi service universel - Rémunération - Dossiers - Ministère de l’emploi, de la cohésion sociale et du logement - Espace emploi

Dans le domaine des services à la personne, la France connaissait un véritable retard. Selon une récente étude*, 90% des français souhaitaient utiliser des services à la personne mais seuls 3% des salariés y avaient accès, contre 50% au Canada où 30% aux Etats-Unis...

En France, ces services étaient jugés trop chers, trop compliqués et pas assez sécurisés. Il fallait compter 14 heures pour avoir accès à une prestation.

Les femmes, en particulier, sont en première ligne pour gérer le stress du quotidien, de la garde des enfant au ménage-repassage...En moyenne elles passent 10 heures par semaine de plus que les hommes à s'occuper de l'entretien de la maison. Et 20% du temps au travail est consacré à la gestion à distance des problèmes de la maison !

Après la promulgation de la loi en juillet 2005 et le lancement des services à la personne en février 2006 par Jean-Louis Borloo, le secteur se développe à grande vitesse.

Un score de notoriété élevé*

79% des français en ont entendu parlé.
- 93% des français déclarent l'approuver
29% des français vont demander des CESU à leur employeur.

* Etude IFOP « Les réactions des français à la mise en place du CESU », étude réalisée par téléphone du 16 au 17 février 2006 sur 961 personnes.

ET ...

36 000 emplois crées le premier trimestre 2006
531 000 salariés à domicile rémunérés en CESU en février 2006 (495 000 en février 2005)

- Le nombre d'entreprises agréées a été multiplié par 3 (Passage de 6900 à 9240 structures agréées (entreprises + associations) par l'Etat entre février 2005 et février 2006, soit +34%)

1,2 millions de CESU, d'une valeur faciale de 14 € ont été traités par le CR CESU soit une valeur totale de 16 millions d'euros.

Le 12 juin dernier, Jean Louis Borloo, Ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement a réuni plus de 800 responsables Ressources Humaines des entreprises françaises autour d'un sujet majeur : La révolution que constitue le développement des services à la personne.

Entreprises distribuant des CESU à leurs salariés

AGF - AXA - BAYER PHARMA - BNP PARIBAS - BANQUE DE France - CA - CL - CIC - CREDIT MUTUEL - DASSAULT - DEXIA - CREDIT LOCAL - France TELECOM - GROUPAMA - GAN - HP - MACIF - PEUGEOT - LA POSTE - SIEMENS - TOTAL

Collectivités publiques distribuant des CESU

MINISTERE DE L'EMPLOI - COMITE NATIONAL D'ACTION SOCIALE - CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - CONSEIL GENRAL DES PYRENEES ORIENTALES

Le Chèque Emploi Service Universel / Le CESU

Nouvel instrument de paiement créé en faveur du développement des services à la personne, le CESU est plus simple à utiliser pour le bénéficiaire et surtout moins cher. Il ouvre droit aux bénéficiaires du service à une réduction d'impôt sur le revenu de 50% des sommes engagées au titre des services à la personne. Les prestations de services fournies par des associations et entreprises agréées bénéficient d'un taux de TVA réduit à 5,5%.

Co-financer le CESU pour une entreprise, c'est un moyen de soulager ses salariés dans leur quotidien. A ce titre l'entreprise bénéficie d'un crédit d'impôt sur les bénéfices de 25% des aides versées. La part du chèque financée par l'entreprise n'est pas soumise aux cotisations sociales dans la limite d'un plafond annuel de 1830€ par salarié.

Depuis le 26 juin 2006, les intervenants salariés (salariés à domicile, assistantes maternelles agréées) peuvent déposer les Cesu pré-financés directement sur leur compte bancaire et ceci sans frais, au moyen de bordereaux de remise qui leur sont délivrés gratuitement par le CR CESU lors de leur affiliation.

 

 

 

les Phillippines ciblent les baby boomers Japonais

Pendant les 30 ans où les Philippines avaient encouragé les japonais à venir dans leur pays, seulement 12.000 visiteurs ont joué le jeu.
En Thaïlande, les Japonaises arrivent à un rythme de 12.000 par mois.

L’avantage de Davao est que les liens culturels et historiques sont forts et déjà bien établis ; c’est pourquoi le maire vise une augmentation touristique qui pourrait aller jusqu’à 25.000 personnes.

Cependant les équipements doivent être développés pour que les investisseurs adhèrent à de tels projets.

Le responsable de l’équipement et du commerce, Mr Lavina, a indiqué que plusieurs quartiers de la ville détiennent un fort potentiel de développement.

« C'est simplement une question de marketing et d’emballage » a-t-il ajouté.

Pendant sa visite au Japon au mois de Septembre, Lavina a insisté sur les priorités de d’investissements de la ville.

Le Président de l’association de tourisme de Davao , Art Boncato, affirme que de très nombreux baby boomers ont déjà réservé dès l'année prochaine leur départ pour les Philippines.

Selon lui, le département Phillipin des retraites, a déjà développé de nombreux services comme les villages de retraite.

Boncato a également placé l’urgence sur les équipements qui doivent être développés comme les hôpitaux ou encore les stations thermales.

« Peut-être que les services pourraient être adaptés à un environnement propice et agréable de façon à ce que les Japonais viennent construire leur maison dans ces endroits conçus pour eux » a-t-il indiqué.

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